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27/07/2011

n° 91 - Journal des Guerres de l'Otan. - 26-06 au 25-07 - Suite- : La débâcle de l’OTAN en Libye.


n° 91 - Journal des Guerres de l'Otan. -  26-06 au 25-07  - Suite- : La débâcle de l’OTAN en Libye.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



  Journal des Guerres de l'Otan. (Début)   

Opération Unified Protector

n° 91- 26-06 au 25-07

C.De Broeder & M.Lemaire



Le " Journal des Guerres de l'Otan " est  visible :

a)   sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

c) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

Le " Journal des Guerres de l'Otan " est  visible :

a)   sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

c) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

e) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

1 Paroles & action ... 

Otan : Opération UNIFIED PROTECTOR : Direction par l’OTAN de l’embargo sur les armes à l’encontre de la Libye.

Au cœur des débats.

L’OTAN donne des signes de son intention d'assassiner Kadhafi.  

2 Guerres de l'Otan

Au jour le jour



1 Paroles & action ... 

Otan : Opération UNIFIED PROTECTOR : Direction par l’OTAN de l’embargo sur les armes à l’encontre de la Libye.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction est d'accord avec l'article mais doit être vu comme information. 

Depuis le 23 mars 2011, des navires de guerre et des avions de l’OTAN patrouillent les approches des eaux territoriales libyennes dans le cadre de l’opération Unified Protector. Leur mission consiste à réduire le flux d’armes, de matériels assimilés et de mercenaires vers la Libye, conformément à la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU. L’opération dans son ensemble est commandée par le lieutenant-général Charles Bouchard, du Groupe de forces interarmées déployable Unified Protector. L’embargo maritime sur les armes est placé sous le commandement du viceamiral Rinaldo Veri, du commandement maritime de l’OTAN à Naples. Le pilotage politique de l’opération est assuré par le Conseil de l’Atlantique Nord, au siège de l’OTAN à Bruxelles. Depuis le 30 mai 2011, dix-neuf navires et sous-marins contrôlent et font respecter l’embargo sur les armes, avec l’aide d’avions de patrouille maritime et d’avions de chasse si nécessaire.

En exécution de leur mission, les forces navales de l’OTAN peuvent interdire à un navire d’entrer dans un port libyen ou d’en sortir si elles ont des raisons de croire que le navire ou sa cargaison sera utilisé pour des attaques contre des civils, que ce soit directement ou indirectement. Toute décision d’intercepter et/ou de dérouter un navire est prise au cas par cas par les commandants militaires de l’OTAN, sur la base de renseignements fiables. L’OTAN travaille en collaboration étroite avec l’Organisation maritime internationale et l’industrie du transport maritime pour limiter les perturbations éventuelles de la navigation. Les navires qui prévoient de transiter par la zone sous embargo sont dûment informés par l’OTAN des procédures de navigation et doivent lui notifier leur cargaison et leur destination, comme cela est précisé dans les messages d’avertissement qu’ils reçoivent. Sur la base des informations communiquées par les navires en transit, et à l’aide du système d’identification automatique des navires (qui fournit des informations générales sur la vitesse, la position, le cap et la destination) et des moyens de surveillance et de renseignement, l’OTAN vérifie les mouvements de navires dans la région, en faisant une distinction, d’une part entre le trafic légitime de nature commerciale, humanitaire ou privée et, d’autre part, les navires suspects, qui doivent être inspectés de plus près.

Les navires suspects sont interrogés par radio et, s’ils ne fournissent pas des informations satisfaisantes sur leur cargaison, les navires de l’OTAN sont autorisés à les intercepter. En dernier recours, les équipes de visite sont habilitées à employer la force pour accéder au navire et vérifier le journal de bord, la liste des membres d’équipage ainsi que le manifeste de fret. Jusqu’à maintenant, toutes les visites se sont déroulées sans opposition. Si des mercenaires, des armes ou d’autres objets suspects sont découverts, le navire et son équipage peuvent se voir refuser le droit de poursuivre leur route. Depuis le 30 mai 2011, 1 093 navires ont été interrogés et 60 visites ont été effectuées. Sept navires se sont vu refuser le droit d’entrer dans les ports libyens ou d’en sortir. Toutes les unités de l’OTAN sont parfaitement conscientes de leurs responsabilités en ce qui concerne la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS) prévue par le droit maritime international. Les navires de l’OTAN font tout leur possible pour répondre aux appels de détresse et prêter assistance si nécessaire.

 Opération UNIFIED PROTECTOR - Protection des populations et des zones civiles

Le 31 mars 2011, l’OTAN a pris le commandement général des opérations militaires internationales en Libye, en application des résolutions 1970 et 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU. Les actions de l’OTAN ont pour but de protéger les populations et les zones civiles contre des attaques ou contre la menace d’attaques. Cette mission vient en complément de l’imposition, par l’OTAN, d’une zone d’exclusion aérienne qui interdit l’espace aérien libyen à tous les vols, à l’exception des vols humanitaires, et qui empêche ainsi toute attaque depuis les airs contre les populations civiles. Le 1er juin 2011, l’OTAN et ses partenaires ont décidé de prolonger de 90 jours les deux volets de la mission, à compter du 27 juin 2011.

L’opération est placée toute entière sous le commandement du lieutenant-général Charles Bouchard, du groupe de forces interarmées multinationales Unified Protector. La gestion des opérations aériennes est assurée depuis le quartier général du commandement Air de l’OTAN pour le Sud-Europe, basé à Izmir, en Turquie. Le contrôle tactique en temps réel relève du Centre multinational d’opérations aériennes (CAOC) de l’OTAN situé à Poggio Renatico, dans le nord de l’Italie. Les opérations navales à l’appui de la mission sont dirigées depuis le commandement des forces maritimes de l’OTAN, à Naples.

La résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU autorise le recours à “toutes les mesures nécessaires” pour protéger les populations et les zones civiles contre des attaques ou contre la menace d’attaques. Conformément à ce mandat, l’OTAN mène des opérations de reconnaissance, de surveillance et de collecte d’informations afin d’identifier les forces qui présentent une menace pour les populations et les zones civiles. Les moyens aériens et maritimes de l’OTAN peuvent ensuite prendre à partie des objectifs au sol, en mer ou dans les airs. Les moyens militaires participant à l’opération comprennent des avions de combat, de surveillance et de reconnaissance, des avions ravitailleurs, des drones et des hélicoptères d’attaque. Au 31 mai 2011, les avions de l’OTAN et de ses partenaires avaient effectué plus de 9 000 sorties, dont plus de 3 400 missions de frappe. Des navires et des sous-marins chargés de faire respecter l’embargo sur les armes prennent part à la mission lorsqu’il y a lieu. Le ciblage relève de la décision des commandants opérationnels. Parmi les objectifs frappés à ce jour figurent des chars, des blindés de transport de troupes, des systèmes de défense aérienne et des pièces d’artillerie situés à la périphérie ou s’approchant de zones civiles névralgiques comme Misrata, Ajdabiyah et Zintan. A Tripoli, l’OTAN a frappé des centres militaires de commandement et de contrôle afin de paralyser le régime de Kadhafi et de l’empêcher de transmettre des ordres à ses forces. En ciblant ses objectifs, l’OTAN met tout en oeuvre pour éviter de toucher des civils, et son action est toujours guidée par le principe du recours à la force minimale nécessaire. L’OTAN fait tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter l’acheminement de l’aide, comme on l’a vu à Misrata. L’OTAN y a en effet neutralisé les mines que les forces pro-Kadhafi avaient mouillées dans le port, ce qui a permis à l’aide humanitaire de parvenir à nouveau à ceux qui en ont besoin. L’OTAN n’a pas déployé de forces au sol, se conformant ainsi pleinement à la résolution

08 juin 2011 –

 www.nato.int

 

Livraisons d'armes aux rebelles libyens: "Pas de problème"…

Le secrétaire-général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, ne voit "pas de problème" au parachutage récent d'armes par la France aux rebelles libyens, en dépit de l'embargo sur les armes visant la Libye. "J'ai compris que ces livraisons de la France avaient pour objectif de protéger les citoyens et de leur donner la possibilité de se défendre contre les attaques du régime de Kadhafi", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles. [et accessoirement de mener l'offensive vers Tripoli]

La mission "Unified Protector" de l'OTAN en Libye s'articule autour de trois axes: la mise en oeuvre d'une zone d'exclusion aérienne, l'application d'un embargo sur les armes et la protection de la population contre la répression. En dépit de l'embargo, la France a livré ces derniers jours des armes aux rebelles.

M. Rasmussen a souligné mercredi que les livraisons ne s'inscrivent pas dans la mission de l'OTAN, mais il n'y voit pas pour autant un problème. Il a jugé qu'elles permettaient de protéger la population civile, en conformité avec la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur le sujet.

Le secrétaire-général de l'OTAN a par ailleurs fait savoir que les représentants du Conseil national de transition libyen seraient reçus mercredi prochain par les 28 ambassadeurs des pays membres de l'organisation. Il aura également un entretien particulier avec eux. (belga)

 

Opération Unified Protector

La ‘rébellion’ libyenne reçue le 13 juillet par les pays de l'Otan…

Une délégation de la rébellion libyenne va être reçue le 13 juillet pour la première fois par les représentants de 28 pays de l'Otan à Bruxelles et parler avec eux de la transition vers la démocratie en Libye, a annoncé mercredi son secrétaire général Anders Fogh Rasmussen.

Le conseil de l'Otan (qui regroupe les ambassadeurs des pays de l'Alliance atlantique) aura une réunion informelle avec M. (Mahmoud) Jibril (le numéro deux de la rébellion) et d'autres représentants du CNT, le Conseil national de transition basé à Benghazi, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Le but de cette réunion est d'échanger des points de vue et je pense que M. Jibril va présenter la feuille de route pour la transition vers la démocratie en Libye, a indiqué M. Rasmussen.

Le CNT a élaboré une telle feuille de route et c'est important pour le Conseil de l'Otan de discuter ce sujet avec M. Jibril, a-t-il souligné, répétant que le but primordial des entretiens était d'échanger des points de vue.

Le secrétaire général de l'Otan a souligné qu'il aurait lui-même en plus (...) une rencontre bilatérale avec M. Jibril ce jour-là.

L'information sur une rencontre en tête-à-tête entre M. Rasmussen et la rébellion libyenne avait filtré mardi de source diplomatique mais pas celle d'une réception par l'ensemble des pays de l'Otan, qui marque un pas supplémentaire dans la reconnaissance internationale du CNT.

L'Otan, pour sa part, n'a pas encore de représentation à Benghazi.

A cette occasion, un membre du CNT doit aussi rencontrer la semaine prochaine le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy. Et il aura probablement aussi un entretien avec le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ainsi qu'avec un haut responsable du service d'action extérieure européen dont la chef, Catherine Ashton, sera alors absente.

Si la diplomate en chef de l'UE a déjà reçu à Bruxelles un envoyé du CNT, côté Otan ce sera une première.

M. Rasmussen n'a pas voulu évaluer les chances de l'offensive lancée mercredi matin par les rebelles de l'ouest en direction de Tripoli. Mais, a-t-il ajouté, il est clair que (le leader libyen Mouammar) Kadhafi perd du terrain.

Chaque jour sa machine de guerre est dégradée, ses généraux et ses ministres le lâchent et il a perdu le soutien de la communauté internationale. Bref, a-t-il estimé, la partie est terminée pour le numéro un libyen.

Le secrétaire général de l'Otan a souligné que depuis que l'alliance occidentale avait pris le contrôle des opérations le 31 mars, elle avait endommagé ou détruit 2.700 objectifs militaires légitimes, plus de 600 chars et pièces d'artillerie et près de 800 casemates et dépôts de munitions. Et, selon lui, le résultat est facile à voir.

Quant à la livraison d'armes par la France aux rebelles libyens dans la même région ouest du pays, M. Rasmussen a répété qu'elle ne relevait pas de l'Alliance atlantique, ne s'étant pas inscrite dans le cadre de l'Otan et n'ayant pas fait partie des opérations de l'Otan.

Se refusant à tout autre commentaire, il a cependant noté que cette livraison d'armes par la France avait eu pour but de protéger les civils en les rendant aptes à se défendre contre les attaques des troupes de M. Kadhafi.

AFP /

06 juillet 2011



Au cœur des débats.

L’OTAN donne des signes de son intention d'assassiner Kadhafi.  

- Les avions l'OTAN ont mené lundi soir un raid sur la capitale libyenne, Tripoli, annonce la télévision libyenne, citant un porte-parole militaire. La même source précise que les avions de l’OTAN ont ciblé un autobus privé utilisé par le leader libyen lors de ses déplacements. a direction du Foreign Media en Libye a accompagné les journalistes et les correspondants de agences de presse et des chaînes internationales de télévision présents à Tripoli à la résidence du leader libyen à Bab Al-Aziziya où ils ont constaté les destructions causées par le bombardement et le bus endommagé. Selon les autorités libyennes, ce raid confirme l'intention de l'OTAN d'assassiner le leader libyen et sa famille.
Un représentant américain de l'Etat de l'Ohio et membre de la commission de l'armée et de l’armement au Congrès, Mike Turner, a déclaré, en citant un amiral américain au commandement de l’OTAN à Naples, que l'objectif de la campagne contre la Libye est l'assassinat du leader libyen et le changement du régime dans le pays.
Selon lui, l'amiral Samuel Walker a reconnu que les efforts sont intensifiés pour poursuivre Mouammar Kadhafi et son assassinat ainsi que pour opérer un changement de régime en Libye.
Il a affirmé que l’OTAN agit en dehors du mandat accordé par la résolution du Conseil de sécurité de 1973, soulignant la mesure dans laquelle l’OTAN tente de réaliser ses dessins outrepasse la mission de protection des civils, bien que le président Barack Obama a annoncé que l'objectif de l’opération en Libye n'est pas d’opérer un changement de régime.
Le président sud-africain, Jacob Zuma, a dénoncé les mandats d'arrêt lancés par la Cour pénale internationale (CPI) contre le guide libyen Mouammar Kadhafi et deux autres personnalités libyennes. 'Le président Zuma est extrêmement contrarié et préoccupé par la délivrance d'un mandat d'arrêt contre le colonel Kadhafi', a déclaré le porte-parole du président, Zizi Kodwa, dans une interview à une station radio. 'Il est vraiment malheureux que la CPI prenne une telle décision alors que l'Union africaine (UA) à travers son comité ad hoc a tant fait. Je pense que les progrès réalisés jusqu'ici montrent qu'il y a maintenant un engagement de la part des deux parties, à la fois de l'autorité libyenne dirigée par le colonel Kadhafi et du Conseil national de transition', a-t-il souligné. M. Kodwa estime que les mandats d'arrêt vont saper le travail du comité de l'UA. C'est la première fois que les juges de la CPI prennent une telle décision durant un conflit en cours. M. Zuma avait mis en garde l'OTAN contre l'usage de sa puissance militaire pour assassiner le numéro un libyen, rappelant que la résolution de l'ONU qui a autorisé l'OTAN à entrer en action en Libye avait pour objectif de protéger le peuple libyen et non de procéder à 'un changement de régime ou à un assassinat politique'.
Les avions de l’OTAN bombardent un marché de légumes
Tripoli, Libye - Les avions l'OTAN ont bombardé mardi soir des sites civils et militaires dans la région de Bir Al-Usta Milad, dans la banlieue-est de Tripoli, détruisant de nombreuses installations, selon un porte-parole militaire libyen.

Par ailleurs, la télévision libyenne a rapporté, citant un porte-parole militaire, qu'un raid de l'OTAN a ciblé le même jour un marché de légumes dans la région de Taouargha, à 250 km environ à l'est de Tripoli, tuant huit personnes et en blessant plusieurs autres. Le porte-parole militaire a indiqué que ce raid sur ce marché s’inscrivait dans le cadre du 'génocide collectif systématique de l'OTAN contre le peuple libyen'.
Il a réitéré les accusations contre l’Alliance accusée d'avoir commis 'des crimes contre l'humanité en Libye'.

29/06/2011

 http://www.afriquejet.com/afrique-du-nord/libye/libye:-l%E2%80%99otan-donne-des-signes-de-son-intention-d%27assassiner-kadhafi-2011062916808.html

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