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15/08/2011

n° 162 - Journal du Liban - 12-07 au 13-08 - : début - : Le Liban met en garde Israël contre toute délimitation unilatérale des frontières maritimes.

n° 162 -  Journal du Liban - 12-07 au 13-08 - : début - : Le Liban met en garde Israël contre toute délimitation unilatérale des frontières maritimes.  



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal duLiban

 n° 162                           12-07 au13-08

                                 C.De broeder & M.Lemaire



Le "Journal duLiban" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part

La zone économique exclusive (ZEE)

Fady NOUN : Le Liban met en garde Israël contre toute délimitation unilatérale des frontières maritimes.

1 Lutte pour la libération du territoire

2  Politique

a) Libanaise  

b) Israélienne

 3 Politique internationale

Fin

4 Dossier

4-1 Tribunal spécial pour le Liban

a) Le Mossad était bien sur le lieu de l’assassinat de Hariri  

b) Hariri : La fin de l’ère des criminels a sonné.

3 Que se passe-t-il après la confirmation d’un acte d’accusation ? 



Tiré à part

La zone économique exclusive (ZEE)
Tout pays disposant de côtes jouit d’une souveraineté sur des eaux territoriales sur une profondeur de douze milles marins. Mais la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM – 1982) donne aux pays le droit de délimiter d’autres zones exploitables.

Outre les douze milles, l’État a ainsi la possibilité de créer une zone appelée contiguë de douze milles également, dans laquelle il lui est possible d’exercer, par exemple, une surveillance du trafic maritime. Au-delà de cette zone, il est également possible de définir ce qu’on appelle une zone économique exclusive (ZEE) pouvant allé jusqu’à 200 milles marins en tout, mais cela dépend des vis-à-vis également.

L’Orient-Le Jour –

Mardi 12 juillet 2011
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/712649/La_zone_economique_exclusive_(ZEE).html

 

Fady NOUN : Le Liban met en garde Israël contre toute délimitation unilatérale des frontières maritimes..
La situation Nagib Mikati n’a pas de chance : l’actualité ne lui laisse pas de répit. Après Tripoli et le TSL, ce sont les frontières maritimes qui lui sautent au visage. Tout occupé à lutter contre le moulin à vent de la discorde, il avait oublié ce point-là. Laissées à l’abandon – comme nos frontières terrestres, flasques méduses –, nos frontières maritimes se rappellent aujourd’hui à nous de façon dramatique. Pendant que nous discutions portefeuilles et attributions, Israël concluait, lui, un accord avec Chypre sur la prospection off-shore qui empiétait sur le droit du Liban à sa propre zone économique exclusive (ZEE), et c’est une fortune colossale qui pourrait nous filer entre les mains, si nous laissons faire.
Est-il trop tard ? Le Liban a-t-il été pris de vitesse ? Pas tout à fait, mais il faut agir vite pour rattraper le temps perdu. Certains reprochent déjà au gouvernement de ne pas s’être réuni en séance extraordinaire, aussitôt que la nouvelle de l’accord israélo-chypriote a été connue, et de n’avoir pas convoqué la commission interministérielle chargée d’examiner ce dossier en détail.
Hier, et en attendant la réunion, jeudi, du gouvernement, le président de la République, Michel Sleiman, a mis en garde Israël contre des « décisions unilatérales » dans la démarcation de ses frontières maritimes.
« Le président Michel Sleiman met en garde Israël contre toute décision unilatérale que l’État hébreu pourrait prendre dans la démarcation des frontières maritimes et qui constituerait une violation du droit international, comme l’État hébreu en a l’habitude », a indiqué la présidence dans un communiqué.
Israël, rappelle-t-on, avait annoncé dimanche qu’il allait présenter prochainement aux Nations unies le tracé de sa zone économique exclusive en Méditerranée, dessiné en accord avec la République de Chypre.
À Chypre aussi, le Liban reproche d’avoir agi sans le consulter. À ces reproches, toutefois, le ministre chypriote des Affaires étrangères, Marcos Kyprianou, a répondu – amicalement –, en rappelant que le Liban peut encore se prévaloir du droit maritime international, pour empêcher l’ONU de ratifier la zone économique exclusive d’Israël qui le lèse. «
Les accords entre pays ne produisent pas de droits et de devoirs pour un État tiers, sans son approbation », a rappelé en particulier le ministre chypriote, qui a donc fait preuve de souplesse sur ce point, contrairement à l’intransigeance manifestée du côté israélien par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ministre des AE Avigdor Libermann.
Israël affirme en effet avoir agi sur la base d’un accord de délimitation des ZEE entre le Liban et Chypre établi en 2010. Pour le Liban, toutefois, ce n’était là qu’un projet d’accord, qui n’avait plus été signé en raison de l’opposition de la République chypriote turque, qui s’était estimée lésée. L’accord ayant été différé, le Liban a donc toute latitude pour l’amender.
Selon des indications fiables, Israël a délimité sa zone économique maritime exclusive en faisant passer la ligne de démarcation qui la sépare de Chypre par le village de Mtellé (Metoulla), alors que le Liban estime que c’est à partir de Naqoura, le point de contact avec l’eau de la frontière libano-israélienne, que cette zone doit être délimitée.
Les ressources gazières en Méditerranée orientale, rappelle-t-on, sont convoitées par Chypre, Israël, le Liban, la Syrie et la Turquie, par le biais de la partie turque de Chypre.
Comme on le voit, le Liban dispose, pour faire valoir son droit, de deux genres d’arguments : techniques et diplomatiques. Et il est à peine besoin de signaler la difficulté de délimiter les frontières maritimes entre le Liban et Israël, dans l’état actuel de belligérance qui caractérise leurs rapports. Enfin, théoriquement, l’empiètement sur la ZEE libanaise pourrait constituer un casus belli qui exigerait aussi le recours à la force, mais la possibilité d’une guerre entre Israël et le Liban pour des ressources gazières paraît, pour le moment, lointaine. Du moins faudrait-il avoir épuisé tous les autres moyens, avant d’y parvenir.
Le ministre des AE a affirmé hier que ces deux lignes de défense technique et diplomatique allaient être mises en opération, afin de faire prévaloir les droits du Liban dans les instances internationales.
Ce dossier si sensible, a-t-il ajouté, sera examiné jeudi au cours du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement. Le recours à l’ONU et aux pays amis est envisagé, et d’ores et déjà, certains affirment que les États-Unis sont, dans cette affaire, aux côtés du Liban.
Comme on le sait déjà, le Conseil des ministres procédera aussi, jeudi, à des nominations administratives. Selon des indications fiables, il renouvellera le mandat du gouverneur de la BDL, Riad Salamé, et installera le général Walid Salman à la tête de l’état-major de l’armée et Antoine Choucair à la direction générale de la présidence.

Fady NOUN
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/712642/Le_Liban_met_en_garde_Israel_contre_toute_delimitation_unilaterale_des_frontieres_maritimes.html

 



1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

a) Liban

Démarcation des frontières maritimes: le Liban met en garde Israël.
Le président de la République libanaise, Michel Sleimane, a mis en garde lundi Israël contre des décisions unilatérales dans la démarcation de ses frontières maritimes en Méditerranée, où se trouvent des ressources gazières convoitées par Beyrouth.
Le président Michel Sleimane met en garde Israël contre toute décision unilatérale que l'Etat hébreu pourrait prendre dans la démarcation des frontières maritimes et qui constituerait une violation du droit international, comme l'Etat hébreu en a l'habitude, a indiqué la présidence dans un communiqué.
Elle a précisé que ce dossier serait examiné lors du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement libanais, qui a obtenu la semaine dernière la confiance du Parlement.
Israël et le Liban sont en état de guerre et n'ont toujours pas réussi à se mettre d'accord sur leurs frontières maritimes.
Israël a annoncé dimanche qu'il allait présenter prochainement aux Nations unies le tracé de sa zone économique exclusive en Méditerranée. Ce tracé diffère sensiblement de celui proposé par le Liban à l'ONU.
Le ministre libanais de l'Energie, Gebran Bassil, a assuré que le Liban ne renoncerait pas à ses droits maritimes, accusant Israël de violation des eaux territoriales, des espaces aériens et terrestres libanais, et aujourd'hui des droits pétroliers du Liban.
L'Etat hébreu entend exploiter d'importants gisements naturels de gaz situés dans l'est de la Méditerranée, susceptibles de lui assurer une indépendance énergétique pendant plusieurs décennies. Israël a déjà conclu un accord avec Chypre sur ce sujet.
Mais Beyrouth conteste l'exploitation de ces ressources par Israël, évoquant une attaque contre (sa) souveraineté.
(AFP /

11 juillet 2011

http://www.romandie.com/news/n/_Demarcation_des_frontieres_maritimes_le_Liban_met_en_garde_Israel110720111607.asp

 

Àdeuxmois de distance, un second attentat à la bombe vise un convoi de la Finul.

La France condamne tout en rappelant l’engagement de Paris aux côtés du Liban. 

Cinq Casques bleus français ont été blessés hier mardi dans un attentat contre leur convoi à Saïda, un acte condamné au Liban et en France. C’est le second attentat perpétré dans la région de Saïda contre un véhicule de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) en deux mois.
L’explosion s’est produite vers 18 heures sur l’autoroute de Saïda, alors que le véhicule de la force de l’ONU circulait en convoi. La charge explosive était placée en bord de route, le long de la route côtière, près de l’entrée sud de la ville.
Elle a fait cinq blessés parmi les militaires français : trois ont été transportés à l’hôpital civil de Saïda et deux autres, souffrant de traumatisme sonore, ont été soignés sur place, a annoncé l’état-major français.
« Je condamne avec la plus grande fermeté l’attentat ayant eu lieu cet après-midi contre la Finul, qui a fait cinq blessés parmi les Casques bleus français », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, M. Alain Juppé, dans un communiqué, appelant « les autorités libanaises à tout mettre en œuvre pour que les responsables soient jugés ».
« La sécurité et la liberté de mouvement des soldats de la Finul doivent être garanties », a-t-il insisté, rappelant aussi l’engagement de la France « en faveur de la sécurité, la stabilité, l’indépendance et la souveraineté du Liban ».
Le Premier ministre, Nagib Mikati, a contacté l’ambassadeur de France au Liban, Denis Pietton, pour condamner cet attentat « immoral », selon son service de presse. Des contacts ont été pris avec les ministres de l’Intérieur et de la Justice pour l’ouverture d’une enquête.
« Une enquête coordonnée par la Finul et les forces de sécurité libanaise a été ouverte pour déterminer l’origine de cette explosion », a souligné l’état-major à Paris.
Le président de la Chambre, M. Nabih Berry, a pris contact avec l’ambassadeur de France pour condamner l’attentat, dans lequel le mouvement Amal a vu « un crime terroriste organisé » faisant le jeu d’Israël.
Auteurs non identifiés
L’explosion, qui a été entendue à travers la ville de Saïda, a endommagé l’avant du véhicule de la Finul ainsi que certaines voitures garées tout près. Des morceaux du véhicule étaient éparpillés à une vingtaine de mètres du lieu de l’explosion, et l’armée a bouclé la zone.

L’Orient-Le Jour -

Mercredi 27 juillet 2011
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/714822/Cinq_Casques_bleus_francais_blesses_dans_un_attentat_a_l'entree_sud_de_Saida.html



b) Israël

Échange de tirs à la frontière israélo-libanaise
Selon des sources militaires israéliennes, "l'intérêt d'Israël est de maintenir le calme à la frontière".
Des militaires israéliens et libanais ont échangé des coups de feu lundi matin à la frontière entre les deux pays, a-t-on indiqué de sources militaires israéliennes et libanaises.
Une porte-parole de l'armée israélienne a annoncé qu'un incident armé avait eu lieu, mais n'a pas confirmé qu'un militaire libanais avait été blessé comme des sources militaires israéliennes l'avaient annoncé précédemment. Un responsable militaire libanais a pour sa part démenti qu'un soldat libanais ait été touché par des tirs israéliens.
"Tôt dans la matinée, une unité israélienne qui effectuait une patrouille de routine près de la frontière a été la cible de tirs en provenance du Liban". Les soldats israéliens ont répliqué en ouvrant le feu, a affirmé une porte-parole de l'armée israélienne.
"La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a été informée de l'incident. L'armée israélienne défendra la souveraineté israélienne et les civils israéliens", a ajouté la porte-parole sans donner d'autres détails. Selon des sources militaires israéliennes, "l'intérêt d'Israël est de maintenir le calme à la frontière".
Un responsable de l'armée libanaise a pour sa part affirmé qu'une patrouille israélienne a franchi la "ligne bleue" sur une profondeur de 30 mètres.
Des soldats libanais se sont livrés à des tirs de semonce ce qui a provoqué le retrait des militaires israéliens, qui ont ensuite ouvert le feu vers les soldats libanais dont aucun n'a été touché, a ajouté ce responsable qui a requis l'anonymat.
La Ligne bleue a été tracée par l'ONU à la suite du retrait de l'armée israélienne en mai 2000 du Liban sud à l'issue de 22 ans d'occupation pour faire office de frontière.
L'incident de lundi s'est produit un an après des échanges de tirs à la frontière israélo-libanaise au cours desquels deux soldats libanais ainsi qu'un journaliste et un haut gradé israélien avaient été tués.

01/08/2011
http://www.lalibre.be/actu/international/article/676500/echange-de-tirs-a-la-frontiere-israelo-libanaise.html

 

L’armée ennemie se mobilise à l’Ouest de la frontière.

Des chars de l'armée d’occupation israélienne se sont mobilisés sur la frontière libano-palestinienne, au secteur Ouest entre les positions des régions Al Alam, Fawara et Jabal el Cheikh,  a rapporté le correspondant de l'ANI.

Plusieurs infanteries, munies de mitrailleuses et de jumelles, se sont  déployées derrière la frontière, sur la position Al Alam pour une durée de plus d'une heure !

Alors qu’en même temps, des drones israéliens ont survolés les fermes et les lignes de démarcation de la zone libérée, en violation à la 1701.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=24996

 

L’armée repousse une incursion israélienne dans la région du Wazzani.
Frontière sud 

Une fois de plus, l’armée israélienne viole la 1701 et dépasse la ligne bleue, poussant les soldats libanais à tirer sur la patrouille ennemie.
Des militaires israéliens et libanais ont échangé des coups de feu hier matin à la frontière entre les deux pays, a-t-on indiqué de sources militaires israéliennes et libanaises.
Une porte-parole de l’armée israélienne a annoncé qu’un incident armé avait eu lieu, mais n’a pas confirmé qu’un militaire libanais avait été blessé comme des sources militaires israéliennes l’avaient annoncé précédemment.
Un responsable militaire libanais a pour sa part démenti qu’un soldat libanais ait été touché par des tirs israéliens.
« À 5h50 du matin, une patrouille de l’armée israélienne formée de 15 membres a franchi le fleuve du Wazzani, dépassant la ligne bleue sur une profondeur de 70 mètres.

L’armée libanaise lui a fait face et un échange de tirs a eu lieu. La patrouille s’est retirée à 7h25 sans qu’aucun soldat n’ait été blessé au sein de l’armée », précise le communiqué de l’armée libanaise.
« Tôt le matin, une unité israélienne qui effectuait une patrouille de routine près de la frontière a été la cible de tirs en provenance du Liban. Les soldats israéliens ont répliqué en ouvrant le feu », a affirmé une porte-parole de l’armée israélienne. « La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a été informée de l’incident. L’armée israélienne défendra la souveraineté israélienne et les civils israéliens », a ajouté la porte-parole sans donner d’autres détails.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a pour sa part affirmé qu’Israël « ne souhaite pas d’escalade à la frontière libanaise », lors d’une réunion de la commission de la Défense et des Affaires étrangères du Parlement, a indiqué un responsable qui a requis l’anonymat. « Mais, a ajouté le Premier ministre, lorsqu’on tire sur nos soldats, il est normal qu’ils répliquent », selon cette source.
Pour sa part, le porte-parole de la Finul Niraj Singh a indiqué : « De légers tirs ont été échangés entre l’armée libanaise et l’armée israélienne sur la ligne bleue, dans la région du Wazzani. Sur-le-champ, des forces de la Finul se sont rendues sur les lieux pour éviter toute dégradation. Tout est rentré finalement dans l’ordre, et il n’y a pas eu de blessés. La Finul mène des investigations pour connaître les circonstances de l’incident. »
Le ministre de la défense Fayez Ghosn a condamné l’incident, assurant que ce n’est ni la première ni la dernière fois que les israéliens violent la résolution 1701.
Le député Yassine Jaber a pour sa part loué le rôle de l’armée « qui défend chaque centimètre du Liban alors qu’Israël s’entête à violer les résolutions internationales ».
Le Hezbollah a fait paraître un communiqué pour dénoncer les violations israéliennes. « Nous soutenons complètement l’armée libanaise et nous nous tenons à ses côtés pour faire face à l’ennemi.Toute agression contre l’une des composantes de la formule “armée, peuple et résistance” est une agression contre tout le Liban. Nous devons conjuguer tous nos efforts pour protéger le pays et son indépendance. »
À noter que les unités de l’armée libanaise sont sur le qui-vive pour affronter tout imprévu.

L’Orient-Le Jour –

Mardi 02 août 2011
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/715671/L'armee_repousse_une_incursion_israelienne_dans_la_region_du_Wazzani.html



2  Politique

a) Libanaise  

Michel Sleimane & Nasralah

Assassinat de Hariri : le Hezbollah exclut l’arrestation des 4 suspects
Le chef du Hezbollah libanais a exclu samedi l’arrestation de quatre suspects de son mouvement cités dans les mandats d’arrêt émis par le tribunal de l’ONU enquêtant sur l’assassinat du dirigeant Rafic Hariri, affirmant rejeter toute décision émanant de cette instance.
  "Aucune force ne pourra arrêter ceux qui sont mentionnés dans l’acte d’accusation (...). Il ne sera pas possible de les arrêter ni dans 30 jours, ni dans 30 ans ni dans 300 ans", a dit Hassan Nasrallah dans un discours de plus d’une heure retransmis en direct par la télévision du Hezbollah, Al-Manar.
  "Nous rejetons le tribunal international et toutes les accusations nulles et non avenues qui émanent de cette instance", a-t-il poursuivi, accusant le tribunal spécial pour le Liban (TSL) d’être "politisé, à "la solde d’Israël" et l’enquête d’être "truquée".
  "Les choses iront jusqu’au procès par contumace, le verdict est déjà prêt", a-t-il encore dit, estimant que le tribunal cherchait "à porter atteinte au Hezbollah".
  Les quatre membres du Hezbollah mentionnés dans l’acte d’accusation du tribunal "ont un passé honorable dans la lutte contre l’occupation", a ajouté le chef du puissant parti.
  Le TSL a remis jeudi un acte d’accusation sous scellé et quatre mandats d’arrêt au procureur général à Beyrouth Saïd Mirza. Le ministre de l’Intérieur Marwan Charbel a confirmé le lendemain les noms des quatre suspects du Hezbollah : Moustafa Badreddine, Salim Ayyash, Assad Sabra et Hussein Anaissi.
  On ignore où se trouvaient les quatre hommes.
  La réaction du chef de Hezbollah ne constitue pas une surprise dans la mesure où il avait dès 2010 dit s’attendre à ce que son mouvement soit mis en cause par le TSL et menacé de "couper la main" de celui qui arrêtera des membres du parti.
  Depuis, le Hezbollah a lancé une campagne de dénigrement du TSL, l’accusant d’être "à la solde d’Israël et des Etats-Unis", qui le considèrent comme une organisation terroriste. Il avait aussi prévenu à plusieurs reprises qu’il ne resterait pas les bras croisés si un de ses membres était arrêté.
  Le Hezbollah et ses alliés ont fait tomber en janvier le gouvernement de Saad Hariri, fils de Rafic, après avoir tenté en vain de le pousser à désavouer le tribunal mis en place par l’ONU pour enquêter sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri dans un attentat à Beyrouth en 2005.
  La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a appelé vendredi toutes les parties au Liban à "coopérer" avec le tribunal spécial de l’ONU
.

2 juillet

http://www.aloufok.net/spip.php?article4728


2a-3 Sur le terrain

Le Hezbollah insiste : Nous garderons nos armes jusqu’à ce qu’Israël rende les siennes.
Comme chaque week-end et en prélude au début du mois de jeûne – qui sera l’occasion de déclarations presque quotidiennes –, les responsables du Hezbollah ont multiplié les discours pour réaffirmer leur attachement aux armes de la résistance et pour menacer de donner une leçon inoubliable à Israël s’il décidait d’attaquer le Liban ou ses ressources pétrolières.
Seul le ministre de la Réforme administrative, Mohammad Fneich, a axé son intervention au cours d’une visite au souk historique nouvellement réaménagé à Jezzine sur ce que compte faire le gouvernement. En présence de nombreux notables de la région et d’un représentant de l’Union européenne (qui a financé en partie le projet), Fneich a déclaré que le gouvernement compte donner la priorité aux projets de développement et au tourisme, dans le respect de la nature. Il a ainsi estimé que l’économie libanaise doit être nourrie de nouvelles rentrées pour lui permettre de se stabiliser. Selon lui, il faut aussi créer de nouvelles opportunités de travail, surtout pour les jeunes, pour mettre un terme à l’émigration. Tout en critiquant les attaques contre le gouvernement avant même sa formation, il a affirmé que les Libanais attendent que l’on s’occupe de leurs problèmes. Il a ajouté que le gouvernement compte rester au-dessus des clivages politiques tout en s’attachant à la fameuse équation « l’armée, le peuple et la résistance ». Il a conclu en précisant que celui qui refuse le dialogue s’éloigne de l’intérêt de la patrie.
Les députés du Hezbollah ont, pour la plupart d’entre eux, insisté sur l’importance de protéger les ressources pétrolières du pays, assurant que les armes de la résistance sont nécessaires pour protéger le Liban des menaces israéliennes persistantes. Selon Hassan Fadlallah, la résistance continue à s’attacher à ses armes non seulement pour défendre le pays et ses ressources, mais aussi pour empêcher « l’ennemi israélien de songer à attaquer le Liban. Il devra ainsi penser à ses propres maisons avant de penser à attaquer les nôtres ... ». Fadlallah a encore précisé que la résistance, qui a réussi jusqu’à présent à déjouer les complots fomentés contre elle et les pièges qui lui ont été tendus, parviendra une fois de plus à dépasser les tentatives de ternir son image et de semer le doute dans les esprits de ceux qui l’entourent et l’appuient. Il a ensuite invité les Libanais à appuyer le gouvernement, soucieux d’apporter des solutions à leurs problèmes, même s’il ne possède pas de baguette magique. Fadlallah a encore annoncé que le gouvernement étudie l’application des accords conclus avec la République islamique d’Iran au sujet de l’eau et de l’électricité et qui ont été gelés jusqu’à présent. Il a enfin rappelé que le gouvernement travaille pour tous les Libanais.
De son côté, le député Nawwar Sahili a précisé que le Hezbollah ne restera pas les bras croisés si Israël lance la moindre attaque contre le Liban ou ses ressources pétrolières. Sahili s’est étonné de la réaction de certaines voix à l’intérieur qui ont critiqué la détermination du Hezbollah à défendre les ressources du Liban, se demandant comment ces voix ne considèrent pas les déclarations de la résistance comme un élément de force pour notre pays.
Son collègue Hussein Moussaoui a été plus radical, assurant que le Hezbollah remettra ses armes à l’État libanais lorsque les Israéliens déposeront les leurs, puisque ces dernières constituent une menace pour les Libanais et les Palestiniens. Il a aussi affirmé que les armes du Hezbollah ne visent pas à défendre les chiites ou les musulmans, mais tous les Libanais face aux menaces israéliennes. S’adressant directement à ceux qui critiquent les armes du Hezbollah, Moussaoui a lancé : « Vous avez un problème avec nos armes, nous en avons un autre avec l’aplatissement. Nous ne pouvons pas supporter de voir un citoyen piétiné par les pieds israéliens ou américains. »
Le chef du conseil exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, a déclaré à son tour que « celui qui peut définir la stratégie de défense du Liban n’est pas celui qui attend devant les portes des ambassades étrangères ou tend l’oreille et le cœur aux projets américains pour la région ». Au cours d’une cérémonie en commémoration au massacre de Cana le 30 juillet 2006, sayyed Safieddine a affirmé que c’est désormais la voix des habitants du Sud qui détermine la stratégie de défense nationale. Il a ajouté que ceux qui multiplient les déclarations dans les médias sur l’adoption d’une nouvelle stratégie de défense ne pensent nullement aux enfants du Sud, aux martyrs de Cana et d’ailleurs qui ont longtemps été victimes de la barbarie israélienne. Tout en affirmant qu’on ne peut laisser le Liban rester une proie pour les comploteurs et pour les ambitions et les rêves israéliens, Safieddine a déclaré que la résistance est une exigence morale, religieuse, humaine et nationale. «
Elle est aussi nécessaire pour notre dignité que l’air que nous respirons ou l’eau que nous buvons. Il n’y a aucune possibilité de retour en arrière à ce sujet », a-t-il précisé. Selon Safieddine, Nasrallah n’a pas établi une nouvelle équation dans son dernier discours, puisqu’il s’agit de la même qu’il a répétée : l’existence du Liban en tant que pays souverain et indépendant grâce à l’armée, au peuple et à la résistance, face aux visées et aux menaces israéliennes.
Enfin, cheikh Nabil Kaouk a abondé dans ce sens, ajoutant que les missiles du Hezbollah atteindraient les installations pétrolières israéliennes si les ressources du Liban étaient touchées. Il a aussi affirmé que la complémentarité entre le gouvernement et la résistance a renforcé la position du Liban et réduit la marge de manœuvre de l’ennemi pour tenter de grignoter une partie des ressources libanaises.

L’Orient-Le Jour –

 Lundi 01 août 2011
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/715509/Le_Hezbollah_insiste+%3A_Nous_garderons_nos_armes_jusqu'a_ce_qu'Israel_rende_les_siennes.html


 


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