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23/08/2011

n°23 - dossiers du 11-09 - 12- 08 -Fin - : 11-Septembre : Mère de toutes les coïncidences, père de tous les hasards.


n°23 - dossiers du 11-09 - 12- 08 -Fin - : 11-Septembre : Mère de toutes les coïncidences, père de tous les hasards.



dossiers du 11-09

n°23 du 21- 08

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossierdu 11-09" est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

Tiré à part :

Comment camoufler la vérité.

Oscar Abudara Bini : L'histoire officielle de la mort d'Osama,

Paul Joseph Watson : Dr Steve R. Pieczenik explique : 

- Ben Laden est Mort en 2001.

- Le 11 Septembre : Une Opération Sous Faux Pavillon.

Lois anti-terroristes.

Obama reconduit les lois antiterroristes PATRIOT ACT

Les conclusions

11-Septembre : Mère de toutes les coïncidences, père de tous les hasards

 


Les responsables des attaques.

La NSA et le 11/9 : L’incapacité à exploiter les écoutes au Yémen, et au-delà 

Président Bush  : « Nawaf Alhazmi et Khalid Almihdhar, deux des terroristes qui ont détourné un avion pour le précipiter contre le Pentagone, communiquaient depuis le sol américain avec d’autres membres d’al-Qaïda à l’étranger. Mais nous n’avons appris leur présence aux USA que lorsqu’il fut trop tard.

L’autorisation que j’ai donnée à la National Security Agency après le 11-Septembre a permis de corriger ce problème d’une façon totalement compatible avec mes pouvoirs et mes responsabilités constitutionnels. Les activités que j’ai autorisées rendent beaucoup plus probables l’identification et la localisation à temps de tueurs comme les pirates du 11/9. »

Président Bush

17 décembre 2005
Après le 11-Septembre, des milliers d’articles sont parus à propos de l’échec de la CIA et du FBI à prévenir les attentats ; l’Agence maintenait certains des pirates sous surveillance et les aurait « perdus ; le Bureau fut même incapable d’informer son propre directeur de l’affaire Zacarias Moussaoui. Mais [bizarrement], la plus puissante agence de renseignements US, la National Security Agency (NSA), échappa à toute critique. Personne ne dénonça son fiasco, et son directeur ne fut pas contraint à d’embarrassantes dépositions devant le Congrès. Pourtant, comme nous allons le voir, l’échec de la NSA [dans l’affaire] du 11-Septembre est consternant.
Nous ne savons pas exactement à quel moment la NSA a intercepté un appel d’un des 19 pirates de l’air. Les rapports indiquent que [la NSA] a commencé à écouter les appels téléphoniques que passait le pirate de l’air du Pentagone Khalid Almihdhar vers le domicile de sa femme [au Yémen - NdT] à la fin de l’année 1996. Cependant, bien qu’il soit probable qu’Almihdhar s’y soit rendu à plusieurs reprises, il n’est pas certain qu’il y vivait à l’époque. Cette maison, située dans la capitale yéménite Sana, était une des cibles privilégiées de la communauté US du Renseignement, du fait qu’elle servait de plateforme de communication (« hub ») à Oussama Ben Laden, sous la supervision du beau-père d’Almihdhar, Ahmed al-Hada.
La NSA s’est bien gardée d’informer les autres agences de renseignements US [de l’existence] au Yémen de cette plateforme de communication. Mais l’Alec Station, l’unité de la CIA en charge [de la traque] de Ben Laden en a eu vent, au travers d’un agent qui avait été prêté quelque temps à la NSA. Même après cette découverte, la NSA a refusé de fournir les retranscriptions des appels téléphoniques, comptant sur le fait que l’Alec Station ne pourrait pas déchiffrer les codes utilisés par les agents d’al-Qaïda. C’est l’une des raisons pour lesquelles les attentats à la bombe de 1998 contre les ambassades US en Afrique de l’Est – auxquels al-Hada a contribué – purent être menés à bien, même si leurs auteurs étaient connus des différentes agences de renseignements.

Il est en revanche établi que la NSA a intercepté au début de l’année 1999 un appel impliquant des pirates de l’air, à savoir Almihdhar et son compère du vol 77, Nawaf Alhazmi. La NSA n’a pas publié de compte-rendu de cette conversation, bien que l’épais rapport sur l’enquête du Congrès concernant le 11/9 l’ait demandé expressément. La NSA a continué d’intercepter les appels téléphoniques d’Almihdhar durant toute l’année 1999, alors qu’il communiquait apparemment avec le leader d’al-Qaïda Khallad bin Attash qui se morfond désormais à Guantanamo Bay.
Vers la fin décembre 1999, la NSA a intercepté un appel où était évoquée la réunion des chefs d’al-Qaïda en Malaysie –réunion unique des leaders d’al-Qaïda qui s’est tenue dans la capitale malaisienne de Kuala Lumpur.
La NSA a averti le FBI et la CIA, cette dernière étant en charge, avec l’aide des services secrets malaisiens, de surveiller Almihdhar et ses différents associés lors de cette réunion. Mais malgré cela, la CIA affirme n’avoir rien appris de particulier sur ce que planifiaient les participants.
Almihdhar et Alhazmi passèrent par Bangkok, Hong-Kong puis Los Angeles, mais la CIA explique qu’elle les a perdus en chemin.
Toujours est-il que quelques mois avant d’arriver à San Diego avec un informateur du FBI, les deux hommes commencèrent à passer des appels vers la plateforme yéménite. À cette époque, Almihdhar était sur la liste des personnes surveillées par la NSA et l’agence a intercepté ses appels, mais n’a pas publié de rapport à ce sujet.
Almihdhar a quitté les USA durant l’été pour retourner au « central » yéménite quelques mois avant l’attentat contre l’USS Cole à Aden, la deuxième ville du Yémen.

Des documents indiquent qu’Almihdhar était impliqué dans l’attentat à la bombe, et que ses auteurs utilisaient la plateforme téléphonique au Yémen pour « organiser l’ensemble », mais la NSA n’a apparemment rien fait [de ces informations]. Il n’existe aucune mention dans les médias d’une quelconque enquête de l’inspecteur général de la NSA à propos des résultats de la NSA avant l’USS Cole – ou avant les attentats à la bombe contre les ambassades US, ou même avant le 11/9.
La NSA a continué d’écouter les appels passés entre les pirates de l’air aux USA et la plateforme au Yémen, mais a gardé pour elle ces informations qui auraient certainement pu aider à déjouer le complot. Le FBI, qui avait découvert par ailleurs le numéro de téléphone au cours de son enquête sur le USS Cole, avait cartographié le réseau global d’al-Qaïda sur la base des appels transitant par ce central et avait spécifiquement demandé à la NSA de la tenir informée de tout appel entre ce central et les USA. Malgré cela, aucune information sur de tels appels n’est jamais parvenue au Bureau.
La NSA a également intercepté des appels téléphoniques entre le cerveau supposé des attentats du 11/9, Khalid Sheikh Mohammed, et le chef des pirates de l’air Mohammed Atta ou encore le coordinateur Ramzi ben al-Shibh. Encore une fois, il semble que rien n’ait été fait de ces écoutes.
Lors de la publication de l’épais rapport d’enquête du Congrès, la principale controverse a visé la disparition de 28 pages mettant en cause le gouvernement saoudien qui aurait apporté son soutien aux pirates de l’air. [Mais] les passages concernant la NSA ont eux aussi été sévèrement coupés, les rendant même difficiles à interpréter, et certains événements ont tout simplement disparu de la version du rapport qui fut publiée.

Cette même pratique fut reprise par la Commission sur le 11/9 qui a pratiquement ignoré la NSA dans ses activités publiques d’enquête. Seul un ancien officiel de la NSA a témoigné publiquement; il avait quitté l’agence au début des années 1990 et ses propos portent principalement sur le FBI et la CIA. De même, le rapport final de la Commission ne cite que très rarement le nom de l’agence, et omet tout simplement de rappeler aux lecteurs que la NSA avait intercepté des appels entre les pirates de l’air alors présents sur le territoire US et le centre des opérations d’al-Qaïda au Yémen.
Il y a deux choses extrêmement dérangeantes dans tout cela. Premièrement, il est clair qu’un groupe d’officiels de la CIA faisant partie de l’Alec station a délibérément caché au FBI des informations sur Almihdhar et Alhazmi. En même temps, la NSA n’a pas transmis au Bureau certaines informations à propos des deux hommes. Peut-on mettre cela sur le dos d’une pure coïncidence, ou devons-nous envisager que quelqu’un à la NSA cherchait délibérément à saboter le travail ?
Deuxièmement, l’échec de la NSA à exploiter les écoutes des appels entre le « central » au Yémen et les USA avant les attentats a servi de justification à l’augmentation de ses pouvoirs, en particulier, à sa capacité depuis le 11/9 à espionner les appels domestiques sans en référer à personne. Cela a été clairement expliqué par le Président Bush lors d’un message radio diffusé après que le New York Times eut révélé l’affaire fin 2005. La toute première justification apportée par Bush tient dans les quelques lignes au début de cet article.
Et donc, la NSA n’a pas transmis ses informations sur les pirates de l’air, sans doute de façon délibérée pour aider aux machinations de la CIA, et n’a même jamais eu à s’expliquer publiquement sur une éventuelle enquête interne à propos de ce fiasco. Malgré cela, et avec une rapidité remarquable, elle a utilisé cet échec pour justifier de nouveaux super pouvoirs.
Cela n’est qu’un héritage de plus du 11/9.

http://11septembre2001.blogspot.com/


Comment camoufler la vérité.

Oscar Abudara Bini : L'histoire officielle de la mort d'Osama,

(Une réponseargentine à Michel Collon, Noam Chomsky et Jean Bricmont*)
Des millions vont être encore investis, avec toute la puissance afférente, pour convaincre le monde, et plus particulièrement les USA d'accepter la version officielle.

Eva Gollinger, l'avocate de Chavez, et Manuel Freytas, entre autres, ont souligné tout ce que cette nouvelle va rapporter à Obama en politique tant intérieure qu'extérieure.

'Espagnol Santiago Alba Rico pour sa part souligne que si Obama dit "Justice a été rendue", la justice exige cependant des juges et des tribunaux. Georges Bush a été plus sincère, lorsqu'il a dit: "c'est la vengeance des USA"; "la vengeance de la démocratie", a-t-il ajouté, et des foules de démocrates américains dansent de joie devant la Maison Blanche, comme sur un tapis de crânes et de tibias. "Le monde est soulagé" affirme Obama, mais il annonce aussi "des attaques violentes dans le monde entier après la mort de Ben Laden". Est-ce un cri d'alarme, un avertissement, ou une promesse...?
Il y a quelque temps, le député espagnol Gaspar Llamasares se plaignait de l'usage qui avait été faite de son portrait pour mettre au point une image d'Osama à la barbe blanchie (tribunahispanausa.com/portal/?p=8944). Les USA se sont empressés de dire qu'il n'y avait eu là qu'une erreur de la part des "artistes du gouvernement", mais rien d'intentionnel. Ils avouaient donc que les "artistes" du Pentagone "dessinaient" le méchant en fuite. Puis le FBI présenta ses excuses au député...
(http://www.milenio.com/nodel/374011-México), (http://chicagonoticias.com/?q=content/el…español) y (http://www.matuk.com/2010/.../photoshop-y-los-montajes-delfbi/)
Quand, où et comment est mort le vrai Osama
Le journaliste argentin Emilio Marín a rappelé que le Service de renseignement du Pakistan avait informé CBS que le vrai Osama était mort d'insuffisance rénale avant le 11 septembre 2001.

Et les services français ont communiqué dans le même sens un peu plus tard.
Hier, on a provoqué la réjouissance des masses en passant en boucle les images d'Américains heureux, parce que la mort du méchant ranime l'espérance. Le Hollywood officiel doit être en train de programmer des films, destinés à produire une épidémie de lavages de cerveau; voir, à titre de précédents, les films qui ont servi à justifier l'invasion de l'Irak, l'un avec Matt Damon, l'autre avec Sean Penn, sur fond de version officielle sur le 11 septembre. Les médias à leur tour répercutent l'accueil populaire de ces opérations, les renforçant en progression géométrique.
Heureusement, nous avons le livre de David Ray Griffin sur Osama. Le détournement du portrait du député espagnol n'est pas la seule falsification autour du personnage. Les chercheurs ont découvert les erreurs, horreurs et falsifications de la plupart des vidéos imputés à Osama pendant toutes ces années.
Uné épidémie d'actes manqués
Or voici que la "mort d'Obama" produit un enchainement d'actes manqués autour d'Osama. CNN et Fox ont commis le lapsus, mais aussi la chaîne ABC, sur sa page web, où il a été annoncé que "Obama serait enterré dans la mer".
En Argentine, on a eu la déclaration publique suivante: "Dans l'assaut contre Osama, le président Obama a été gravement blessé". Pour paraphraser Shakespeare, disons qu'un furoncle qui éclate au Danemark a causé un tsunami de pestilence.
Obama a gagné et perdu à la fois avec cette mise en scène
Certes, le président américain a cloué le bec à la droite locale et internationale, avec cette mise en scène télévisuelle. Mais il se pourrait que cela soit une estocade de Nevers, pour ce qui est du soutien de la gauche. Car les grands médias, penchant vers l'attitude progressiste, viennent d'être obligés de rendre compte de la possibilité que tout cela ne soit qu'une gigantesque manipulation. En fait, la censure massive autour du 11 septembre vient d'exploser, et c'est la crédibilité du président Obama qui se trouve gravement atteinte.

Les journalistes argentins se sont lâchés en direct; l'un a recommandé dans l'émission "Duro de Domar" à la télévision le documentaire Loose Change, l'une des meilleures enquêtes avec celle de Giulietto Chiesa sur les attentats et leurs conséquences. Marcelo Justo a rappelé que la politique prétendument terroriste qu'aurait menée Osama avec succès pendant les dix dernières années avait été démentie par la vague de révolutions progressistes du monde musulman. Un autre journaliste, Atilio Boron, a insisté sur l'écart de l'enterrement en mer avec le rituel musulman réel, et en a conclu qu'il s'agit plus exactement d'une disparition organisée, qui rappelle aux Argentins les pratiques de la dictature des années 1976-1983.
L'acteur hollywoodien Charlie Sheen interpelle le président Obama
Par ailleurs, Charlie Sheen a été chassé de la série la plus populaire au monde, alors qu'il en était le personnage principal. L'histoire officielle dit qu'il y avait une histoire de drogues, de partouzes et de scandales. Mais cela n'a pas convaincu. Whoopy Goldberg a souligné qu'elle avait été bien plus accro à la drogue que lui, mais n'a pas été mise à la porte pour autant. En fait Charlie Sheen avait adressé une lettre ouverte au président Obama, où il reprenait la plupart des thèses des chercheurs alternatifs sur les attentats du 11 septembre. Et cette lettre, publiée d'abord sur les chaînes alternatives, a finalement été reprise sur les grandes chaînes, sous le titre "Vingt minutes avec le Président", et n'a donné lieu qu'à des réponses dérisoires. Si ce n'est qu'une réalisatrice oscarisée a annoncé qu'elle reprenait le flambeau, et qu'elle prépare un film montrant que les attentats contre des bâtiments israéliens à Buenos Aires ont été préparés dans une base du terrorisme musulman sur la Triple Frontière, partagée par Argentine, Brésil et Paraguay.
Terrorisme musulman ou terrorisme d'Etat sous faux drapeau?
Seulement voilà: en Argentine, nous avons l'expérience du terrorisme, et nous y sommes très sensibles, d'abord à cause du régime de terreur des années 1976 à 1983, où le secteur étudiant de la jeunesse étudiante a été décimé à coup de disparitions, puis à cause des deux attentats, en 1992 et 1994, en plein centre de Buenos Aires, qui ont fait une centaine de morts. Ces attentats contre des bâtiments israéliens -dont tout concorde pour faire conclure qu'il s'agit d'attentas sous faux drapeau, comme bien d'autres de par le monde-, sont bien entendu officiellement encore imputés à des musulmans.

Mais Rafael Follonier, un fonctionnaire du gouvernement, est allé enquêter près de la triple Frontière où, nous dit-on, se trouverait le nid de terroristes musulmans prêts à agir n'importe où dans le monde. Ce fonctionnaire est alarmé par les risques que nous fait courir l'épidémie de fausses nouvelles dans ce domaine.
Depuis le 2 mai, apparemment, nous voici maintenant confrontés à une opération magistrale, caractérisée cette fois-ci par une mise en scène de théâtre, autour d'un seul acteur, qui monologue.
La doctrine des deux démons
En 1976, on conseillait aux Mères de la Place de Mai, qui enquêtaient sur la disparition de leurs enfants, de laisser tomber leurs accusations de génocide, sous prétexte que toute guerre comporte des bavures, et que ce n'était pas le plus important, qu'il fallait bien venir à bout de la guérilla. De même, on veut nous faire croire qu'il faut bien en finir avec le terrorisme prétendument musulman. Au début, on en parlait comme d'une guerre juste. Maintenant, il est admis que la guerre contre le terrorisme est bien une guerre sale, et une guerre injuste.
En Argentine, nous avons connu deux étapes successives, et pour le 11 septembre il en est de même.
D'abord on nous a dit que les droits de l'homme avaient été parfaitement respectés, que c'était la défense du droit contre des groupuscules sans foi ni loi.
Puis on a parlé d'une guerre, qui comme toutes les autres, comporte des bavures. Les USA ont commencé à admettre des dommages collatéraux d'abord mineurs, puis fort importants, mais toujours dans le cadre d'une "guerre juste".
Ensuite, en Argentine, on a reconnu que le terrorisme de gauche avait donné lieu à une brutalité infernale de la part des militaires, et la doctrine des deux démons, l'un de gauche et l'autre de droite, s'est implantée. Aujourd'hui, bien des gens croient que la doctrine de la brutalité sans bornes de Bush et Obama est symétrique de la barbarie des fondamentalistes musulmans.
Actuellement, après des décennies de lutte, on conclut en Argentine qu'il n'y avait qu'un seul terrorisme, celui de l'Etat, qui a pratiqué le génocide de façon systématique, indépendamment du fait que le camp de la gauche ait commis de bien réels actes de terrorisme. Pour en arriver au même stade aux USA, il faudrait traîner en justice le gouvernement de Bush en tant que commanditaire d'un attentat terroriste perpétré aux USA, et pour crimes de lèse-humanité en Irak, en Afghanistan et ailleurs, sous prétexte d'une fausse guerre.
Une résistance mondiale est possible
Voilà pourquoi il faut aller plus loin dans l'élucidation des attentats sous faux drapeau, et distinguer l'en-soi et le pour-soi de la chose. En soi, les enquêtes indépendantes permettent déjà de conclure à la responsabilité de certains gouvernements occidentaux, particulièrement les USA. Du point de vue du "pour soi", il existe une résistance commune chez tous les peuples écrasés et blessés, à commencer par le peuple américain lui-même, au nom de cette fausse guerre contre le terrorisme. Il y a là une possibilité d'alliances pour affronter prioritairement l'empire, au nom de la défense élémentaire des valeurs humaines. Cela suppose de laisser de côté, provisoirement, d'autres enjeux, qu'il s'agisse de conflits régionaux (Thierry Meyssan), ou de conflits de classe (Juan Peron).
Mais on peut aller encore plus loin. Il n'y a aucune justification aux guerres d'agression, il n'y a que des doctrines pour mettre en œuvre l'invasion et le génocide des uns ou des autres.
Les Américains ont accompli un formidable travail en démontrant comment l'assassinat de Kennedy avait permis l'invasion du Viet Nam. Mais cette fois-ci, les "911 truthers" américains ont réagi avec une puissance de feu mille fois supérieure, par rapport à ce qui s'était passé en 1963. Il faut savoir que les autres attentats -outre ceux du 11 septembre- commis sous faux-drapeau, Lockerbie, Buenos Aires, Londres, Madrid, ont eux aussi suscité une vive riposte de la part des chercheurs indépendants. Et ce sont tous ces attentats sous faux-drapeau qui ont fait prendre conscience aux peuples qu'il s'agit d'une guerre globale, une guerre qui n'est pas seulement dirigée contre les musulmans. C'est autour de dizaines d'attentats sous faux-drapeau et des mensonges impudents qui prétendent en rendre compte que fraternisent les peuples, palestiniens, irakiens, afghans, libyens, iraniens, libanais, égyptiens, espagnols, argentins, anglais, américains et autres. Et pour la première fois, ce sont très précisément les enquêtes sur ces attentats qui rendent possible une résistance internationale.
Comme l'écrit Jean Bricmont, " [Contre les différentes guerres impérialistes en cours,]il existe un consensus latent dans la population, indépendamment ce que chaque individu pense des attentats du 11 septembre. Le problème est d'arriver à ce que ce consensus ait une expression politique."
Ellen Mariani, qui a été défenestrée, est dans la même position héroïque que les Mères de la Place de mai en leur temps; et tous les combattants pour l'élucidation des crimes et mensonges d'Etat connaissent la persécution, savent qu'ils risquent leur vie, et le font savoir. C'est à partir de là que le consensus latent peut trouver son expression politique. C'est sur la question des attentats sous faux-drapeau que l'on peut mobiliser ensemble juifs, chrétiens, musulmans, athées, de droite et de gauche. C'est loin d'être négligeable.
*http://www.michelcollon.info/Chomsky-et-Bricmont-a-propos-du-11.html
Synthèse et traduction: Maria Poumier

http://www.plumenclume.net:80/articles.php?pg=art957

 


Paul Joseph Watson : Dr Steve R. Pieczenik explique: 

- Ben Laden est Mort en 2001.

- Le 11 Septembre : Une Opération Sous Faux Pavillon.

Ben Laden est mort en 2001 d’une maladie génétique dégénérative, le Syndrome de Marfan, les US/CIA le savaient, aucune preuve n’a jamais été fournie de sa responsabilité dans les attaques du 11 Septembre et pour cause c’était une opération en interne dite sous faux pavillon, et la photo de son cadavre n’est surement pas belle à voir presque dix ans après sa mort vraie raison pour laquelle Obama ne veut pas la montrer.

Steve R.Pieczenik ancien aide assistant au secrétaire d’état sous 3 administrations différentes dit qu’il est prêt à fournir à un Grand Jury Fédéral le nom d’un général de renom qui lui a dit que le 11 Septembre était une opération sous faux pavillon.
Un ancien haut responsable du gouvernement US, Dr Steve R. Pieczenik, un homme qui a occupé un grand nombre de positions d’influence sous 3 différents présidents et qui continue de travailler pour le département de la défense a dévoilé au cours de l’émission Alex Jones Show hier qu’Osama Ben Laden était mort en 2001 et qu’il était prêt à témoigner devant un Grand Jury comment un général de renom lui avait directement dit que le 11 Septembre était une opération sous faux pavillon réalisée en interne.
Pieczenik ne peut être réfuté comme étant un « théoricien de la conspiration ». Il a occupé le poste d’aide assistant au secrétaire d’état sous 3 administrations différentes, Nixon, Ford et Carter, tout en travaillant aussi sous Reagan et Bush senior, et continue de travailler comme consultant pour le département de la défense. Ancien capitaine de l’US Navy, Pieczenik a été récompensé par deux prestigieuses distinctions à l’Ecole Médicale d’Harvard (MIT), les Harry C. Solomon Awards, alors qu’il complétait simultanément un PhD à la MIT.
Recruté par Lawrence Eagleburger comme aide assistant au secrétaire d’état pour la gestion, Pieczenik a entrepris de développer « les éléments de base pour une guerre psychologique, le contre terrorisme, des stratégies et tactiques pour des négociations transculturelles pour le département d’état US les communautés militaire et su renseignement et d’autres agences du gouvernement US » tout en développant également des stratégies fondamentales pour le sauvetage d’otages qui ont été utilisées plus tard partout dans le monde.
Pieczenik a aussi servi comme planificateur expérimenté de politique sous les secrétaires d’état Henri Kissinger, Cyrus Vance, George Shultz et James Baker et a travaillé pour la campagne électorale de G.W. Bush contre Al Gore. Ses états de service accréditent le fait qu’il est l’un des hommes les plus profondément liés aux cercles des renseignements ces dernières trois décennies et au-delà.
Le personne de Jack Ryan qui apparaît dans un grand nombre de romans de Tom Clancy et a aussi été interprété par John Ford dans le célébre film de 1992 « Patriot Games » est aussi tiré de la vie de Pieczenik.
Retour en arrière en Avril 2002 il y a de cela 9 ans, Pieczenik a dit au cours de l’émission Alex Jones Show que Ben Laden était déjà « mort depuis des mois « et que le gouvernement attendait le moment politique le plus opportun pour sortir son cadavre. Pieczenik est en position de le savoir ayant personnellement rencontré Ben Laden et travaillé avec lui lors de la guerre de proxy contre les Soviétiques en Afghanistan dans les années 80.
Pieczenik a dit que Ben Laden est mort en 2001, « non pas parce que des forces spéciales l’ont tué mais parce qu’en tant que médecin je sais que des médecins de la CIA l’avaient soigné et c’était inscrit sur le fichier des services secrets qu’il avait le syndrome de Marfan » ajoutant que le gouvernement US savait que Ben Laden était mort avant qu’ils n’envahissent l’Afghanistan.
Syndrome de Marfan
C’est une maladie génétique dégénérative pour laquelle il n’y a pas de traitement définitif. La maladie réduit drastiquement l’espérance de vie du patient.
« Il est mort du syndrome de Marfan, Bush junior le savait la communauté du renseignement le savait « a dit Pieczenik faisant remarquer que des médecins de la CIA avaient rendu visite à Ben Laden en Juillet 2001 à l’Hôpital Américain de Dubaï.
« Il était déjà très malade du syndrome de Marfan et était déjà agonisant donc personne n’a eu à le tuer » a ajouté Pieczenik, déclarant que Ben Laden est mort peu après le 11 Septembre dans son complexe souterrain de Tora Bora.
« Est-ce que la communauté des renseignements ou le médecin de la CIA étaient au courant de sa situation, la réponse est oui catégoriquement oui » a dit Pieczenik, se référant à l’affirmation de Dimanche comme quoi Ben Laden a été tué dans son bunker au Pakistan ajoutant «tout le scénario où vous voyez un groupe de personnes assises et regardant un écran et ils ont l’ai très concentrés c’est de la bêtise » se référant aux images fournies par la Maison Blanche affirmant montrer Biden, Obama et Hillary Clinton regardant en direct sur un écran TV l’opération pour tuer Ben Laden.
« C’est une totale falsification, pour faire croire, nous sommes dans le théâtre américain de l’absurde… pourquoi faisons nous de nouveau cela…9 ans auparavant cet homme était déjà mort… pourquoi le gouvernement doit -t-il sans cesse mentir au peuple américain « s’est demandé Pieczenik.


« Osama Ben Laden était vraiment mort donc il n’ai pas possible qu’ils aient attaqué ou se soient confrontés et aient tué Ben Laden « a dit Pieczenik, plaisantant sur le fait que la seule façon que cela puisse s’être produit c’est si les forces spéciales avaient attaqué une morgue.

Pieczenik a dit que la décision de lancer maintenant le canular c’est qu’Obama était au plus bas dans les sondages et le fait que le problème de son certificat de naissance était entrain de lui exploser à la figure. (Certains affirment que c’est un faux ndlt).

« Il devait prouver qu’il était plus qu’Américain… Il devait être agressif » a dit Pieczenik, ajoutant que la farce était aussi une manière d’isoler le Pakistan en représailles à l’intense opposition au programme de drones Predator qui a tué des centaines de Pakistanais.

« C’est orchestré je veux dire quand vous avez des gens assis en rond et regardant un sitcom dans le centre d’opérations de la Maison Blanche et que vous avez un président sortant presque comme un fantôme disant qu’ils venaient juste de tuer Oussama Ben Laden qui est mort depuis déjà neuf ans « a dit Pieczenik, qualifiant cet épisode de « la plus grande falsification dont j’ai entendu parler je veux dire c’était absurde ».

Réfutant le compte rendu du gouvernement de l’assassinat de Ben Laden comme une « plaisanterie malsaine » fait au peuple américain, Pieczenik a dit « ils sont désespérés de rendre Obama viable, niant le fait qu’il est possible qu’il ne soit pas né ici, toute question concernant son passé toute irrégularité dans son passé, afin de le rendre irréfutable… pour qu’il soit réélu président pour que le public américain soit de nouveau dupé. »

L’affirmation de Pieczenik que Ben Laden est mort il y a prés de 10 ans est soutenue par de nombreux professionnels des renseignements de même que des chefs d’état de par le monde.

Ben Laden « a été utilisé de la même manière que le 11 Septembre a été utilisé pour mobiliser les sentiments du peuple américain pour se lancer dans une guerre qui devait être justifiée par une histoire que Bush junior a créé et que Cheney a créé sur le monde du terrorisme » a déclaré Pieczenik.

Lors de l’interview hier pour l’ Alex Jones Show Pieczenik a aussi affirmé qu’un général de renom lui a directement dit que le 11 Septembre était une baisse volontaire de vigilance et une opération sous faux pavillon et qu’il est prêt à aller devant un Grand Jury pour révéler le nom du général.

«Ils ont exécuté les attaques » a dit Pieczenik, nommant Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Stephen Hadley, Elliott Abrams, et Condoleezza Rice entre autres comme ayant été directement impliqués.

« On a appelé cela une baisse volontaire de vigilance, une opération sous faux pavillon pour mobiliser le public américain sous de faux prétextes… cela m’a même été dit par un général faisant parti du personnel de Wolfowitz - j’irai devant un comité fédéral et je jurerai main levée en donnant le nom de l’individu de sorte qu’on puisse briser le carcan entourant cette histoire » a dit Pieczenik ajoutant qu’il était « furieux » et savait « que cela s’était produit ».

« J’ai enseigné cette baisse volontaire de vigilance et les opérations sous faux pavillon au collège national de guerre je l’ai enseigné à tous mes agents donc je sais précisément ce qui a été fait au public américain » a- t-il ajouté.

Pieczenik a réitéré sa volonté de révéler devant un Tribunal Fédéral le nom du général qui lui a dit que le 11 Septembre était un boulot en interne « pour que nous puissions révéler cela juridiquement pas avec la stupide Commission du 11 Septembre une absurdité »

Pieczenik a expliqué qu’il n’était pas un libéralni un conservateur ou un membre du tea party seulement un Américain profondément inquiet de voir dans quelle direction son pays se dirigeait.

Paul Joseph Watson
04/05/11
Paul Joseph Watson est éditeur de Prison Planet.com dont il rédige les articles.

Il est l’auteur de «Order Out Of Chaos« et hôte régulier de l’émission Alex Jones Show.

http://www.planetenonviolence.org:80/Un-Ancien-Haut-Responsable-Americain-Ben-Laden-Est-Mort-En-2001-Le-11-Septembre-Une-Operation-Sous-Faux-Pavillon_a2424.html


Lois anti-terroristes.

Obama reconduit les lois antiterroristes PATRIOT ACT

Depuis Deauville où il se trouve à l’occasion du G8, Barack Obama vient de signerl’extension pour quatre ans des lois liberticides américaines appelées PATRIOT ACT. Ces lois qui avaient vu le jour au lendemain du 11-Septembre, lors d’un vote au Sénat marqué par l’envoi de lettres empoisonnées à l’anthrax à deux sénateurs qui s’y opposaient, représentent des atteintes graves à la vie privée et aux libertés individuelles aux USA, au prétexte de combattre le terrorisme et al-Qaïda. Obama maintient donc le cap, et reste clairement dans la droite ligne de George W. Bush.

Les lois PATRIOT ACT votées dans la foulée des attentats du 11/9 

USA: vote favorable au Sénat pour reconduire la loi antiterroriste

(AFP), paru sur Romandie News, le 25 mai 2011

Le Sénat américain s’est prononcé favorablement jeudi lors d’un vote procédural pour reconduire jusqu’en 2015 le Patriot Act, une loi antiterroriste mise en place sous George W. Bush après le 11-Septembre, qui arrive à expiration jeudi à minuit.

Le Sénat s’est prononcé par 79 voix contre 18 en faveur de la clôture des débats sur le sujet. Les élus doivent maintenant approuver par un autre vote l’adoption de la mesure avant de pouvoir l’envoyer à la Chambre des représentants qui doit voter aussi.

Pour que le vote final puisse avoir lieu au Sénat, les deux partis doivent se mettre d’accord pour renoncer à la période de 30 heures qui doit s’écouler après le vote de clôture.

Le chef des républicains du Sénat, Mitch McConnell, s’est montré confiant dans une reconduction du texte avant l’expiration. Je n’ai aucun doute sur e fait que la prolongation pour quatre ans du Patriot Act, sur laquelle les membres des deux partis vont s’accorder aujourd’hui, nous protégera d’attentats futurs, a-t-il dit.

Le sénateur républicain Rand Paul a fait barrage à l’adoption de la mesure cette semaine car il cherchait à imposer plusieurs amendements, alors que le chef de la majorité démocrate Harry Reid préférait une procédure plus rapide.

L’un des amendements de M. Paul empêcherait les autorités d’inspecter certaines archives des vendeurs d’armes dans le cadre d’enquêtes terroristes.

A gauche, le sénateur démocrate Patrick Leahy a au contraire plaidé pour plus de supervision de la part du Congrès sur les enquêtes antiterroristes.

Les débats ont aussi buté sur la durée de la reconduction, car certains élus républicains souhaitaient une reconduction permanente.

Mercredi, le directeur du FBI Robert Mueller et le patron du Renseignement américain James Clapper ont écrit aux leaders du Congrès pour les appeler à adopter la mesure avant son expiration.

Il est important que ces outils soient reconduits sans délai, a écrit M. Mueller, se prononçant contre des amendements proposés qui imposeraient des restrictions à l’application de la loi antiterroriste et aux enquêtes.

Les trois mesures jugées cruciales par M. Mueller sont: la surveillance mobile des communications de suspects utilisant plusieurs lignes téléphoniques, le principe du loup solitaire qui permet d’enquêter sur une personne paraissant mener des activités terroristes pour son propre compte, la possibilité pour les autorités d’accéder à toute donnée tangible concernant un suspect, comme des courriers électroniques.

Romandie News, le 25 mai 2011

27 mai, 2011 by GeantVert (tir)


Les conclusions

11-Septembre : Mère de toutes les coïncidences, père de tous les hasards.

En cette année de 10e anniversaire des attentats du 11-Septembre, bien que deux Commissions et plusieurs enquêtes se soient penchées sur ces événements, les questions que nous sommes en droit de nous poser sont de plus en plus nombreuses.

Par exemple, nous ne savons toujours pas en quoi consistait « la ligne à ne pas franchir » imposée par la Maison-Blanche, ou ce qui a poussé la Commission d’enquête à censurer le témoignage d’un agent du FBI rapportant qu’un attentat de grande ampleur était sur le point de se produire, ni pourquoi aucune enquête n’a été menée sur les messages cryptés menaçant l’avion du Président Bush, Air Force One, ou encore pour quelles raisons aucune enquête n’a cherché à en savoir plus sur la tentative d’assassinat de Bush par un groupe d’hommes natifs du Moyen-Orient dont l’un des proches a été jusqu’à prévenir le service de protection présidentiel que la vie de G.W.Bush pouvait être menacée. Nous ne savons pas non plus pourquoi la Commission sur le 11/9 a donné une fausse date pour l’arrivée de Mohamed Atta sur le territoire des États-Unis, ni ce qui a motivé tous les changements successifs des comptes-rendus officiels sur ce personnage, passant d’un Mohamed Atta soûl et proférant des « Nom de Dieu ! » au barman du bar Shuckums, au Mohamed Atta amateur de « jus de myrtilles, » ou à celui qui n’aurait jamais mis les pieds dans ce bar… ou encore à ce Mohamed Atta dont les bagages seront d’abord officiellement « retrouvés dans une voiture abandonnée » puis « oubliés à l’aéroport »…

La liste est longue et les éléments à examiner sont innombrables. Dans cet article, nous nous proposons de revenir sur quelques-uns de ces faits généralement peu connus, qui nous permettront de mieux appréhender le 11-Septembre dans sa globalité. Ces éléments n’étant pas d’ordre technique, ce texte devrait être compréhensible par tous.

Posté par kikujitoh le 20/05/2011

http://www.reopen911.info/11-septembre/11-septembre-mere-de-toutes-les-coicindences-pere-de-tous-les-hasards/



1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information. 

1-1 Vidéo : Richard Gage au JT de Fox 2 : Les 3 Tours du 11/9 en question

http://www.reopen911.info:80/video/richard-gage-sur-fox-2-nouvelle-percee-du-truth-movement-dans-les-medias-us.html


1-2 Le 11-Septembre sur Europe 1 : Entre hémiplégie et désinformation...

22 juillet, 2011 by GeantVert

par Taiké Eilée, sur AgoraVox, le 20 juillet 2011

 

Voici un billet d’humeur de l’excellent journaliste-citoyen Taiké Eilée qui résume très certainement l’avis de nombre de personnes sceptiques vis-à-vis de la version officielle du 11-Septembre, et qui observent  ébahis, voire exaspérés, la parodie de débat à laquelle ont presque systématiquement recours les journalistes français lorsqu’il s’agit de traiter de ce sujet aussi complexe qu’important pour nos sociétés démocratiques.

Il faut dire que l’émission en question, diffusée récemment sur d’Europe 1 a atteint un niveau de caricature, d’amalgames et de désinformation tout à fait remarquable. Par exemple, on constate encore une fois que l’un des arguments dont nos médias se servent à l’envi consiste à faire croire au public que la remise en cause de la version officielle du 11/9 serait l’apanage de quelques paranoïaques illuminés qui sévissent sur Internet. C’est en effet un artifice assez efficace, mais qui ne devrait pas être utilisé par des journalistes professionnels dont l’un des devoirs est de "ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste" (Charte de Munich de 1971).

Souhaitons qu’au moins un de ces journalistes si pressés d’en finir avec les "conspirationnistes", et qui ne liront bien sûr pas cet article, prenne malgré tout connaissance de l’avis de certaines personnalités sur la question du 11-Septembre, parmi lesquelles ils trouveront d’illustres confrères, comme Eric Margolis, John Pilger, ou encore Robert Fisk, voire – on peut toujours rêver – l’ex secrétaire d’État américain Paul Craig Roberts, pour ne citer qu’eux (!).

 

Malgré l’habitude, j’éprouve toujours un léger choc en écoutant traiter du 11-Septembre dans nos médias de masse. La dernière fois, c’était lors d’une émission d’Europe 1,"Les week-ends extraordinaires", diffusée le 17 juillet. Il est presque vain de décortiquer une nouvelle fois les détails de cette mal-information, cela a déjà été fait tant de fois (ici ou en ce qui me concerne)… et nos piètres "journalistes" ne nous lisent même pas, et ne se corrigeront donc pas : ils se contentent de lire les mails d’insultes qu’ils reçoivent (de leur propre aveu), mais ne prennent guère la peine de lire les analyses plus constructives de leur travail vraiment faiblard. J’irai donc vite.

L’émission, qui traite des théories du complot en général, dure 83 minutes, elle est disponible en intégralité sur le site d’Europe 1. La partie sur le 11-Septembre dure une vingtaine de minutes .

La première chose qui frappe, c’est que le sujet du 11-Septembre n’est définitivement pas un sujet sérieux pour nos médias. Dans cette émission, il est abordé au milieu des Protocoles des Sages de Sion, de l’Homme qui n’aurait pas marché sur la Lune, des extraterrestres, des Reptiliens, ces créatures mi-hommes, mi-serpents qui domineraient en secret le monde… Bref, le 11-Septembre aujourd’hui, c’est un sujet qui ne se classe plus guère dans la rubrique "International" ou "Géopolitique" de nos journaux, mais bien dans la rubrique "Insolite" entre les dernières apparitions du monstre du Loch Ness et du Yéti.

Deuxième observation : tous les intervenants à cette causerie partagent, bien évidemment, le même point de vue. C’est ce que, dans les médias, on appelle communément un "débat" : 100% d’avis convergents, ce qui est une situation très naturelle, vous en conviendrez, et qui dénote une grande honnêteté intellectuelle… Sur Internet, le mot "débat" revêt heureusement un autre sens, dans la mesure où les flics de la pensée ne sont pas là à l’entrée pour sélectionner les privilégiés qui auront droit à la parole. Au total donc, 7 clones : les deux animateurs, Nicolas Carreau et Kady Adoum-Douass, formatés comme il convient sur une grande antenne comme Europe 1, Emmanuel Kreis, spécialiste du "complot judéo-maçonnique", Bernard Bourdeix, auteur du Grand livre des conspirations et de 2012 et les fins du monde, Rudy Reichstadt, fondateur de Conspiracy Watch et grand contempteur de toutes les théories du complot, Guillaume Dasquié, co-auteur avec Jean Guisnel (l’homme qui obtint la tête d’Aymeric Chauprade) de L’effroyable mensonge, et enfin la très compétente Nicole Bacharan, politologue, spécialiste de la société américaine et des relations franco-américaines, qui nous prépare pour la rentrée un ouvrage qui tombe à pic : Le 11 septembre. Le jour du chaos.

Des "extrémistes" qui n’aiment pas le débat…

Certains universitaires, à l’instar de l’Américain Cass Sunstein, s’inquiètent de ce que sur Internet les gens ont tendance à se retrouver par affinités, sur des sites où ils rencontrent d’autres gens qui pensent comme eux (spontanément on va en effet rarement sur des sites aux opinions très différentes des siennes), et cette similarité de points de vue (sans altérité aucune) est dangereuse, nous disent ces chercheurs, car elle permet, dans un premier temps, aux uns et aux autres de prendre confiance dans leurs positions (en se rendant compte qu’ils ne sont pas les seuls à penser ainsi, et qu’ils sont même nombreux), mais au final elle les radicalise, elle les rend de plus en plus "extrémistes" (chaque membre du forum confortant l’autre dans ses positions). Evidemment, dans le viseur de Sunstein et consorts, il y a les "déviants" : les "conspirationnistes", en premier lieu, mais aussi tous ceux qui, politiquement, ne se situent pas dans leur norme et s’en vont trop à gauche ou trop à droite.

Curieusement, ils ne se rendent pas compte que le même phénomène qu’ils dénoncent sur Internet a lieu tous les jours dans les médias de masse, comme dans cette émission d’Europe 1 précisément, où 7 individus de mêmes opinions se retrouvent ensemble, sans jamais rencontrer la moindre contradiction (qu’ils fuient manifestement), et, du coup, ont tendance à avoir de plus en plus d’assurance dans ce qu’ils pensent, et se radicalisent, devenant même intolérants envers les gens qui ne pensent pas comme eux, et qu’ils traitent aisément par le mépris et les sarcasmes. D’où l’intérêt du débat contradictoire, qui tend (rien n’est jamais sûr) à rendre plus intelligent, plus sceptique et plus tolérant, et qu’Internet permet heureusement parfois (sur AgoraVox en particulier), et que les médias de masse, eux, n’autorisent que fort rarement.

Dans cette émission d’Europe 1, on parle à la place des dits "conspirationnistes", on imagine en leur absence ce qu’il y a dans leurs têtes, sans songer un seul instant à en inviter un ou deux pour qu’ils le disent eux-mêmes (ce serait pourtant plus simple et fiable). Le seul point de vue divergent nous est offert lors d’un micro-trottoir, cet artifice démocratique qui veut donner l’impression qu’on intègre le public au "débat". D’un micro-trottoir il ne sort évidemment rien d’intéressant : demander à une personne que l’on accoste dans la rue de nous donner en 10 secondes son point de vue sur quelque sujet que ce soit, de préférence un sujet auquel elle n’a jamais vraiment réfléchi, c’est… sans intérêt, et n’a peut-être pour unique fonction que de nous montrer à quel point les "gens de la rue" sont bêtes et ont besoin du recours des experts lumineux présents en studio.

"Tel est pris qui croyait prendre"

L’expert désigné dans cette émission pour nous parler du 11-Septembre, c’est Guillaume Dasquié. En effet, le journaliste a consacré jadis un livre pour "démonter" le fameux ouvrage de Thierry Meyssan… Ainsi donc, toute réflexion sur la contestation du rapport de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre prend immanquablement pour point de départ… Thierry Meyssan. Pourquoi donc ? Parce qu’il serait l’un des premiers, nous dit-on (avec l’Américain Lyndon Larouche), à avoir lancé une "théorie du complot" sur ce sujet. Comme d’habitude, on oublie de citer Hamid Gul, l’ancien directeur de l’ISI, qui accusait dès le 26 septembre 2001 le Mossad et la CIA… soit bien avant que Thierry Meyssan ne fasse parler de lui. Mais passons sur ce détail "exotique"…

Le problème avec l’argumentation de Dasquié, c’est qu’elle est biaisée d’un bout à l’autre. C’est que ce journaliste a les mêmes défauts que ceux-là mêmes qu’il dénonce, à savoir les "conspirationnistes". Fondamentalement, Dasquié reproche à ces derniers d’avoir une croyance et de l’étayer avec des faits soigneusement sélectionnés qui vont dans leur sens, en passant sous silence tous les autres faits qui pourraient contredire leur confortable conviction. Cette critique est parfaitement recevable (dans certains cas du moins), mais elle n’est recevable que si elle s’adresse honnêtement à tout le monde, c’est-à-dire aux "conspirationnistes" certes, mais aussi aux journalistes, dont il fait partie, et qui font systématiquement preuve du même travers : partir d’une croyance (fondée sur des bribes de savoir et de propagande) et ne retenir que les faits qui la confortent. Dasquié fait une critique hémiplégique ; là est son problème. Il s’empresse de pointer la brindille dans l’oeil de son voisin pour ne pas voir la poutre qui encombre le sien…

« Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’oeil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas ? Ou bien comment vas-tu dire à ton frère : Attends ! Que j’ôte la paille de ton oeil ? Seulement voilà : la poutre est dans ton oeil ! Homme au jugement perverti [hypocrite], ôte d’abord la poutre de ton oeil, et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’oeil de ton frère. » (Evangile selon Mathieu)

Ainsi, il nous dit que l’idée selon laquelle aucun avion ne serait tombé sur le Pentagone ne peut être défendue que par quelqu’un qui vit loin des Etats-Unis, car aux Etats-Unis tout le monde connaît quelqu’un (qui connaît quelqu’un) qui a vu l’avion frapper le Pentagone. "Pour des gens qui vivent aux Etats-Unis, prétendre qu’il n’y a pas eu d’avion, c’est inconcevable", affirme-t-il de manière définitive. En gros, seul un Français loin du terrain peut croire à de telles sornettes… Sornettes ou pas, là n’est pas le problème. Le problème, c’est que l’argument de Dasquié n’en est pas un, puisque, de fait, de nombreux Américains ne croient pas qu’un avion de ligne soit tombé sur le Pentagone, à l’image du général Stubblebine… Pourquoi donc se réfugier derrière ce faux argument ? Pourquoi ne pas se contenter de rappeler l’existence de nombreux témoignages occulaires ? Pourquoi se sentir obligé de mentir, en prétendant qu’aucun Américain ne doute du crash sur le Pentagone – ce qui est absurde ?

Dasquié est repris le doigt dans le pot de confiture du mensonge quelques minutes plus tard, utilisant le même stratagème. Il nous affirme doctement que, concernant la chute des Tours, seuls les "architectes du dimanche" croient à une démolition contrôlée ; tous les gens sérieux, tous les experts, ont bien compris, eux, que la théorie officielle était vraie. Là encore, loin de moi l’idée de défendre quelque théorie que ce soit (ça ne relève pas de ma compétence), mais force est de constater que Dasquié divague et raconte n’importe quoi : une association regroupant plus de 1500 ingénieurs et architectes (professionnels, pas du dimanche) conteste la version officielle de la chute des Tours, et parmi ces experts, certains le sont spécifiquement en démolition contrôlée, comme Danny Jowenko (ce dernier serait décédé le 16 juillet 2011). Alors, pourquoi mentir ? Pourquoi faire croire aux ignorants qui écoutent avec confiance Europe 1 que tous les gens compétents soutiennent la version officielle ? C’est de la malhonnêteté pure et simple et de la désinformation.

Un "journaliste honnête" (mais je commence à me demander si ce n’est pas un oxymore) devrait dire qu’il n’y a – malheureusement – aucun accord entre les experts sur ce qui s’est passé le 11-Septembre, ce qui ne l’empêcherait pas (le cas échéant) de nous dire que, pour sa part, il juge plus crédible la version officielle qu’une autre ; mais il ne peut pas manipuler l’opinion en racontant que sa croyance est LA vérité dans la mesure où tous les experts la partagent – car c’est tout simplement faux. Je ne reproche pas à Dasquié et à ses 6 clones de croire dur comme fer à la version officielle, comme je ne reproche pas à certains de croire dur comme fer à telle ou telle théorie alternative ; ce que je ne supporte pas, c’est la malhonnêteté intellectuelle, c’est d’habiller sa foi de pieux mensonges. Le mieux étant selon moi de n’avoir aucune croyance, et de demeurer incertain tant que la preuve ultime n’est pas là. Et, dans cette attente, chercher la vérité, débroussailler telle ou telle piste qui nous paraît prometteuse, avec une ligne de conduite la plus droite possible, s’en tenir au vraisemblable, ne craignant surtout pas de revenir en arrière si l’on s’aperçoit que l’on a fait fausse route. La noblesse de l’esprit humain est dans sa quête de vérité ; sa bassesse, bien souvent, dans sa présomption à la posséder (cette attitude – forte seulement en apparence – n’étant que le symptôme de notre incapacité à assumer notre condition d’ignorance).

Oublis sélectifs

Nicole Bacharan est du même niveau que son confrère, qui vient nous dire que les "théories du complot" ont tendance à bouleverser les familles de victimes (qui s’en tiennent éloignées autant que possible), et que, pour sa part, elle n’a pas le souvenir d’avoir jamais vu l’une de ces familles questionner la version gouvernementale du 11-Septembre : "Je n’ai pas en mémoire que certains se soient exprimés pour dire que tout ça est louche", ose-t-elle lâcher. Il se peut en effet que ces théories blessent nombre de familles de victimes… mais comment cette experte des Etats-Unis, qui vient de surcroît d’écrire un livre sur le 11-Septembre, peut-elle nous dire qu’elle n’a pas connaissance d’une seule famille de victimes qui ait douté de la version officielle ? Alors que ce sont des familles de victimes – et notamment les Jersey Girls – qui sont à l’origine de la Commission d’enquête sur les attentats que Bush refusait au départ ! et nombre de ces familles critiquent aujourd’hui le rapport de cette Commission et réclament depuis des années une nouvelle enquête ! Nicole Bacharan pourra écouter – si elle daigne perdre 36 minutes de son précieux temps – le témoignage de l’une de ces personnes meurtries par les incohérences de la version officielle et la complaisance des médias, et dont elle n’a jamais entendu parler, Manny Badillo.

Bacharan, toujours dans ses oeuvres, vient ensuite nous dire – chose odieuse – que, dans ces "théories du complot", ceux qui sont accusés, ce sont… les victimes, à savoir les Américains. On frémit devant un tel amalgame. Aucune "théorie du complot", à ma connaissance, ne désigne "les Américains" comme les coupables. Certains dirigeants américains sont certes pointés du doigt (pour des raisons précises : plan du PNAC, etc.)… mais comment oser les confondre avec le peuple américain ? Il faut tout le culot ou la naïveté de Bacharan pour amalgamer une fraction de l’oligarchie d’un pays avec le pays tout entier et son peuple… Bacharan évoque qu’à l’origine de ces méchantes théories, il y a l’idée que les Etats-Unis sont "malfaisants" par essence. Autrement dit, les "conspirationnistes" pratiqueraient la diabolisation, procédé irrationnel et haineux… Une telle affirmation nous éloigne des raisons objectives, non pas de haïr, mais de craindre les Etats-Unis, dont les dirigeants ont menti au monde pour pouvoir agresser l’Irak (lors des deux guerres du Golfe) et amplifier de façon démesurée la menace d’Al-Qaïda. Ces mêmes dirigeants avaient aussi prévu, au lendemain du 11-Septembre, d’envahir pas moins de 7 pays en 5 ans, pour des motifs, on n’en doute pas, très humanistes…

Ethique et démocratie

Quant à Rudy Reichstadt, qui clôt cette réflexion sur le 11-Septembre, il reprend à son compte la critique déjà émise par Dasquié, celle du dogmatisme des "conspirationnistes", de la croyance qu’on s’est forgée, et qu’on essaie ensuite de défendre à tout prix, avec hargne, comme on défend son orgueil. Je dois dire que j’ai moi-même initié ma réflexion sur le 11-Septembre avec une telle critique du dogmatisme et l’éloge de la conversation telle que Montaigne l’avait définie : "Quand on me contrarie [contredit], on esveille mon attention, non pas ma cholere ; je m’avance vers celuy qui me contredit, qui m’instruit. La cause de la verité devroit estre la cause commune à l’un et à l’autre. […] Je festoye et caresse la verité en quelque main que je la trouve, et m’y rends alaigrement, et luy tends mes armes vaincues, de loing que je la vois approcher." (Essais, III, 8 "De l’art de conferer") C’était en 2006. Le seul ennui, là encore, c’est que le dogmatisme, lorsqu’il existe, n’est pas l’apanage des seuls "conspirationnistes", il est aussi largement partagé par ceux qui les combattent, à commencer par les journalistes. Rares sont ceux, quelles que soient leurs tendances, qui sont capables de se maintenir, debouts, sur la redoutable crête du doute, y cheminer – et qui peuvent même s’y sentir bien.

Au final, cette émission d’Europe 1 fut une catastrophe, certes bien banale, à plusieurs titres :

amalgame d’un sujet des plus sérieux avec d’autres sujets qui le sont moins, parfois même délirants (les reptiliens)

discussion à sens unique, excluant toute contradiction, et dénonciation d’un certain type de personnes en leur absence (comportement moralement très bas)

manipulation dangereuse de l’opinion en prétendant fonder sa croyance personnelle sur un prétendu unanimisme chez les experts (incarnant la raison) et les familles de victimes (incarnant le sens moral)

hémiplégie de la critique, consistant à pointer vigoureusement certains des défauts de ses adversaires pour mieux les ignorer chez soi-même

quasi négation de l’existence des esprits rigoureusement sceptiques, tous amalgamés avec les "conspirationnistes paranoïaques"

Bref, du mauvais divertissement, le degré zéro de l’information et du débat, flirtant dangereusement avec la propagande et la désinformation. De telles pratiques constituent assurément un danger pour la démocratie que nous aspirons à construire.

Taike Eilée

AgoraVox, le 20 juillet 2011

22 juillet, 2011 by GeantVert

En lien avec cet article :

Droit de réponse de ReOpen911 à Caroline Fourest … comme à ses clones | sur ReOpen911, le 6 juillet 2011

Et aussi :

11-Septembre : le « laisser-faire » est « le plus plausible » pour John Pilger | par Taike Eilee, AgoraVox, 19 nov. 2010

Mort de Ben Laden : Tous conspirationnistes ? Non, tous citoyens ! | par Tailké Eilee, sur  AgoraVox, le 7 mai 2011

11/9 : Je vous prends au mot, monsieur Bonnaud ! | par YvesDuc, sur AgoraVox, le 24 janv. 2011

http://www.reopen911.info/News/2011/07/22/le-11-septembre-sur-europe-1-entre-hemiplegie-et-desinformation/

  



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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