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09/06/2011

n° 24 - Journal de Libye - 01-06 au 08-06 - : Fin - Aïcha Kadhafi, fille du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi porte plainte pour "crimes de guerre".


n° 24 - Journal de Libye - 01-06 au 08-06 - : Fin - Aïcha Kadhafi, fille du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi porte plainte pour "crimes de guerre".



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Libye

                                                                                                      n°24                                       01-06 au 08-06

        C.De broeder & M.Lemaire



Le " Journal de Libye" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis           no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse : http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous vouleznous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

 Tiré à part 

718 civils tués par l'Otan.

Daily Mail: des forces spéciales britanniques combattent aux côtés des rebelles  …

Les jeunes libyens commencent à s’impatienter : les étrangers dehors !

Plainte pour "crimes contre l'humanité".

Ginette Hess Skandrani : Commission d’enquête non gouvernementale pour la vérité en Libye.

La fille du dirigeant libyen porte plainte pour "crimes de guerre".

1 Otan = Des Canons ... pas du beurre

2  Politique des Usa

3 Otan

4 Pays Arabes & voisins

5 Les institutions

6 Europe

7 Les brèves .

7-1 Des agents spéciaux de sa Majesté en Libye.

7-2 La présence illégale des forces britanniques.  

7-3 IRIB : Libye : la Russie vit un cauchemar.

8  Dossier

8-1 Manlio Dinucci : Tonnerre, Tigres, Gazelles et Feu d'enfer

8-2 Manlio Dinucci : Les USA fournissent aux alliés les bombes pour la guerre en Libye.



4 Pays Arabes & voisins

Afrique du Sud

Selon le président sud-africain Jacob Zuma : « El Gueddafi déterminé à rester en Libye »
Le colonel libyen Mâammar El Gueddafi n'est « pas disposé » à quitter la Libye, mais il est prêt à œuvrer en faveur d'une solution politique à la crise dans son pays, a-t-on indiqué hier de source officielle sud-africaine.
Selon un communiqué de la présidence sud-africaine, le colonel El Gueddafi a insisté, lors d'une rencontre à Tripoli avec le président sud-africain Jacob Zuma, « sur le fait qu'il n'était pas disposé à quitter son pays, malgré les difficultés ».
Jacob Zuma a effectué lundi une brève visite en Libye, où il a rencontré le colonel El Gueddafi qui a affirmé être « prêt » à mettre en application la « feuille de route » de l'Union africaine (UA) pour mettre fin au conflit dans son pays.
M. Zuma a révélé avoir eu une « discussion détaillée » avec le colonel libyen, qui a demandé, selon lui, qu'on « donne l'opportunité aux Libyens de discuter entre eux » et de trouver une solution à la crise qui secoue le pays depuis la mi-février.
L'UA a proposé une « feuille de rou-te » pour mettre fin au conflit, qui a été acceptée par le régime, mais rejetée par le Conseil national de transition (CNT), l'organe représentant les rebelles.
La médiation de l'UA prévoit un cessez-le-feu et l'instauration d'une période de transition conduisant à des élections démocratiques.

L'organisation panafricaine a également appelé l'Otan à cesser ses bombardements.

31-05-

El Moudjahid :


Algérie

Le FLN dénonce l’ingérence étrangère en Libye.  

Le Front de libération nationale (FLN), membre de l'alliance présidentielle en Algérie, a dénoncé samedi "l'ingérence étrangère en Libye".
"Nous refusons l'ingérence étrangère et estimons que les mesures adoptées à ce jour ne vont pas dans (le) sens" d'une solution qui respecte la volonté des Libyens, a affirmé le secrétaire général du
M. Belkhadem, ministre d'Etat et représentant personnel du président de la République, a rappelé la position de son parti, qui est également la position officielle de l'Algérie.
Avec l'intervention de l'Otan, "nous craignons que ce qui se passe en Libye soit un épisode d'une longue série" et "seuls les auteurs de ce plan horrible savent où elle s'arrêtera", a encore affirmé cet ancien Premier ministre, à l'ouverture d'une réunion du comité central du parti, sans toutefois identifier les "auteurs".
En engageant pour la première fois des hélicoptères de combat contre l'armée du colonel Mouammar Kadhafi, l'Otan tente de sortir le conflit libyen de la menace d'enlisement, mais cette stratégie qui marque peut-être un tournant expose davantage l'Alliance.
Samedi à l'aube, des hélicoptères britanniques Apache, partis du porte-hélicoptères HMS Ocean au large de la Libye, ont frappé une installation radar et un poste de contrôle militaire situé près de Brega.
En parallèle, des hélicoptères français Tigre et Gazelle décollaient du bâtiment BPC Tonnerre de la Marine nationale. "Une vingtaine d'objectifs, dont une quinzaine de véhicules militaires, notamment des pick-up armés", ont été détruits, a indiqué l'état-major français.
Ennaharonline

04/06/2011

http://ennaharonline.com/fr/news/7626.html


Faouzi Houamdi Farid Merrad : Algérie: L’armée empêche une tentative d’infiltration des insurgés libyens.  

L’armée populaire nationale a réussi dans la nuit de samedi à dimanche dernier, à empêcher des insurgés libyens de s’infiltrer en Algérie dans le but d’occuper ensuite le passage terrestre dans la région de Debdeb, proche de la ville libyenne de Gdamès
Selon des sources biens informées, le groupe qui se fait appelé les « révolutionnaires », anti-Kadhafi, aurait profité de la rencontre de football entre l’Algérie et le Maroc pour surprendre les unités de l’ANP et s’infiltrer dans le territoire national avec pour objectif d’occuper le point de passage frontalier entre l’Algérie et la Libye.
Selon les mêmes sources qui ont rapporté l’information, une unité de l’armée nationale sur la bande frontalière sud-est avait réussi grâce à sa vigilance, à faire échouer le plan du groupe d’insurgés libyens, les obligeant de reculer. D’intenses accrochages ont eu lieu entre les forces de l’armée et les insurgés qui ont durés toute la nuit de samedi avant que les insurgés ne se retirent.
Les forces de l’opposition libyenne occupent déjà les passages frontaliers entre la Libye et l’Egypte et la Tunisie.
Les forces de l’armée nationale étaient préparées à toute éventualité d’infiltration en territoire national par des groupes terroristes ou par l’une des parties libyennes en conflit, notamment avec la position officielle de l’Algérie qui refuse tout ingérence dans les affaires internes des pays et refuse l’utilisation de ses terres pour d’éventuelles attaques par un groupe contre l’autre.
Des témoins oculaires ont fait part à Ennahar que les forces de l’armée ont été renforcées hier dimanche dans les différentes régions proches de Beddeb.
Ennahar/ Faouzi Houamdi

Farid Merrad

06/06/2011  

 http://ennaharonline.com/fr/news/7640.html



5 Les institutions

Union africaine

El Gueddafi qui a affirmé être « prêt » à mettre en application la « feuille de route

Jacob Zuma a effectué lundi une brève visite en Libye, où il a rencontré le colonel El Gueddafi qui a affirmé être « prêt » à mettre en application la « feuille de route » de l'Union africaine (UA) pour mettre fin au conflit dans son pays.
M. Zuma a révélé avoir eu une « discussion détaillée » avec le colonel libyen, qui a demandé, selon lui, qu'on « donne l'opportunité aux Libyens de discuter entre eux » et de trouver une solution à la crise qui secoue le pays depuis la mi-février.
L'UA a proposé une « feuille de rou-te » pour mettre fin au conflit, qui a été acceptée par le régime, mais rejetée par le Conseil national de transition (CNT), l'organe représentant les rebelles.
La médiation de l'UA prévoit un cessez-le-feu et l'instauration d'une période de transition conduisant à des élections démocratiques.

L'organisation panafricaine a également appelé l'Otan à cesser ses bombardements.
Lamamra plaide pour une solution pacifique
Le commissaire de l'Union africaine (UA) à la paix et à la sécurité, M. Ramtane Lamamra, a indiqué lundi dernier au Caire que les organisations internationales et régionales élaborent actuellement une approche commune pour trouver une solution pacifique à la crise libyenne.
"Nous tentons d'élaborer une approche commune basée sur des dénominateurs communs que nous partageons en tant qu'organisations afin de parvenir à une solution pacifique de la crise libyenne", a précisé M. Lamamra dans une déclaration à la presse au terme de la réunion de consultation des hauts responsables de l'ONU, de la Ligue arabe, de l'UA, de l'UE et de l'OCI.
Il a également affirmé que cette réunion de coordination entre les cinq organisations est dictée par le souci de coordonner les efforts et d'échanger les informations et analyses dans le cadre d'une action commune visant à instituer un cessez-le-feu qui permettra à toutes les parties libyennes d'engager les réformes qui s'imposent pour répondre aux aspirations du peuple libyen.
M. Lamamra a rappelé à ce propos, le sommet urgent tenu récemment par l'UA qui, a-t-il dit, jouit d'une crédibilité auprès des parties libyennes et internationales".
L'accent avait été mis sur l'attachement du continent africain à la solution pacifique.
Le commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA a fait part de son souhait de soumettre cette approche à tous les acteurs afin de parvenir à un consensus international autour du cessez-le-feu et de l'étape prochaine".
M. Lamamra a réitéré le soutien "constant" de l'UA quant à la souveraineté du peuple libyen. "Nous ne pensons pas que les organisations et les parties internationales soient habilitées à traiter une question qui concerne la souveraineté du peuple libyen", a-t-il indiqué.
L'Union, a-t-il poursuivi, "souhaite un dialogue entre Libyens et une étape de transition à laquelle prennent part toutes les parties dans un souci de préserver l'unité des rangs". L'Union africaine "n'est contre personne mais soutient les aspirations du peuple libyen".

A une question sur le départ du colonel Mouamar El Gueddafi, guide de la Révolution libyenne, M. Lamamra a indiqué que l'organisation africaine traite avec la réalité. Il a ajouté que le peuple libyen ne s'est pas encore prononcé par référendum sur son avenir, estimant que la période de transition "inclusive et consensuelle" permettra au peuple libyen de décider des réformes politiques nécessaires

31-05-

 


 « Lamamra plaide pour une solution pacifique. »
Lamamra plaide pour une solution pacifique
Le commissaire de l'Union africaine (UA) à la paix et à la sécurité, M. Ramtane Lamamra, a indiqué lundi dernier au Caire que les organisations internationales et régionales élaborent actuellement une approche commune pour trouver une solution pacifique à la crise libyenne.
"Nous tentons d'élaborer une approche commune basée sur des dénominateurs communs que nous partageons en tant qu'organisations afin de parvenir à une solution pacifique de la crise libyenne", a précisé M. Lamamra dans une déclaration à la presse au terme de la réunion de consultation des hauts responsables de l'ONU, de la Ligue arabe, de l'UA, de l'UE et de l'OCI.
Il a également affirmé que cette réunion de coordination entre les cinq organisations est dictée par le souci de coordonner les efforts et d'échanger les informations et analyses dans le cadre d'une action commune visant à instituer un cessez-le-feu qui permettra à toutes les parties libyennes d'engager les réformes qui s'imposent pour répondre aux aspirations du peuple libyen.
M. Lamamra a rappelé à ce propos, le sommet urgent tenu récemment par l'UA qui, a-t-il dit, jouit d'une crédibilité auprès des parties libyennes et internationales".
L'accent avait été mis sur l'attachement du continent africain à la solution pacifique.
Le commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA a fait part de son souhait de soumettre cette approche à tous les acteurs afin de parvenir à un consensus international autour du cessez-le-feu et de l'étape prochaine".
M. Lamamra a réitéré le soutien "constant" de l'UA quant à la souveraineté du peuple libyen. "Nous ne pensons pas que les organisations et les parties internationales soient habilitées à traiter une question qui concerne la souveraineté du peuple libyen", a-t-il indiqué.
L'Union, a-t-il poursuivi, "souhaite un dialogue entre Libyens et une étape de transition à laquelle prennent part toutes les parties dans un souci de préserver l'unité des rangs". L'Union africaine "n'est contre personne mais soutient les aspirations du peuple libyen".

A une question sur le départ du colonel Mouamar El Gueddafi, guide de la Révolution libyenne, M. Lamamra a indiqué que l'organisation africaine traite avec la réalité. Il a ajouté que le peuple libyen ne s'est pas encore prononcé par référendum sur son avenir, estimant que la période de transition "inclusive et consensuelle" permettra au peuple libyen de décider des réformes politiques nécessaires

31-05-



6 Europe

1 Belgique

Alain Lallemand : "Gouvernement en guerre courante" -

+ Une infographie sur "le coût net des opérations extérieures 2011" : total = 116.5 millions d'euros (si double prolongation en Libye). Les opérations en Libye = 139 hommes = 3 mois = 13.7 millions d'euros. L'opération libyenne est devenue la missions belge la plus coûteuse, devant l'Afghanistan.

Défense.  

Le Conseil des ministres prolonge la mission militaire belge en Libye

Le Conseil des ministres réuni mercredi a entériné la décision prise en « kern », le 25 mai déjà, de prolonger l’intervention militaire belge en Libye, sous mandat des Nations unies et commandement Otan. La prolongation n’est pas limitée dans le temps, le gouvernement annonce seulement une nouvelle évaluation « au plus tard fin septembre ».

Le tempo suivi par l’Exécutif n’est pas celui du Parlement, où plusieurs formations – notamment SPa et Groen/Ecolo – demandaient à être associées plus immédiatement à l’évaluation, voire à la décision même de prolongation.

Leur motivation ? Le gouvernement est aujourd’hui en affaires courantes et il existe une divergence d’interprétation sur l’achèvement ou non des missions humanitaires que prescrivaient les résolutions 1970 et 1973 des Nations unies. La décision belge est essentiellement coordonnée avec l’Otan, qui a, elle aussi, annoncé ce mercredi, une prolongation de « 90 jours » de son action. C’est donc au niveau du « kern » et de notre représentation permanente auprès de l’Otan (DelBel Otan) que la décision véritable a été prise, d’ailleurs sur base d’une « note d’évaluation » opérationnelle, et non politique. Cette guerre sans aval du Parlement est-elle choquante ? Non, rappelle en substance un récent Courrier Hebdomadaire du Crisp : constitutionnellement, la guerre est, en Belgique, une prérogative exclusive de l’Exécutif. Non plus du Roi, c’est entendu (depuis la commission Soenens en 1949 il n’exerce plus en la matière qu’une « haute magistrature d’influence »), mais du triangle composé par le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de la Défense.

Le « kern », nerf de la guerre

Problème : aujourd’hui, les trois pointes de ce triangle sont dans les mains du CD&V. Pour engager la solidarité gouvernementale sans multiplier les intervenants – étaler par exemple la division interne de certains partis de la majorité et compromettre l’efficacité des décisions militaires – c’est au niveau du « kern », expliquent les auteurs Vincent Moyse et André Dumoulin, que se prend la décision, le Conseil des ministres n’étant plus qu’une « simple chambre d’entérinement » d’un processus… encore plus complexe à l’intérieur des armées.

Dans ce schéma (souvent chaotique puisque les engagements de crise se prennent par nature dans l’urgence) le contrôle parlementaire s’exerce exclusivement a posteriori : « La prise de décision n’est soumise au parlement que pour avis ou information ; la décision politique revenant au gouvernement », même si « l’accord tacite du parlement est important ».

Vincent Moyse, André Dumoulin, Le processus décisionnel belge en matière d’opérations civilo-militaires, Courrier hebdomadaire du Crisp, nº2086-2087, 2011.

Faut-il changer la Constitution ?

Pour des raisons historiques évidentes, des pays comme l’Allemagne et le Japon soumettent tout projet de mission militaire à l’approbation préalable du Parlement. En France, la décision initiale est du ressort de l’Exécutif mais doit, en un délai fixe, être soumis à l’Assemblée.

Dans un article récent de la Revue Générale, le constitutionaliste Francis Delpérée, sénateur CDH et président de la Commission spéciale de suivi des missions à l’étranger, propose de dépoussiérer la Constitution belge (nos guerres passent-elles encore par une mobilisation générale ?) et de l’aligner sur une version française améliorée : en substance, l’Exécutif continuerait à informer le Parlement dès que possible, mais il devrait aussi déterminer « l’objet et la durée » de la mission. Sa prolongation ne pourrait alors intervenir qu’avec l’accord des Chambres.

Une « délibération » serait requise, insiste le sénateur, pas une simple résolution. Dans la crise libyenne, « le gouvernement s’est en quelque sorte calfeutré derrière les assemblées parlementaires, nous dit Delpérée, il a préféré se prévaloir d’un soi-disant assentiment législatif », alors que la participation à un conflit reste aujourd’hui « une responsabilité exclusive de l’Exécutif ».

Francis Delpérée, Guerre et Paix, in Revue Générale, Hamme-Mille, mai 2011.

Le Soir - 3.6.2011 

 


2 Grande Bretagne

William Hague à Benghazi pour montrer son soutien au peuple libyen

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, en visite samedi à Benghazi, la capitale des rebelles dans l'Est libyen, a annoncé que son pays allait participer au déminage de Misrata, la grande enclave rebelle à 200 km à l'est de Tripoli.
Nous allons aider au déminage dans Misrata, 3e ville du pays où la rébellion a dû subir le siège des forces du colonel Mouammar Kadhafi avant de parvenir à desserrer l'étau, a déclaré M. Hague lors d'une conférence de presse à Benghazi.
Nous resterons au côté du peuple libyen aussi longtemps que nécessaire, a-t-il assuré, après s'être entretenu avec le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil.
Nous continuerons à intensifier nos pressions économiques, diplomatiques et militaires. Kadhafi devrait partir immédiatement, a-t-il réaffirmé, insistant: Pour nous, le CNT est le représentant légitime du peuple libyen.
Nous allons fournir des équipements, des uniformes, des gilets pare-balle, a poursuivi le ministre avant d'affirmer que Londres n'avait cependant aucune troupe de combat au sol.
Arrivé en début d'après-midi en compagnie du ministre du développement international Andrew Mitchell, M. Hague s'est rendu Place de la Révolution, lieu symbolique de la rébellion entamée mi-février, selon un journaliste de l'AFP….
Il s'est ensuite rendu dans un centre médical pour rendre visite à des blessés, dont certains venaient de Misrata. Nous avons évacués des habitants blessés de Misrata vers Benghazi et, au total, nous avons pu livrer 30 tonnes de médicaments dans Misrata, a affirmé le ministre.
Sa visite est intervenue quelques heures après l'entrée en action d'hélicoptères de combat français et britanniques, sous l'égide de l'Otan, pour la première fois depuis le lancement des opérations militaires contre les forces pro-Kadhafi le 19 mars.

http://www.romandie.com/news/n/_William_Hague_a_Benghazi_pour_montrer_son_soutien_au_peuple_libyen040620112006.asp

 


 5 Russie

 

Rogozine : L’Occident mène de fait une opération au sol.  

 En réalité, les pays de la coalition occidentale mènent déjà une opération terrestre en Libye où ils sont intervenus contre le régime de Mouammar Kadhafi, a affirmé jeudi Dmitri Rogozine, délégué permanent russe auprès de l'Otan.
"Certains pays membres de la coalition ont outrepassé déjà depuis longtemps la résolution 1973 du Conseil de sécurité et se sont mis à frapper des cibles au sol, en intervenant ouvertement aux côtés de l'une des parties en conflit civil et dépêchant leurs conseillers aux insurgés (…). C'est déjà en partie une opération terrestre", a déclaré l'ambassadeur à la chaîne de télévision Rossiya 24.
Depuis la mi-février, le régime libyen fait face à une révolte populaire dont la répression sanglante a provoqué une intervention militaire internationale, suite à l'adoption de la résolution 1973 par le Conseil de sécurité de l'Onu.
Lancée le 19 mars par une coalition internationale, l'opération militaire en Libye avait pour objectif de faire respecter une zone d'exclusion aérienne dans le ciel libyen et un embargo sur les armes, afin de protéger la population civile en révolte contre les troupes pro-Kadhafi.
Fin mars, l'Otan a pris le commandement de l'opération dont le mandat devait expirer le 27 juin, mais le 1er juin, après l'annonce par le colonel Kadhafi qu'il ne démissionnerait pas, l'Alliance l'a prorogé de trois mois.

Farid Merrad

03/06

 http://fr.rian.ru/world/20110602/189713390.html



7 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

7-1 Des agents spéciaux de sa Majesté en Libye.
Les affrontements armés en Libye et l’intervention de l’Otan n’ont pas fini de nous livrer tous leurs secrets. Six Occidentaux que l'on aperçoit sur les images tournées par Al Jazeera opèrent aux côtés des forces rebelles. Selon certains observateurs, il s'agirait de SAS envoyés pour conseiller voire appuyer les rebelles contre les forces loyalistes.

Les SAS britanniques entrent en scène en Libye. Selon le quotidien britannique Le Guardian, qui consacre un article au sujet, la présence de ces hommes sur le front, à Dafnya, près de Misrata, aux côtés des rebelles "confirme pour la première fois que des forces étrangères spéciales jouent un rôle actif dans le conflit libyen". Les images sont nettes. Cinq d'entre eux sont armés, portant des vêtements couleur sable, des casquettes, et des keffiehs. Il se pourrait qu'il soit un officier de renseignement. Sur cette séquence de 2 min 37, le groupe de militaires occidentaux échange avec les rebelles dans une ambiance détendue puis presser le pas au moment où ils aperçoivent les caméras de télévision. Est-ce que la présence de ces hommes des forces spéciales veut dire que l’Angleterre est en violation de la résolution 1973 de l'ONU ? A dire vrai, l’information ne devrait pas étonner grand monde. On se souvient que par exemple en France on n’excluait pas l’envoi d’instructeurs militaires.

Forces spéciales britanniques

Le Guardian est affirmatif : il s'agit de membres des forces spéciales britanniques. Pour guider et transmettre les coordonnées de cibles à bombarder, les avions de l’Otan avaient inévitablement besoin d’hommes sur le terrain. Les frappes aériennes auraient été bien difficiles à mener sans ces hommes. La presse britannique avait fait état, à plusieurs reprises, de la présence de ces hommes sur le sol libyen. En mars, six membres des forces spéciales et deux officiers du MI6 avaient été capturés par des rebelles au cours d'une mission avortée pour rencontrer la direction de la rébellion à Benghazi. Par ailleurs, selon le Nouvel Observateur, début avril, déjà, la chaîne ABC avait assuré que "des dizaines de membres des forces spéciales britanniques et d'agents du service d'espionnage M16 travaillaient en Libye". Bref, l'information circulait, mais jusqu'ici sans preuve. La France, elle, préfère évoquer l’envoi de « conseillers militaires », un doux euphémisme qui ne sous-entend rien d’autres que la présence de forces spéciales.

Cela dit, après l’envoi d’escadrilles d’hélicoptères par les deux pays, il ne faut pas s’étonner si on découvre les prochains jours des soldats de l’Otan avec les rebelles de Benghazi.

Le Matin DZ

http://www.lematindz.net/news/4484-des-agents-speciaux-de-sa-majeste-en-libye.html


7-2 La présence illégale des forces britanniques.  

Le journal britannique, "Guardian", a fait part de la violation de la résolution 1973 du Conseil de sécurité et de la présence de forces spéciales de l’armée britannique sur le territoire libyen soutenues financièrement, par certains pays arabes.
Les anciens soldats des forces spéciales de l’armée britannique appelées "SIS" et les forces de sécurité de compagnies sécuritaires privées arabes sont déployées aux alentours de Misrata.

Selon ce rapport, ces soldats qui ont été déployés en coordination avec la Grande-Bretagne, la France et les autres pays de l’OTAN, sont dotés d’équipements de communications sophistiqués pour assurer la transmission de leurs informations aux forces de l’OTAN.

Le journal "Guardian" a ajouté que le ministre britannique de la Défense prétendait qu’aucune force militaire terrestre étrangère n’était présente en Libye et que seulement, 10 conseillers militaires britanniques coopéraient avec les opposants à Kadhafi en matière d’informations de préparatifs d’expéditions et de communications.

Dans le même temps, les forces de l’OTAN sont accusées de vouloir prolonger la guerre en Libye avec en corollaire, la poursuite de la présence militaire dans ce pays pétrolifère. Selon ce quotidien, les frais de la présence des forces spéciales administrées par les compagnies sécuritaires privées sont semble-t-il, à la charge des pays arabes notamment, le Qatar.

Farid Merrad

01/06/2011

http://french.irib.ir/info/afrique/item/117286-libye-la-pr%C3%A9sence-ill%C3%A9gale-des-forces-britanniques


7-3 IRIB : Libye : la Russie vit un cauchemar.

 6 Juin

Les palinodies «occidentales», les Russes en ont bien connu, depuis que le monde est monde, mais celles qui s’opèrent, en ce moment même, leur inspirent une véritable frayeur.
Et si l’envie prenait au triangle de guerre EU-France-Grande Bretagne, quasi enlisé dans les sables des vastes déserts libyens, de passer du mode «opération aérienne» au mode «offensive terrestre» ? Et si cette entrée en scène soudaine des hélicoptères euro-américains assortis de si jolis noms , «Apache» «Tigre» , et «gazelle», ne marquait, au fond, qu’un virage militariste de plus, avec, en aval, «déploiement de troupes terrestres», «bataille asymétrique», et autres calamités du genre ? Après tout, près de quatre mois de bombardements consécutifs, de largage de bombes à fragmentation et d’engins au phosphore appauvri, n’ont eu raison de cette épaisse carapace, dans laquelle, le tyran de Syrte s’est emberlificoté, en attendant que la tempête passe, et à l’heure qu’il est, l’OTAN émet des signes d’impatience. Mais personne, mieux que les Russes, ne sait à quelles catastrophiques conséquences peut conduire l’impatience occidentale. En Irak, puis, en Afghanistan, et même, au Pakistan, celle-ci a été synonyme d’étroitesse de vue, d’improvisations, d’absence de discernement, soit autant de tares qui ôtent la possibilité d’envisager une réelle issue à la guerre. Mais le cas libyen est autrement périlleux pour Moscou. Outre ces 4 milliards 500 millions de dollars de contrats de ventes d’armements passés avec Tripoli que la Russie risque de perdre, pour de bon, en cas de chute de Kadhafi, il y a de l’or noir et à profusion qu’exploitent, depuis un bon bout de temps, les compagnies russes, qui font la pluie et le beau temps, sous le ciel de la Jamahiriya. Tous ces avantages pourraient disparaître, du jour au lendemain, si, comme le prédisait, samedi, le chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, la coalition occidentale décidait d’envahir le sol libyen. Devant les journalistes, Lavrov a regretté le glissement, dixit, «conscient» ou «inconscient» de l’OTAN vers une opération au sol, un glissement qu’il a qualifié de, particulièrement, déplorable. Mais «déplorable», c’est, sans doute, un euphémisme, ce qui est en train de se passer, en Libye, c’est la mise hors jeu de la Russie. Trop de confiance fait dépasser le but, trop de prudence empêche d'y arriver, dit la sagesse populaire. Jamais les Russes n’en auront manqué autant qu’aujourd’hui !



8  Dossier

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

8-1 Manlio Dinucci : Tonnerre, Tigres, Gazelles et Feu d'enfer

Des hélicoptères de combat sous commandement OTAN ont été utilisés pour la première fois le 4 juin dans les opérations militaires en Libye : annonce du quartier général allié à Naples. Ce sont des hélicoptères français Tigre et Gazelle et des Apache britanniques, dotés des armements les plus modernes.

Parmi eux le missile étasunien à conduite laser Hellfire, que les Tigre et Apache lancent à 8Kms de l’objectif, quand ils ne sont pas encore en vue. Utilisé en Libye aussi par les avions télécommandés étasuniens Predator/Reaper, il a une tête à fragmentation ou thermobarique. Cette dernière, en explosant, crée un vide d’air qui provoque la mort par asphyxie de toute personne se trouvant dans la zone, même si elle est à l’intérieur d’édifices ou de refuges.

Dans la guerre de Libye, est certainement expérimenté aussi le Hellfire Romeo, le missile que Lockheed Martin a rendu encore plus destructeur.

En utilisant des hélicoptères d’attaque, l’OTAN non seulement intensifie l’offensive aérienne, mais (comme l’a écrit il manifesto le 28 mai) prépare le terrain au débarquement de troupes.

Les hélicoptères qui sont en train d’attaquer en Libye sont ceux des navires d’assaut amphibie Tonnerre (français) et Ocean (britannique), postés face aux côtes libyennes sur lesquelles, au moment opportun, ils pourront débarquer des milliers de soldats et d’armes lourdes sur des engins rapides à coussin d’air. Le Tonnerre et l’Ocean ont déjà effectué des tests d’interopérabilité avec des navires étasuniens d’assaut amphibie analogues : ils peuvent donc utiliser les véhicules aériens et de débarquement du groupe d’attaque amphibie, conduit par le Uss Bataan, posté lui aussi en Méditerranée.

Comme le Congrès a confirmé l’opposition de Washington à envoyer des troupes en Libye, pour ne pas s’embourber dans une autre guerre épuisante de longue durée, le scénario qui se profile est celui d’un débarquement -sous commandement et appui Usa- de troupes françaises, britanniques, italiennes et autres, éventuellement sous l’égide d’ « Eufor Libya » (Forces de l’Union européenne en Libye) pour « fournir de l’aide humanitaire aux civils libyens ».

L’intensification de l’offensive aérienne entre dans cette même stratégie. A la base de Gioia del Colle (Joie de la collineNdT) (Bari), sont arrivées les Enhanced Paveway III : des bombes à conduite laser d’une tonne, dont les têtes pénétrantes à l’uranium appauvri et tungstène peuvent détruire des édifices renforcés.

Pour le moment ce sont les chasseurs bombardiers britanniques Eurofighter et Tornado qui les utilisent, en décollant de la base des Pouilles. Ces bombes, explique le secrétaire général britannique à la défense Liam Fox, « nous permettent de protéger les civils et de réaliser les objectifs des Nations Unies »1.

En même temps, se trouve renforcé le blocus naval contre Tripoli. Et a commencé en Méditerranée la Phoenix Express 2011, manœuvre sous commandement étasunien à laquelle participent des forces navales et terrestres de treize pays : Etats-Unis, Italie, Espagne, Grèce, Malte, Croatie, Albanie, Turquie, Egypte, Algérie, Tunisie, Maroc et Mauritanie. Cette opération aussi est dirigée depuis Naples et supportée par les bases en Italie. Le pays qui -assure le président de la république, Giorgio Napolitano- a tourné le dos aux sales années du bellicisme fasciste et joue aujourd’hui un rôle de ferme gardien de la paix.

Manlio Dinucci

Edition de dimanche 5 juin 2011

Contribution de Marie-Ange Patrizio

Traduction de l’italien Marie Ange Patrizio

 

Apostille pour la version française (NdT) :

Selon http://fr.wikipedia.org/wiki/Eurocopter_EC665_Tigre :

Eurocopter EC665 Tigre

« […] Le Tigre dispose, de jour comme de nuit, d'une précision de destruction de cibles inégalée.

Ses systèmes de visée calculent instantanément la trajectoire de la cible. À titre d'exemple, lorsque sa tourelle-canon tire une rafale de 10 obus de 30 mm, de jour ou de nuit, une cible mobile ou immobile, même distante de 1 Km, n'a pratiquement aucune chance de survie

Coût du programme :

Le programme du Tigre en France a subi plusieurs modifications de cible et de délais conduisant à une augmentation du coût unitaire de 78,10% et un étalement de livraison, le dernier exemplaire sera livré en 2020 alors qu’il aurait dû l’être en 2013.

En 1994, suite à une réévaluation des besoins consécutive à la chute du mur de Berlin, la répartition a été révisée […] [entraînant] une augmentation considérable du prix unitaire qui passe de 41,4 M€ (millions d’euros, m-a p.) prévus initialement à 73,7 M€ et du prix unitaire de production qui passe de 33,5 M€ à 50,8 M€.

Traduit de l’italien et envoyé par Marie-Ange Patrizio  

Canempechepasnicolas

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20110605/manip2pg/02/manip2pz/304396/

 

8-2 Manlio Dinucci : Les USA fournissent aux alliés les bombes pour la guerre en Libye.

En 60 jours de « protection unifiée » les avions de l’OTAN ont, selon les données officielles, effectué plus de 9.000 missions en Libye, dont 3.500 d’attaque avec bombes et missiles. Le gros est effectué par les forces aériennes des Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Italie et Canada.  Les avions italiens (Tornado, Eurofighter 2000, F-16 et quelques autres) ont effectué, selon une estimation, environ 900 missions. Participent aussi, avec eux, Suède, Espagne, Hollande, Belgique, Norvège, Danemark, Emirats arabes unis, Jordanie, Qatar et Turquie. Au total plus de 300 avions sont engagés, parce que la guerre permet, aussi, de tester dans des conditions réelles de nouveaux systèmes d’armes, comme le chasseur français Rafale. L’aéronautique italienne est en train d’essayer dans la guerre l’avion Boeing KC767-A, qu’elle vient de recevoir et qui effectue soit des opérations d’approvisionnement en vol de chasseurs bombardiers soit du transport aérien stratégique. Dans son baptême à l’aéroport de Pratica di Mare, il a été présenté comme « le pilier pour une unique et exceptionnelle capacité de projection de la composante aérienne non seulement nationale mais de tout l’OTAN ». En clair, un nouveau système d’arme qui est testé dans la guerre de Libye pour potentialiser la capacité de l’OTAN à projeter des forces aériennes et terrestres dans d’autres guerres.

L’opération « Protecteur unifié » révèle cependant aussi quelques déficiences. A force de bombarder, les alliés des Usa sont en train d’épuiser leurs bombes. Aucun problème, pourtant : le Pentagone leur en fournit. « Depuis que l’OTAN a pris la direction de la campagne aérienne, nous avons fourni un appui matériel, munitions comprises, aux alliés et aux partenaires engagés dans les opérations en Libye », nous informe le colonel Dave Lapan, porte-parole du Département d’Etat de la défense (si on peut dire, NdT). Lapan précise que ces fournitures, dont la valeur se monte jusqu’à présent à 24,3 millions de dollars, comprennent des « bombes intelligentes à conduite de précision ». En Italie, ces bombes sont stockées en quantités énormes à Camp Darby, la base logistique (étasunienne, NdT) qui approvisionne les forces aériennes étasuniennes dans la zone méditerranéenne et africaine.

De Camp Darby les bombes et autres matériels de guerre peuvent être envoyés en zone d’opération via l’aéroport de Pise. Notre situation, dit un des commandants de la base étasunienne, nous offre « des capacités logistiques uniques car notre dépôt est à 30 minutes de l’aéroport (italien, NdT) de Pise ». Cet aéroport même d’où va surgir le Hub aérien national (italien, NdT) le nœud aéroportuaire de toutes les missions militaires à l’étranger, qui sera « mis à la disposition de l’OTAN », c’est-à-dire avant tout de Camp Darby. Depuis qu’a commencé la guerre en Libye, C-130J et autres avions, à coup sûr chargés de bombes et missiles fournis par Camp Darby, survolent Pise à basse altitude. Bien qu’il y a un an et demi un C-130 se soit écrasé juste après le décollage, dont c’est pur hasard qu’il n’ait pas provoqué de tragédie. Les autorités ont quand même établi une « zone de sécurité » quand, pendant des travaux dans l’aéroport, on a trouvé une bombe non explosée datant de la seconde guerre mondiale. Après avoir désamorcé l’engin, on est revenu à la normale : les avions militaires ont repris le survol de la ville, chargés de bombes made in Usa que les alliés vont larguer sur la Libye.

Manlio Dinucci

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20110601/manip2pg/06/manip2pz/304149/ 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=25083 

www.Mondialisation.ca 



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" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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