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02/07/2011

n°584 - Dossier : nouvelle flottille humanitaire pour Gaza - 01-07 - Une protection internationale de la nouvelle flottille humanitaire pour Gaza ?


n°584   - Dossier : nouvelle flottille humanitaire pour Gaza  - 01-07 - Une protection internationale de la nouvelle flottille humanitaire pour Gaza ?



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                       



 Dossier : nouvelle flottille humanitaire pour Gaza 

n°584                                                  01-07

 C.De Broeder & M.Lemaire   

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

e) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



 

Sommaire

Une protection internationale de la nouvelle flottille humanitaire pour Gaza ?

Thomas Sommer-Houdeville, porte-parole de la Flottille française, appelle à la mobilisation générale.

Alima Boumediene-Thiery & Ghislain Poissonnier :  Que doit faire la France face au blocus israélien de la bande de Gaza ?

Le Comité ‘Gaza’ tient le secrétaire général de l'ONU responsable du

Flottille de la liberté 2: Israël menace les journalistes  

Les USA déconseillent à leurs ressortissants de rallier Gaza par la mer  

Jean-Paul Lecoq, député PCF du Havre prévu dans le bateau français.

Flottille de la liberté : un bateau part de Corse 

Chérif BOUDELAL : Palestine, Gaza et la flottille de liberté. Défient les ennemis de la liberté.

La N-VA (parti belge) condamne la flotille pour Gaza.



Une protection internationale de la nouvelle flottille humanitaire pour Gaza ?

L'Autorité palestinienne et son rival dans la bande de Gaza, le gouvernement du Hamas, ont appelé mardi à une intervention internationale pour protéger la nouvelle flottille humanitaire pour Gaza.
La flottille d'une dizaine de bateaux devrait partir la semaine prochaine des ports grecs pour se rendre dans la bande de Gaza pour forcer le blocus de ce territoire palestinien par Israël.
Les autorités israéliennes ont fait savoir que elles autoriseraient pas la flottille à atteindre la bande de Gaza.
"La communauté internationale devrait fournir une protection nécessaire à cette flottille, car c'est une activité légitime pacifique contre le blocus de Gaza", a déclaré le porte-parole du gouvernement palestinien, Ghassan al-Khatib.
Le ministère des Affaires étrangères du gouvernement du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a condamné pour sa part la menace d'Israël d'intercepter la flottille et de recourir à la force pour stopper l'envoi de l'aide humanitaire à Gaza, invitant la communauté internationale à agir pour mettre fin aux menaces d'Israël.
Des commandos israéliens avaient attaqué en mai 2010 une flottille humanitaire internationale pour Gaza, tuant neuf militants turcs, provoquant la condamnation de la communauté internationale.

Source: xinhua

http://french.peopledaily.com.cn/International/7424875.html


Thomas Sommer-Houdeville, porte-parole de la Flottille française, appelle à la mobilisation générale.

Face aux obstacles dressés par le gouvernement Grec, à la solde d’Israël et des Etats-Unis, qui barrent la route de la Flottille française, l’appel à la mobilisation générale vient d’être lancé par le porte-parole Thomas Sommer-Houdeville pour faire pression sur les autorités grecques, en France et sur place, à Athènes.

La détermination de l’équipage reste inébranlable, la Flottille humanitaire pour Gaza mettra bien le cap vers les eaux internationales
Publié le jeudi 30 juin 2011

http://www.protection-palestine.org/spip.php?article10804


Que doit faire la France face au blocus israélien de la bande de Gaza ?

A la fin du mois, une série de navires, dont un bâtiment français, va appareiller en vue de se rendre dans la bande de Gaza pour y délivrer des biens à caractère humanitaire. Plusieurs citoyens français seront à bord des navires.

On se souvient que le 31 mai 2010 l'assaut par l'armée israélienne du Mavi Marmara avait coûté la vie à neufs ressortissants turcs et fait des dizaines de blessés. La question de la position de la France vis-à-vis du blocus israélien de la bande de Gaza et de cette nouvelle initiative humanitaire mérite donc d'être posée.

Depuis la prise de contrôle de ce territoire par le Hamas en juin 2007, Israël a mis en place un blocus terrestre, naval et aérien autour de la bande de Gaza, qui se manifeste par de très sévères restrictions sur l'accès des biens et des personnes. Ce blocus n'a pas été autorisé par le Conseil de sécurité de l'ONU. Il résulte d'une décision unilatérale d'Israël, qui se considère en guerre avec le Hamas et voit dans le territoire de la bande de Gaza une "entité hostile". Subissant régulièrement des tirs de roquettes et de mortiers, Israël estime ce blocus indispensable pour assurer sa propre sécurité et éviter le réarmement du Hamas.

Le blocus actuel n'apparaît pas illégal en soi. En effet, en cas de conflit armé, le droit international coutumier permet le recours au blocus contre une puissance ennemie. Le manuel de San Remo du 12 juin 1994 sur le droit international applicable aux conflits armés sur mer autorise notamment le blocus naval (section II points 93 et s.). Il est permis de recourir à la force pour mettre en œuvre ce blocus lorsqu'un navire, même d'un Etat tiers, tente de le franchir. S'appuyant sur cette disposition, la marine israélienne interdit, au besoin en faisant usage de la force létale, l'entrée et le passage de tout navire étranger dans les eaux territoriales de Gaza et dans une zone élargie jusqu' à 40 milles.

Toutefois, la maîtrise (et la fermeture) complète des frontières terrestres, aériennes et maritimes revient à faire de la bande de Gaza, en dépit de son évacuation par l'armée israélienne en septembre 2005, un territoire sous contrôle effectif israélien. Par conséquent, la bande de Gaza est juridiquement considéré comme un territoire occupé.

Dans ces conditions, en application des articles 55 et suivants de la IVe Convention de Genève du 12 août 1949, Israël a le devoir, en sa qualité de puissance occupante, d'assurer une vie la plus normale possible aux 1,6 millions de civils qui vivent sur ce territoire fermé de 360 km2. La Convention lui impose très précisément d'assurer l'approvisionnement en vivres, médicaments, vêtements, matériel de couchage, logement et autres biens essentiels à la survie de la population civile et de permettre aux organisations humanitaires d'y conduire leurs activités.

Pourtant, en pratique, comme le soulignent aussi bien les Nations unies que le Comité international de la Croix-Rouge, les conséquences alimentaires, médicales, sociales et économiques d'un tel blocus affectent très durement la population palestinienne. Ainsi, 61 % des habitants de la bande de Gaza sont "en situation d'insécurité alimentaire" ; les structures médicales demeurent dans un état de délabrement et de dysfonctionnement avancé ; toute la vie scolaire, universitaire, professionnelle des habitants est durablement entravée ; les pénuries en fuel, électricité, ciment et matières premières rendent quasi-impossible le développement des activités économiques et commerciales. La levée très partielle du blocus terrestre pour certains biens à usage civil décidée en juin 2010 n'a pas eu d'effet substantiel et les restrictions continuelles à l'unique point de passage terrestre d'Erez n'ont guère changé.

Or, le manuel de San Remo prohibe le blocus naval lorsque son établissement inflige un dommage à la population civile qui s'avère excessif par rapport aux avantages militaires directs qui peuvent en être obtenus (section II, point 102). Ce blocus revient, en outre, à imposer une punition collective à la population civile de Gaza, alors que le droit international humanitaire prohibe ce type de punition (art. 50 du Règlement de La Haye de 1907, art. 33 de la IVe Convention de Genève). Enfin, s'agissant d'un territoire occupé où les conventions internationales des droits de l'homme s'appliquent depuis qu'Israël les a ratifiées en 1991, le blocus porte atteinte à la dignité humaine des habitants, en particulier à leur droit à la nourriture et à l'eau, à la santé, au logement, au travail et à l'éducation, sans oublier qu'il dénie leur liberté de mouvement et leur droit de quitter et de rentrer dans leur propre pays.

Dans sa forme actuelle, ce blocus de la bande de Gaza est donc illégal au regard du droit international. Tirant la conséquence de cette illégalité, le secrétaire général des Nations unies, tout comme le Comité international de la Croix-Rouge, a demandé sa "levée immédiate" et le respect de la résolution 1860 du Conseil de sécurité de l'ONU du 8 janvier 2009 qui "appelle à la fourniture et à la distribution sans entrave dans tout Gaza de l'aide humanitaire, y compris les vivres, le carburant et les traitements médicaux".

La France, qui dispose de leviers pour influencer l'Etat d'Israël, est tenue de mettre en œuvre ces moyens d'influence pour l'inciter à se conformer au droit international. Rappelons qu'en vertu de l'article 1er de la IVe Convention de Genève, chaque Etat partie à la Convention, qu'il soit partie ou non à un conflit armé, a l'obligation de "faire respecter" par les autres Etats son contenu. On ne peut pas dire que Paris ait pour l'instant rempli ses obligations en la matière, l'absence de toute réelle pression contre l'Etat d'Israël faisant écho à la prudence verbale excessive de la diplomatie française.

Puisque le blocus est illégal dans sa forme actuelle, l'usage de la force pour le faire respecter est également illégal. Défaillantes dans leurs obligations internationales vis-à-vis de la population civile gazaouie, les autorités israéliennes n'ont a fortiori pas le droit d'empêcher par la force les navires de livrer leur cargaison humanitaire dans la bande de Gaza. Il appartient à la France et à l'Union européenne de le rappeler très clairement et de prendre toutes les mesures concrètes, notamment politiques, diplomatique et militaires, pour que cette opération humanitaire puisse aller à son terme. De même, il appartient à Paris et à Bruxelles de rappeler que toute atteinte à l'intégrité des personnes et des biens qui participent et contribuent à cette opération serait considérée comme une violation du droit international, qui donnerait lieu, d'une part, à des sanctions contre l'Etat d'Israël, et d'autre part à la saisine des juridictions internationales.

Ghislain Poissonnier

Alima Boumediene-Thiery


Ghislain Poissonnier est notamment l'auteur d'un ouvrage sur le conflit israélo-palestinien Les chemins d'Hébron (L'Harmattan, 2010).

Alima Boumediene-Thiery, sénatrice Europe Ecologie-Les Verts, et Ghislain Poissonnier, magistrat

LEMONDE.FR | 29.06.11 |

Portland BDS Coalition Flash Mobs New Seasons: May 29, 2011

http://www.youtube.com/watch?v=OI6MY2qeKH0&feature=player_embedded


Le Comité ‘Gaza’ tient le secrétaire général de l'ONU responsable du danger qui guette la Flottille de la liberté.

Le Comité international pour briser le siège de Gaza (ICBGS) a tenu le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon responsable de tout préjudice à la Flottille de la Liberté 2 qui prévoit livrer de l'aide à la bande de Gaza à la fin juin, rapporte le Centre palestinien d'information.

Au nom d'éviter un conflit avec Israël, Ban Ki-Moon a récemment appelé les États de la côte méditerranéenne à aider à contrecarrer la flottille. Suite à cela, l'ICBGS a déclaré dans un communiqué que les appels servent de « couverture pour la piraterie israélienne et encouragent l'attaque de la flottille ».

La marine israélienne a attaqué la première Flottille de la liberté lors d'une tentative de défier le siège et livrer de l'aide à la bande de Gaza, tuant neuf activistes et en blessant des douzaines.

L'ICBGS a conclu que les appels viennent en soumission aux menaces israéliennes et « entrent en conflit avec le droit naturel et juridique de faire preuve de solidarité avec la Palestine ». C'est aussi en conflit avec les résolutions des Nations unies appelant à la fin de quatre années de siège, souligne le comité.

Plus de 12 navires quitteront des ports européens transportant 1200 activistes, incluant des législateurs européens. L'appel de Ban Ki-Moon n'empêchera pas la flottille, a dit le groupe. Les activistes mènent une « noble tâche humanitaire que le secrétaire général des Nations unies doit encourager et protéger plutôt que d'essayer de le contrecarrer », lit-on dans le communiqué du comité.

Par ailleurs, le Canada s'est immédiatement joint aux appels de Ban Ki-Moon pour criminaliser la flottille et l'aide humanitaire à la bande de Gaza. Le ministre des Affaires étrangères John Baird a émis une déclaration dans laquelle prétend que seule l'aide par l'intermédiaire du Comité de la Croix-Rouge est légitime. Un communiqué de presse émis par le cabinet du ministre décrit l'attaque d'Israël contre la première flottille comme un « incident » et dit espérer que les Canadiens ne participeront pas à un événement similaire. La déclaration se lit comme suit :

« Le ministre des Affaires étrangères du Canada John Baird a fait aujourd'hui la déclaration suivante, quelques jours avant l'anniversaire de l'incident de la flottille de Gaza survenu le 31 mai 2010, dans l'espoir de dissuader les Canadiens de participer à une flottille semblable :

« J'incite fortement les personnes qui désirent livrer des marchandises humanitaires à la bande de Gaza à le faire par le truchement de réseaux établis. Les initiatives d'aide non autorisées constituent une provocation et n'aident en rien l'atteinte de l'objectif de venir en aide à la population de la bande de Gaza.

« Le Canada reconnaît les préoccupations légitimes d'Israël en matière de sécurité ainsi que son droit de se protéger et de défendre ses habitants contre toute attaque du Hamas ou d'autres groupes terroristes, notamment en empêchant le trafic d'armes.

« Le Canada reconnaît qu'il y a des façons productives et légitimes pour aider les gens de la bande de Gaza. L'une d'elles est de faire des dons au Comité international de la Croix-Rouge/Croissant-Rouge. L'organisation dispose de personnel dans la bande de Gaza pour aider à fournir, entre autres, de l'eau potable et des soins de santé.

« Je souligne que le Canada exige toujours que le soldat israélien Gilad Shalit, détenu par le Hamas depuis près de cinq ans, soit immédiatement libéré et rendu à sa famille en Israël. »

Le Canada a également empêché le G8 d'émettre une déclaration de soutien à un État palestinien sur la base des frontières d'avant 1967 que même le président américain Barack Obama a soutenu en principe. Le G8 travaille par consensus et donc l'opposition du Canada à cette partie de la déclaration signifie qu'elle a été supprimée.

« Harper semble maintenant approuver la position dure de Netanyahou de rejeter les frontières de 1967, rejeter Jérusalem pour deux nations, rejeter le droit au retour et rejeter la demande justifiée des Palestiniens d'être libres, comme tous les peuples », a dit Khaled Mouammar, président national de la Fédération canado-arabe.

« La position irréfléchie de Harper peut être considérée par Israël comme un appui à l'occupation et la colonisation de la Palestine en violation du droit international et peut encourager Israël à poursuivre son épuration ethnique contre ses citoyens palestiniens afin de parvenir à un état "purement juif " », a-t-il ajouté.

(PIC, DFAIT, CAF)

http://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2011/Q410206.HTM#3


Flottille de la liberté 2: Israël menace les journalistes  

Les journalistes étrangers qui prendront part à l'expédition Flottille de la liberté 2 seront passibles d'une interdiction d'entrée de dix ans sur le territoire israélien, a fait savoir dans un communiqué le Bureau de presse gouvernemental israélien.
"La participation à la flottille sera considérée comme une violation volontaire de la loi israélienne et sera passible d'une interdiction d'entrée de dix ans, de confiscation des équipements et d'autres sanctions", lit-on dans le communiqué le Bureau.
Selon l'ONG Campagne européenne pour mettre fin au siège de Gaza (CEESG), la
Flottille de la liberté 2 larguera les amarres à destination de Gaza mardi 28 juin. La mission compte des centaines de participants, dont plusieurs membres du Parlement européen, ainsi qu'une quarantaine de journalistes.
En mai 2010, la
première tentative d'approcher de Gaza avait déjà coûté la vie à neuf personnes, la marine israélienne ayant pris d'assaut le ferry turc Mavi Marmara, navire amiral d'une flottille transportant de l'aide humanitaire.
Jeudi 23 juin, Israël a prévenu qu'il était déterminé à arraisonner la nouvelle Flottille, invoquant son droit à l'auto-défense.

27/06/2011


Les USA déconseillent à leurs ressortissants de rallier Gaza par la mer  

Les Etats-Unis ont mis en garde mercredi leurs ressortissants contre toute velléité de participer aux flottilles visant à briser le blocus israélien contre Gaza. (…)
Le département d'Etat américain " prétend que cela constitue "une menace pour eux-mêmes et pour les intérêts de leur pays dans cette région".

Il indique par ailleurs qu'en cas de problème, la protection consulaire américaine serait "extrêmement limitée" dans la bande de Gaza et rappelle que "les précédentes tentatives pour rejoindre Gaza par la mer s'étaient soldées par des blessés, des morts et des arrestations par la marine israélienne."
"Tous les citoyens américains qui essaieront de rejoindre Gaza doivent savoir qu'ils s'exposent à des arrestations, des poursuites et des expulsions", ajoute-t-il.
Plusieurs juifs américains ont manifesté leur intention d'embarquer sur un navire battant pavillon américain afin de rejoindre la flottille d'une dizaine de bateaux qui doit appareiller la semaine prochaine de Grèce pour transporter de l'aide humanitaire à Gaza en forçant le blocus israélien.
Neuf passagers turcs de la première flottille du même type avaient été tués en mai 2010 par un commando israélien, soulevant une vague de protestation au sein de la communauté internationale.

23/06/2011

 http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=20746  


Flottille pour Gaza : Jean-Paul Lecoq, député PCF du Havre prévu dans le bateau français.
Le député communiste du Havre Jean-Paul Lecoq a indiqué vendredi qu’il embarquerait sur le bateau français qui doit participer fin juin à "la flottille de la liberté" constituée pour tenter de briser le blocus maritime de Gaza par Israël.
  Ce député se rendra à Marseille samedi matin pour assister à l’appareillage du navire mais n’embarquera à bord qu’à Athènes où la flottille internationale doit se rassembler avant de voguer vers Gaza le 25 juin.
  "Alors que dans le monde arabe les choses bougent, il nous faut accompagner Israël pour que ce pays ne reste pas le seul de la région arcquebouté à des valeurs guerrières", a déclaré à l’AFP Jean-Paul Lecoq.
  Le député a prévenu de sa présence à bord le ministre des Affaires étrangères français Alain Juppé, qui avait demandé début mai aux Français voulant participer à cette initiative d’y renoncer. "Alain Juppé ne doit pas se faire le porte-parole (du Premier ministre israélien Benjamin) Netanyahu mais au contraire s’inscrire dans les valeurs de la République française qui nous invitent à rompre ce blocus", a ajouté Jean-Paul Lecoq.  Membre de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Jean-Paul Lecoq s’est déjà rendu dans la bande de Gaza, mais par la voie terrestre, en février 2009, juste après l’opération "Plomb durci" menée par l’armée israélienne.

http://www.aloufok.net/spip.php?article4595


Flottille de la liberté : un bateau part de Corse 

Un bateau français participant à la flottille humanitaire internationale pour Ghaza a quitté ce matin la Corse, avec six personnes à son bord.
Le "Dignité-Al Karama", une embarcation de 19 mètres battant pavillon français, a quitté les eaux de l'Ile-Rousse vers 11h15. Il doit rejoindre dans les prochains jours entre dix et douze bateaux qui composent la flottille humanitaire pour Ghaza. Un autre bateau français doit partir de Grèce prochainement.
"L'ensemble de la flottille va prendre la mer la semaine prochaine à partir de différents ports de Méditerranée", a expliqué un membre du comité de coordination français de la campagne, Julien Rivoire.
Les bateaux, dont deux cargos transportant du matériel médical, "devraient toucher le port de Ghaza en fin de semaine prochaine", a-t-il ajouté. Parmi eux, un cargo acheté au quart par la France, et le reste par la Suède, la Norvège et la France, faisant du "Dignité" le seul bateau totalement français de la flottille.
"Nous espérons que nous pourrons y arriver de manière à faire une brèche dans le blocus", a expliqué Omeyya Seddik, un passager du "Dignité", joint au téléphone, pour qui "la joie est le sentiment qui domine au moment du départ".
Cette flottille s'inscrit "dans la poursuite naturelle des révolutions pour la liberté et la démocratie", dans les pays arabes, a ajouté Seddik, d'origine tunisienne.
Avant de prendre le large, un passager du bateau a hissé à la poupe un drapeau palestinien et a fait le "V" de la victoire.

26/06/2011

http://www.echoroukonline.com/fra/index.php?news=9860


Chérif BOUDELAL : Palestine, Gaza et la flottille de liberté. Défient les ennemis de la liberté.

Chronique du monde arabe

L’ONU contre les bateaux humanitaires pour Gaza !!!

Israël-USA même impérialisme, l’ONU leur fidèle serviteur

L’esclave volontaire des USA et d’Israël, Ban Ki-Moon, le Secrétaire Général de l’ONU, considère que la flottille humanitaire pour Gaz est illégale, et il réclame qu’elle soit empêchée de s’y rendre ! Il déclare même qu’une telle action est considérée comme « une action militaire contre Israël » ! Et donc, une riposte de la part d’Israël est légitimée le premier haut fonctionnaire de « ce machin » dont l’existence a toujours servi l’impérialisme. Une première dans les annales de l’ONU dont le but est, au contraire, de secourir les populations en désarroi.

Au lieu de considérer comme illégal le blocus israélien contre la bande de Gaza, dont l’objectif est d’affamer ses habitants pour les obliger à faire allégeance à l’Etat raciste et terroriste d’Israël, l’ONU devient son porte-parole et complice déclarée. Pourquoi Ban Ki-Moon fait-il ce zèle en faveur d’Israël ? Il n’est pas difficile de le deviner : c’est pour donner la légitimité à Israël, non seulement d’empêcher la flottille d’arriver à Gaza, comme il l’a déjà annoncé, en employant les gros moyens, mais aussi d’arraisonner les bateaux qui y participent, même dans les eaux internationales, voire assassiner de sang froid ses membres en « toute légalité » ! C’est une couverture « juridique » masquée de l’ONU à l’Etat d’Israël pour ses futurs crimes prémédités contre les participants de la flottille. Israël ne peut que se réjouir du service rendu par cet esclave affranchi en quête d’une  promotion pour pouvoir briguer un autre mandat à la tête de l’ONU, en empochant un salaire de 300.000 dollars par an, aux frais des peuples épris de liberté et affamés qu’il méprise.

Que disent les régimes arabes que l’ONU implique, bon gré mal gré, dans les crimes commis contre le peuple palestinien en leurs noms ? Doivent-ils avaler cette grosse couleuvre en continuant de payer les salaires de Ban Ki-Moon et ceux de ses complices en observant le mutisme vis-à-vis de cet affront ? Bien qu’ils ne soient pas à leur première humiliation, accepter les propos cyniques du représentant de l’ONU qu’ils financent seraient la pire de toutes les autres. Et qu’a-t-il dit Amr Moussa, ce saltimbanque de la « ligue arabe » qui était à ses côtés lorsqu’il a fait cette honteuse déclaration ? Il n’a absolument rien dit pour lui rappeler que son rôle n’était pas d’inciter les occupants d’un pays à opprimer les occupés et leur imposer des blocus criminels, mais de défendre leurs droits à la vie digne, à la paix et à la liberté.

Amr Moussa est déjà présumé candidat à l’élection présidentielle prochaine en Egypte. Que le peuple égyptien le classe parmi les vendus qui ont mené le pays à la dérive et fait honte aux peuples arabes. Il était l’ami intime de Hosni Moubarak. Que sa révolution ne soit pas confisquée par les opportunistes qui ont mangé à la soupe de l’ancien régime et veulent s’emparer du pouvoir aujourd’hui afin de rétablir le même système et plonger le peuple dans la même misère morale et matérielle. Que les peuples du monde soient témoins de cette prise de décision du secrétaire de l’ONU qui représente leurs Etats, parle en leurs nom en servant franchement l’impérialisme tentaculaire incarné par les USA et Israël dont les intérêts sont un et indivisibles. Que les peuples arabes et tous ceux épris de liberté à travers le monde exigent de leurs gouvernements de démettre de ses fonctions ce corrompu de Ban Ki-Moon qu’ils paient avec leurs impôts.

Que les peuples arabes exigent de leurs régimes de faire bloc contre la déclaration du secrétaire général de l’ONU et exiger de cette organisation d’assurer la sécurité de la flottille. Ils doivent exiger d’eux de faire face à toute décision que le Conseil de « sécurité » - qu’il conviendrait d’appeler plutôt « conseil d’insécurité » - prendrait contre les intérêts du peuple palestinien et/ou contre ceux de tous les autres peuples arabes pour saboter leurs révolutions.

Est-ce que le message d’Israël par Ban Ki-Moon interposé est bien compris par les régimes arabes ? Pourquoi le secrétaire général de l’ONU est-il arrivé à ce point de cynisme en prenant une position contraire à la déontologie de sa mission ? Jusqu’à quel point les régimes dits arabes doivent accepter davantage d’humiliations avant de réagir ? Pourtant le message est bien clair, comme tous les autres d’ailleurs. Ces régimes ont habitué les ennemis de leurs peuples par leur silence et leur lâcheté ; et quand ils réagissent ce n’est que pour calmer leurs peuples lorsqu’ils descendent dans la rue. Ceci s’est passé pendant les massacres des populations libanaises en 2006 qui ont duré 33 jours dont la barbarie exercée par Israël a atteint son paroxysme ; cela s’est répété pendant les massacres contre les populations de gaza en 2008-2009 qui ont vécu 23 jours sous un déluge de bombes et de missiles des trois armées israéliennes (terre, mer et air) qui y ont expérimenté toutes leurs armes de pointe.

Les mêmes tests ont été expérimentés avec succès dans les dossiers du rapport Goldstone et celui du trafic d’organes dont les cobayes étaient des jeunes palestiniens assassinés par l’armée israélienne « la plus morale du monde », à des fins commerciales ; affaire révélée par le journaliste suédois, Donald Boström, après une longue enquête d’investigation en Palestine occupée - des militaires israéliens ont confirmé l’existence de ce trafic d’organes. Cette réalité a été renforcée et confirmée par le démantèlement du réseau sioniste new-yorkais de trafiquants d’organes par le FBI ; ce réseau était lié (peut-être l’est toujours ?) directement à sa base mère à Tel-Aviv, dont le chef n’était autre qu’un « honorable » rabbin ! Plus de 60 personnalités juives/sionistes liées à ce réseau, dont nombre d’entre eux étaient des élus du peuple américain ( !).

Toutes ces affaires ont été étouffées par les dirigeants des USA et le lobby sioniste mondial dont la puissance est supérieure à celles de toutes les grandes puissances réunies, car agissant de l’intérieur de leurs propres institutions au sein desquelles ses membres ont les pouvoirs de décision. Et bien entendu, l’étouffement de ces affaires n’aurait jamais eu lieu sans la complicité des institutions internationales, telle l’ONU, et celle des régimes arabes éhontés.

Chérif BOUDELAL –

3 juin 2011 –

immigrationstorys@yahoo.fr


La N-VA (parti belge) condamne la flotille pour Gaza.

Nb / Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

C'est le site de "Joods Actueel" qui l'annonce : pour la N-VA, une telle action s'apparente à du terrorisme et le parti le condamne sans ambage.

La revue constate que la N-VA se profile via des questions parlementaires comme une alliée d'Israël.

Et aussi

Flottille pour Gaza: Israël enjoint aux médias de ne pas embarquer

La flottille pour Gaza sabotée ?

Quatre Belges participeront à la flotille pour Gaza. Joods Actueel a relevé les questions que la députée fédérale N-VA Els Demol adresse au ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere. La députée N-VA juge que l'envoi d'aide humanitaire à Gaza par la flotille qui doit partir la semaine prochaine est politiquement "colorée" et relève de la "provocation". L'élue souhaite connaître le point de vue officiel de la Belgique à ce sujet.

Contacté par le magazine de la communauté juive, le chef de file N-VA Jan Jambon, confirme que cette position est celle du parti : "Nous considérons une telle action comme une forme de terrorisme et la condamnons avec la plus grande fermeté. Nous savons que l'an dernier des terroristes étaient à bord, c'est pourquoi nous condamnons cette initiative".

Els Demol précise que ce faisant la N-VA s'aligne sur la position du gouvernement britannique.

Ainsi que sur la position du gouvernement néerlandais complète Joods Actueel qui analyse : c'en est fini de la position ambivalente de la N-VA en politique étrangère. La revue a remarqué que depuis quelques mois, la N-VA utilise des questions parlementaires pour démontrer son appui à Israël et sans doute chasser sur les plates-bandes du Vlaams Belang.

JFH

http://www.rtbf.be:80/info/belgique/detail_la-n-va-condamne-la-flotille-pour-gaza?id=6372533



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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