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13/09/2012

n°615 - Journal de Palestine- 03-07 au 12-09 - A- PAL : Israël ne répond pas aux questions sur la torture posées par les Nations Unies


n°615 - Journal de Palestine- 03-07 au 12-09 - A- PAL : Israël ne répond pas aux questions sur la torture posées par les Nations Unies ..


Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine

n°615                           du 03 -07 au12-09

C.De Broeder          &   M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Tiré a part

La dépouille d'Arafat sera examinée par des experts suisses...

L'institut de radiophysique du Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne a confirmé vendredi qu'il allait examiner la dépouille de Yasser Arafat après avoir obtenu l'autorisation de sa veuve, Souha Arafat, selon unporte parole du Centre.

L'institut de radiophysique du Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne a confirmé vendredi qu'il allait examiner la dépouille de Yasser Arafat après avoir obtenu l'autorisation de sa veuve, Souha Arafat, selon unporte parole du Centre.

AFP/Archives - Matthew Mirabelli

L'institut de radiophysique du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à Lausanne a confirmé vendredi qu'il comptait examiner la dépouille de Yasser Arafat après le feu vert de sa veuve, Souha Arafat, selon un porte-parole du Centre.

Le CHUV a reçu au début août un courrier de l'Autorité palestinienne demandant cet examen et il avait sollicité la veuve du dirigeant palestinien pour obtenir son accord. L'avocat genevois de Mme Arafat, Maitre Marc Bonnant, a déclaré jeudi soir à la Radio Télevision suisse, que celle-ci "a voulu cette enquête, c'est elle qui l'anime, c'est elle qui la propulse et la conséquence serait que nous irons à Ramallah. Il faudrait que nous puissions y arriver dans le mois qui va venir".

Le CHUV attend maintenant une réponse écrite et formelle de l'avocat et ses experts sont prêts à se rendre en Cisjordanie, a indiqué à l'AFP le porte-parole du Centre, M. Darcy Christen. "C'est une question de jours", a-t-il dit en précisant que les experts effectueront d'abord "une mission de repérage", pour rencontrer les représentants de l'Autorité palestinienne, voir les conditions du mausolée et recenser les disponibités technologiques et scientifiques sur place.

L'objectif de l'examen qui devrait avoir lieu dans une seconde mission, si elle est décidée, sera de rechercher des traces éventuelles de polonium, une substance radioactive hautement toxique, dont une "quantité anormale" avait été retrouvée sur des effets d'Arafat, examinés par le CHUV.

"Le temps presse, on peut dire que c'est une question de semaines, pas de mois, car la traçabilité du polonium diminue de moitié tous les 138 jours", a précisé M. Christen. Depuis le décès non expliqué médicalement du dirigeant palestinien le 11 novembre 2004 il y a déjà eu plus d'une vingtaine de cycles.

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-La-depouille-d-Arafat-sera-examinee-par-des-experts-suisses.htm?

AFP) - 24.08.

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Mort d’Arafat : son neveu accuse Israël de l’avoir "empoisonné" au polonium
Le neveu du défunt président palestinien Yasser Arafat, Nasser el-Qidwa, a accusé jeudi Israël d’avoir "empoisonné" son oncle au polonium et exigé que "les responsables de cet assassinat soient jugés".
"Nous accusons Israël d’avoir empoisonné Yasser Arafat au moyen de cette substance mortelle et nous réclamons que les responsables de cet assassinat soient jugés", a déclaré à l’AFP Nasser el Qidwa, président de la fondation Yasser Arafat, joint par téléphone à Genève par l’AFP.
L’Institute for Radiation Physics de Lausanne, en Suisse, qui a analysé des échantillons biologiques prélevés sur les effets personnels d’Arafat remis à sa veuve par l’hôpital militaire français de Percy où le dirigeant palestinien est mort le 11 novembre 2004, y a découvert "une quantité anormale de polonium", selon un documentaire diffusé le 3 juillet par la chaîne qatarie Al-Jazeera.
"La Fondation Arafat a pris contact avec le laboratoire suisse pour l’informer qu’elle n’avait pas d’objection à l’analyse d’échantillons du corps du défunt président palestinien Yasser Arafat si cela était nécessaire", a ajouté Nasser el-Qidwa. "Depuis le martyre du défunt président Yasser Arafat, nous avons dit qu’il avait été assassiné par empoisonnement, mais nous n’avions aucune preuve tangible. Mais après le documentaire d’Al Jazeera affirmant son empoisonnement au polonium il n’y a plus de doute", a-t-il estimé.
Le polonium est une substance radioactive hautement toxique, qui a servi à l’empoisonnement en 2006 à Londres d’Alexandre Litvinenko, un ex-espion russe devenu opposant au président Vladimir Poutine. Le président palestinien Mahmoud Abbas et Souha Arafat, la veuve de Yasser Arafat, ont déjà donné leur accord à des prélèvements sur les restes du défunt, qui repose dans un mausolée au siège de la présidence à Ramallah

http://www.assawra.info/spip.php?article375
.



1 La lutte pour la libération dans les  territoires occupés

Au jour le jour

Rachel Corrie

UN ARTICLE DE GILAD ATZMON
Rachel Corrie et le tampon juridique casher

La décision du juge OdedGershon, prise plus tôt cette semaine, que l’état d’Israël n’est pas à blâmer pour la mort de Rachel Corrie, n’est pas une surprise. En fait, elle réaffirme tout ce que nous savons déjà à propos de l’état juif, sa politique, son système judiciaire ainsi que son état d’esprit.

7 SEPTEMBRE 2012

http://www.silviacattori.net/article3650.html

Israël est sûrement un état des plus étranges, il est insensible à la pensée éthique et humaniste. En conséquence, le juge Gershon a donné cette semaine un tampon casher à un assassinat de sang-froid et ce faisant, il prouve une fois encore que les actions criminelles israéliennes sont en accord avec les interprétations les plus viles de l’Ancien Testament et de la haine du goy talmudique.

Comme on pouvait le prévoir, le juge Gershon s’est limité au légalisme et au contentieux, plutôt qu’à la pensée éthique, il a en fait blâmé Corrie pour n’avoir pas eu un « comportement raisonnable ». Pourtant, on peut se demander ce qu’il veut dire par « raison » ou, plus précisément, qu’est-ce qu’un israélien veut dire quand il se réfère à la « raison ».

Rachel Corrie a été écrasée par un bulldozer militaire israélien, un Caterpillar D9, le 16 mars 2003. Elle faisait partie de l’ISM (International SolidarityMovement), un groupe de militants pacifistes non-violents pro-palestiniens. Étant une jeune américaine, Corrie a cru à tort que les soldats israéliens étaient humainement déterminés. Étant elle-même une personne raisonnable, elle doit avoir cru qu’un conducteur de bulldozer israélien ne lui passerait jamais sur le corps. Elle avait tort. Corrie a clairement échoué à comprendre que le « raisonnement » israélien était mortellement alimenté par de la psychose ainsi que par des fantasmes de destruction.

Corrie a échoué, précisément là où tant de militants ont échoué. Israël n’est pas un état normal. C’est l’état d’un peuple seulement et d’un peuple qui se croit élu. La signification de ceci est à la fois simple et dévastatrice. Le peuple d’Israël croit que sa vie et sa sécurité sont des atouts cosmiques qui doivent être maintenus au détriment du reste de l’humanité. Cependant, ne vous trompez pas, la psychose israélienne est cohérente et même entraînée par la raison, mais cette « raison » est quelque peu différente de celle du reste d’entre nous. Elle est certainement loin d’être universelle.

Rachel Corrie, en revanche, est un symbole universel. Elle est l’incarnation de la solidarité, de la pensée empathique et du courage, mais sa mort tragique est aussi une indication claire qu’il y a un problème fondamental avec Israël. La mort de Rachel Corrie rend clair le fait que ce n’est pas seulement les dirigeants israéliens ou l’élite militaire qui sont aveugles à la vie humaine et à la conduite morale. Ce ne sont pas seulement Netanyahou ou Barak qui sont dans un état de rejet de la vie humaine. Nous sommes ici en présence d’un continuum meurtrier, ce sont les dirigeants, les soldats anonymes, les chauffeurs de bulldozers – ainsi que le juge Gershon et le système juridique israélien.

Israël aurait pu utiliser l’appel de la décision du tribunal de la famille de Corrie pour améliorer sa conduite. Mais le juge Gershon a été en fait assez honnête pour admettre que l’assassinat de Rachel Corrie était la « bonne chose à faire ». C’était sa faute, elle n’aurait pas dû être là initialement, a-t-il dit. Le juge Gershon nous a fourni cette semaine le vrai sens du « raisonnement israélien ».

L’assassinat de Corrie était conforme à la philosophie de survie d’Israël et avec l’interprétation israélienne de l’état juif. Cette semaine, le juge Gershon nous a donné un tampon casher pour un assassinat de sang-froid.

GiladAtzmon 
gilad.co.uk, 30 août 2012.

Traduction E&R (07.09.2012)

Texte original en anglais (30.08.2012) : 


UN ARTICLE DE GILAD ATZMON
Rachel Corrie et le tampon juridique casher

La décision du juge OdedGershon, prise plus tôt cette semaine, que l’état d’Israël n’est pas à blâmer pour la mort de Rachel Corrie, n’est pas une surprise. En fait, elle réaffirme tout ce que nous savons déjà à propos de l’état juif, sa politique, son système judiciaire ainsi que son état d’esprit.

7 SEPTEMBRE 2012

http://www.silviacattori.net/article3650.html
http://www.gilad.co.uk/writings/gilad-atzmon-rachel-corrie-and-the-kosher-legal-stamp.html#entry26357634

 



M. Saadoune :Le bulldozer était menacé

Ndlr : PS : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

 

Rachel Corrie est coupable ! Permettez-moi de vous transmettre l’édito de M Saadoune Quotidien d’Oran consacré au jugement posthume de la pacifiste nord américaine R. Corrie.

Décidément Israël est une grande démocratie

 

Rachel Corrie est coupable… Un militaire israélien conduisant un bulldozer lui est passé et repassé dessus. Elle en est morte. Bien fait pour elle, a dit la « justice » israélienne. Cette militante pacifiste américaine est donc coupable d’avoir été là, d’être venue en témoin de la terrible vie imposée aux Palestiniens. C’est donc Rachel Corrie qui a menacé le bulldozer, elle s’est tuée elle-même.

Un juge israélien dans la « seule démocratie du Moyen-Orient », selon la propagande routinière des médias occidentaux, a donc décidé que la jeune Américaine méritait bien de mourir. Et que le militaire israélien qui l’a tuée n’était pas responsable de sa mort. Et pour corser le tout, le juge israélien qui a pris cette sentence historique a jugé que l’ONG Mouvement International de Solidarité auquel appartenait Rachel Corrie était un mouvement violent. Bref, pour rester dans la rhétorique habituelle appliquée aux Palestiniens, Rachel Corrie et son ONG sont des « terroristes ». Choquée et indignée, la mère de la jeune militante pacifiste américaine a constaté qu’Israël « dispose d’un système bien huilé pour protéger ses militaires… tout cela est mauvais pas seulement pour notre famille, mais c’est aussi un mauvais jour pour les droits de l’homme, pour l’humanité, pour la loi et pour un pays comme Israël ».

Le père de Rachel, qui a fait la guerre du Vietnam, constate « qu’au plus haut niveau militaire (israélien) on pense que l’on peut tuer impunément des gens à la frontière ». Le dispositif est en effet bien huilé. Les témoignages et les images ne manquent pas sur ce qui est un acte délibéré mais le système judiciaire de la « seule démocratie » dans la région fait partie du dispositif de guerre. Il n’a donc vu qu’une dangereuse jeune pacifiste - terroriste - menacer gravement la marche tranquille d’un bulldozer. Le Rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, Richard Falk, a estimé que le jugement était « triste » pour la famille de Rachel et « pour l’Etat de droit ». Il y a vu une « défaite pour la justice » et une « victoire pour l’impunité de l’armée israélienne ». Mais Richard Falk, fortement haï par Israël, connaît son sujet et il n’omet pas de noter que la mort de Rachel Corrie tout comme le jugement font partie du cadre général du fonctionnement d’une armée d’occupation. Et surtout d’une armée qui n’a aucun reproche à craindre des pays occidentaux.

 

LES ETATS-UNIS D’AMERIQUE NE TRANSIGENT JAMAIS EN GENERAL SUR LE SORT RESERVE A LEURS CITOYENS A L’ETRANGER. LES DEFENDRE CONTRE LES ACTES DE VIOLENCE ET CONTRE LES INJUSTICES FAIT PARTIE DES DEVOIRS ELEMENTAIRES D’UNE GRANDE PUISSANCE. ET LES EXEMPLES NE MANQUENT PAS DE REACTIONS ENERGIQUES, PARFOIS EXCESSIVES, DU GOUVERNEMENT AMERICAIN DANS LES SITUATIONS OU DES CITOYENS AMERICAINS SONT EN DIFFICULTE. LE VERDICT, SCANDALEUX, DE LA JUSTICE ISRAELIENNE N’A SUSCITE AUCUNE REACTION DE LA PART DE L’ADMINISTRATION DE BARACK OBAMA. QUESTIONNE, UN REPRESENTANT DU DEPARTEMENT D’ETAT S’EST ABSTENU DE FAIRE DE COMMENTAIRES. LA CONCLUSION S’IMPOSE : POUR L’ADMINISTRATION AMERICAINE, RACHEL CORRIE EST AUSSI « COUPABLE » D’AVOIR ETE LA POUR TEMOIGNER DE L’ENFER VECU PAR LES PALESTINIENS SOUS LE JOUG DE LA « SEULE DEMOCRATIE » DE LA REGION. ET PUIS, OBAMA EST EN CAMPAGNE ELECTORALE DANS UN PAYS OU LE LOBBY ISRAELIEN PESE LOURDEMENT. IL NE FAUT DONC PAS L’IMPORTUNER AVEC LES NOTIONS DE JUSTICE ET DE VERITE. LE BULLDOZER ISRAELIEN DOIT TOUJOURS AVOIR RAISON MEME SI LE MONDE ENTIER L’A BIEN VU ECRASER UNE JEUNE AMERICAINE PACIFISTE ET ABSOLUMENT PAS MENAÇANTE !

http://www.legrandsoir.info/le-bulldozer-etait-menace.html

M. Saadoune

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5172456

URL de cet article 17607 
http://www.legrandsoir.info/le-bulldozer-etait-menace.html



3 Résistance

CAPJPO : Israël ne répond pas aux questions sur la torture posées par les Nations Unies ...
Et pour cause ! Israël la pratique de manière institutionnalisée sur les adultes et les enfants palestiniens, et refuse les inspections sur les conditions d’interrogatoire et de détention. Ce "petit pays démocratique et civilisé" qui veut imposer ses méthodes de terreur dans le monde entier, n’a rien eu à craindre jusqu’à présent de tous les Etats et institutions qui sont censés faire respecter les conventions internationales sur la torture.

Alors, pourquoi répondrait-il à l’ONU qui ne prendra de toutes façons aucune sanction ?

Depuis juillet dernier, le Comité des Nations Unies contre la torture, attend toujours à l’heure qu’il est, les réponses aux 59 questions qu’il a posées à Israël concernant sa " non-​​conformité avec la Convention contre la torture et autres traitements cruels, humiliants et dégradants qu’il a ratifiée en 1991"

Le centre Al-​​Mezan pour les droits de l’Homme, Adalah, l’Association des Médecins pour les droits de l’Homme - Israël et le Comité public contre la torture en Israël ont présenté au Comité des Nations unies contre la torture un communiqué sur la non-​​conformité d’Israël avec la Convention afin d’attirer l’attention du Comité sur la poursuite de l’utilisation de la torture par Israël.

Ces quatre organisations, dont deux palestiniennes et deux israéliennes, soulignent les nombreuses violations par Israël de cette convention, allant des tortures physiques et psychologiques lors des interrogatoires, à la détention sans procès, la non divulgation de preuves concernant la dangerosité des prisonniers, l’isolement, la privation de soins, de visites familiales.

Le comité note ’"l’absence de volonté d’Israël de criminaliser la torture dans le Code pénal" et le refus de fournir des informations sur ces détenus considérés comme des "bombes à retardement", qui "justifieraient" des méthodes plus "musclées" pour obtenir des aveux.

Refus également de fournir des enregistrements vidéo ou audio concernant les fameuses "enquêtes de sécurité".

Refus de traiter les plaintes pour torture déposées en Israël par le Comité israélien contre la torture comme par d’autres associations palestiniennes.

Le Comité souligne le refus d’Israël de signer le Protocole facultatif à la Convention contre la torture et de permettre un accès sans restriction aux lieux de détention et d’enquête. Le Comité a demandé (poliment, ndrl) à Israël : « d’indiquer si le gouvernement envisageait de ratifier le Protocole facultatif à la Convention."

Le Comité a soulevé d’autres questions en vertu de l’article 16 qui stipule : « Chaque Etat partie s’engage à interdire dans tout territoire sous sa juridiction d’autres actes de peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, tels que :
les restrictions à la liberté de mouvement : check-points et blocus de Gaza
les restrictions d’accès aux soins de santé et les entraves à la vie familiale pour les Palestiniens dans la bande de Gaza. « des restrictions qui empêchent les Palestiniens de la bande de Gaza de rendre visite à leurs époux ou leurs parents qui vivent en Cisjordanie ou en Israël et pour les Palestiniens de la Cisjordanie de visiter leurs conjoints ou leurs parents qui vivent à Jérusalem ou en Israël ».
la destruction de maisons.

Merci le Comité !

Et pendant ce temps nos dirigeants déroulent le tapis rouge aux Israéliens qui sont directement responsables de ces actes, alors que la Convention internationale contre la torture leur fait obligation de les présenter devant un juge s’ils mettent le pied sur le sol français !

Lundi 20 août 2012

Source : http://www.mezan.org/en/details.php...

http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.capjpo.200812.htm



3 Politique a) Politique Palestinienne

MM Abbas & Haniyeh.

Nouveau gouvernement du Hamas à Gaza  

 Le chef du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, a annoncé dimanche un remaniement ministériel avec l'arrivée de sept nouveaux ministres, dont celui chargé des Finances. "Il s'agit d'une procédure normale après presque six années de travail de la part de certains ministres et afin d'atteindre des buts spécifiques pour la période actuelle", a déclaré M. Haniyeh, en faisant allusion aux profonds bouleversements en cours dans la région. "Ce remaniement nous donnera l'occasion de réagir à ces changements", a ajouté le Premier ministre du Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza depuis juillet 2007. Le Hamas avait largement remporté les élections législatives palestiniennes de janvier 2006. Les priorités du nouveau gouvernement seront "de mettre fin au siège israélien et de résoudre les difficultés de la population, en particulier en ce qui concerne l'eau et l'électricité", a souligné M. Haniyeh. Le changement d'équipe gouvernementale a été approuvé par les députés du Hamas du Conseil législatif palestinien (Parlement) à Gaza. A la suite du remaniement, Ziad al-Zara, un ancien ministre de l'Economie, devient ministre des Finances et assumera aussi le rôle de Premier ministre adjoint avec des pouvoirs élargis. Moufiz al-Makhalalaty se voit attribuer le portefeuille de la Santé, Youssef SobhyAghreyz celui des Travaux publics et du logement et MazenHaniyeh celui de la Justice. M. Haniyeh a affirmé qu'il avait plusieurs fois repoussé ce remaniement afin de donner du temps au processus de réconciliation entre le Hamas et le mouvement nationaliste rival du Fatah. En vertu d'un accord de réconciliation nationale signé en avril 2011 entre le Fatah du président Mahmoud Abbas et le Hamas, les deux gouvernements rivaux doivent céder la place à un exécutif transitoire non partisan chargé d'organiser des élections générales. Mais les principales clauses en sont restées lettre morte et les échéances constamment repoussées. L'Autorité palestinienne à Ramallah (Cisjordanie) avait d'ailleurs procédé en mai à un remaniement de son gouvernement dirigé par Salam Fayyad et reconnu par la communauté internationale. Le gouvernement rival de l'Autorité palestinienne à Ramallah (Cisjordanie), dirigé par le Premier ministre Salam Fayyad et reconnu par la communauté internationale, avait été remanié en mai dernier à la suite de l'échec de la réconciliation interpalestinienne.

02/09/2012

 http://ennaharonline.com/fr/news/14219.html



b) Politique Usa (le parrain)

1 Les grandes manœuvres & Politique colonialiste israélienne.(vue des USA)

Pour Obama, le soutien à la sécurité d'Israël ne doit pas faire débat
"Nous avons été solidaires d'Israël face aux critiques. Notre coopération militaire et de renseignement n'a jamais été aussi étroite, et évidemment, il s'agit d'un moment d'incertitude"
Le président Barack Obama a affirmé  que le soutien à la sécurité d'Israël ne devait pas faire débat aux Etats-Unis, en répétant sa condamnation de l'attentat suicide "barbare" anti-israélien de la veille en Bulgarie.
M. Obama, qui faisait campagne à West Palm Beach (Floride, sud-est) dans une communauté réservée aux plus de 55 ans, a remarqué que "beaucoup de gens (ici) se sentent concernés par l'Etat d'Israël", et a mentionné "cet attentat barbare qui s'est produit en Bulgarie" et a fait six morts, dont cinq Israéliens, mercredi.

"Je veux que tout le monde le sache, sous mon administration nous n'avons pas seulement préservé le lien indissoluble (des Etats-Unis) avec Israël, nous l'avons renforcé", a insisté M. Obama, en tournée pendant deux jours en Floride, Etat qui abrite environ 10% de la population juive américaine, selon une étude publiée en 2011 par l'institut Berman de l'université du Connecticut.
"Nous avons été solidaires d'Israël face aux critiques. Notre coopération militaire et de renseignement n'a jamais été aussi étroite, et évidemment, il s'agit d'un moment d'incertitude au Moyen-Orient avec ce qui se passe en Syrie", a rappelé le président.
"Il faut tout faire pour protéger la sécurité d'Israël, et je veux que vous sachiez qu'il s'agit d'un débat qui devrait transcender les partis. Ce n'est pas une question démocrate ou républicaine", a assuré M. Obama.
Depuis le début de la campagne électorale en vue de la présidentielle du 6 novembre, M. Obama a été accusé par son adversaire républicain Mitt Romney de faire preuve de mollesse vis-à-vis de l'Iran et même d'avoir "laissé tomber Israël" face à la menace nucléaire de la république islamique.

http://www.lalibre.be/actu/international/article/750938/pour-obama-le-soutien-a-la-securite-d-israel-ne-doit-pas-faire-debat.html


c) Washington est contre un État palestinien non membre de l'ONU 

Washington est contre un État palestinien non membre de l'ONU

Les États-Unis ont exprimé lundi leur opposition à la candidature de la Palestine au statut d'État non membre des Nations unies, un projet que le président palestinien Mahmoud Abbas doit présenter fin septembre à l'Assemblée générale de l'ONU.

«Nous continuons de le dire clairement: nous pensons que la seule voie réaliste pour que les Palestiniens aient un Etat passe par des négociations directes» avec Israël, a déclaré la porte-parole du département d'État, Victoria Nuland, assurant que Washington était «évidemment en contact avec le président Abbas».

Pour ce projet d'État, les États-Unis ont toujours plaidé pour des négociations de paix directes israélo-palestiniennes.

Celles-ci sont interrompues depuis septembre 2010 et la communauté internationale fait en vain pression sur les deux camps pour les ramener à la table des négociations.

«Nous travaillons intensément, via le Quartette pour le Proche-Orient (ONU, États-Unis, Union européenne, Russie) et directement avec les Israéliens et les Palestiniens pour continuer de les encourager à revenir à la table» des pourparlers, a dit Mme Nuland.

Mais «tout ce que nous pouvons faire, c'est les pousser. Nous ne pouvons pas les forcer. C'est à eux de décider de faire la paix», a-t-elle averti.

M. Abbas a annoncé samedi qu'il lancerait les démarches pour l'accession de la Palestine au statut d'État non membre de l'ONU le 27 septembre, lors de son discours devant l'Assemblée générale. «Nous irons à l'Assemblée générale des Nations unies le 27 pour des consultations avec nos amis sur le projet de résolution réclamant l'adhésion de la Palestine» en tant qu'État non membre, a promis M. Abbas.

Pour être adoptée, la résolution élevant la représentation de la Palestine au rang d'État non membre, comme le Vatican, doit être votée par plus de la moitié des 194 États membres de l'Assemblée générale, où elle est assurée d'obtenir une large majorité.

Mahmoud Abbas a manifesté à plusieurs reprises son intention de se tourner vers l'Assemblée générale de l'ONU, après avoir renoncé, faute de majorité, à demander un vote au Conseil de sécurité sur la demande historique d'adhésion à part entière d'un État de Palestine, déposée le 23 septembre 2011.

 

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201209/10/01-4572808-washington-est-contre-un-etat-palestinien-non-membre-de-lonu.php

 



4 Médias / Vidéos

Lancement d’une première émission en français sur une radio de Gaza

«Bonjour de Gaza »

ZiadMedoukh, responsable du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza, et ses étudiants vont animer et présenter une émission hebdomadaire en français, tous  les dimanches de 15 à 16h, heure locale (14-15h heure française).

Cette émission francophone sera la première émise  en français sur les radios de Gaza. Elle sera destinée aux palestiniens francophones de Gaza et de la Cisjordanie, qui peuvent la suivre  et l’écouter via la fréquence  FM : 106,3. Mais elle s’adresse aussi et surtout, au public francophone qui, partout dans le monde, pourra la suivre en direct et en image, via internet à partir du site : www.yjctv.ps, et également sur faceebook : www.faceebook.com/yjctv . Il sera possible à ce public de dialoguer en direct avec les animateurs et présentateurs, en appelant le : 0097282863367.

L’émission sera diffusée à partir de la chaîne de radio des jeunes journalistes, une radio locale animée par des enfants et des jeunes de Gaza.

Le contenu de cette émission sera très riche : Outre la présentation de la situation qui prévaut présentement dans la bande de Gaza sous blocus et la transmission des dernières nouvelles de l’actualité de Gaza, des personnalités francophones de cette ville et du monde de la francophonie seront invitées avec lesquelles les auditeurs pourront dialoguer en direct.

L’émission a pour objectif général, en même temps qu’une contribution dynamique à une meilleure connaissance de Gaza et de la Palestine pour les francophones, le développement des échanges entre les jeunes francophones de Gaza et le monde francophone.

Nous prévoyons organiser des jumelages avec des radios francophones, de réaliser des directs avec des chaînes francophones, et espérons ainsi avoir une ouverture la plus large possible sur les médias et le public francophones.

 Le lancement de l’émission qui prendra le nom de « Bonjour de Gaza » est prévu le dimanche 2 septembre 2012.

Nous voulons que cette émission hebdomadaire en français diffusée à partir de Gaza soit la voix de Gaza au monde francophone !

Pour toutes propositions, les remarques et suggestions, vous pourrez envoyer des SMS au : 00972599881347, ou envoyer des méls à l’adresse émail : ziadmedoukh@hotmail.com !


jacob Cohen et Jean Bricmont dialoguent sur un sujet qu’ils connaissent bien et qui leur tient à coeur : "la paix" en Israël-Palestine.

Vidéo publiée le 13 août 2012 par le CercleDesVolontaires (*)

 

Balayant plusieurs enjeux, autant sur le terrain qu’au niveau de l’état du débat démocratique sur la question en France, ils échangent leurs points de vue et lancent des pistes sur ce qui pourrait constituer une base pour la paix de demain.

URL : http://www.silviacattori.net/article3524.html

(*) Vidéo publiée par le CercleDesVolontaires le 13 août 2012, réalisée par Jonathan Moadab, journaliste indépendant et cofondateur du site CercleDesVolontaires
http://cercledesvolontaires.wordpress.com/

Source :
http://www.facebook.com/pages/Cercle-des-Volontaires/302002546528363

 


VIDEO

Un courageux juif vs Un stupide sioniste

https://www.youtube.com/watch?v=c-XHyKxB-BQ&feature=related

 

VIDEO

La vérité de la bouche d'un sioniste

http://www.youtube.com:80/watch?v=YI_f2nFfqi4&feature=related

VIDEO SURPRENANTE

http://www.youtube.com/watch?v=Lr1NiHJEF_I&feature=player_embedded

VIDEO

Tout est dit ou presque

http://video.google.com/videoplay?docid=5838829577913530&hl=fr

 



6 Déclaration, courrier des lecteurs& témoignage

Ndlr : PS : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme

BOYCOTT

L’Afrique du Sud bannit l’étiquette d’Israël sur les produits des Territoires occupés

23 août

L’Afrique du Sud a banni mercredi l’étiquette "made in Israël" sur les produits venant des Territoires occupés, rompant avec une relative neutralité observée depuis 1994 dans le conflit israélo-palestinien, selon des analystes.

 

L’Afrique du Sud a banni mercredi l’étiquette "made in Israël" sur les produits venant des Territoires occupés, rompant avec une relative neutralité observée depuis 1994 dans le conflit israélo-palestinien, selon des analystes.

(c) Afp

Cette mesure, adoptée en conseil des ministres, et symbolique plus que commerciale, était en gestation depuis mai.

En réaction, Israel a jugé cette mesure "discriminatoire" et "totalement inacceptable". "Israël et l’Afrique du Sud ont des divergences politiques ce qui est légitime. Ce qui est totalement inacceptable, c’est l’utilisation de mesures qui, par essence, discriminent et isolent, créant un boycott général", a affirmé un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères.

L’ambassadeur d’Afrique du Sud "sera convoqué demain (jeudi) au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem", a-t-on ajouté de même source.

Isarël avait qualifié par avance de "raciste" par la diplomatie israélienne et avait scandalisé une partie de la communauté juive d’Afrique du Sud, ainsi que les conservateurs évangéliques.

Le gouvernement sud-africain s’appuie sur une loi de protection du consommateur de 2008, imposant "un étiquetage des biens et produits venant des Territoires occupées pour éviter que les consommateurs ne croient qu’ils viennent d’Israël".

"C’est conforme à la ligne de l’Afrique du Sud qui reconnaît les frontières de 1948 délimitées par l’ONU et ne reconnaît pas les Territoires occupés au-delà de ces frontières comme faisant partie de l’Etat d’Israël", ajoute-t-il.

Les responsables de la communauté juive sud-africaine se sont dits "outragés" par cette mesure "discriminatoire et qui sème la discorde".

"Au fond, elle (cette mesure) semble motivée non par des préoccupations commerciale mais par un parti pris politique contre l’Etat d’Israël. Toute tentative de discussion a été vaine", a déclaré dans un communiqué le bureau des députés juifs sud-africains.

Cette mesure "met la diplomatie sud-africaine au diapason de sa rhétorique pro-palestinienne", a indiqué à l’AFP JakkieCilliers, le directeur de l’Institut des études de sécurité (ISS).

La semaine dernière, le ministre délégué aux Affaires étrangères EbrahimEbrahim a ouvertement envisagé de suspendre les visites officielles en Israël, estimant que celles-ci "légitimaient l’occupation de la terre palestinienne par Israël".

"C’est un pas de plus pour se rapprocher des Palestiniens et rompre avec la neutralité des relations entretenues par l’Afrique du Sud avec Israël et la Palestine", observe le directeur de la fondation De Klerk, Dave Steward.

Et un changement radical par rapport à l’apartheid qui entretenait "des coopérations inter-étatiques avec Israël dans d’assez nombreux domaines" y compris militaires.

La décision vient selon lui de "pressions internes à l’ANC et aux syndicats" et "elle ne doit pas être sous-estimée car l’Afrique du Sud tend à avoir plus d’influence que sa taille pourrait suggérer".

"Nombre d’autres pays pourraient suivre", juge aussi M. Cilliers selon lequel la décision montre que l’Afrique du Sud, membre du G20 et membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, "adopte une attitude plus indépendante face aux Etats-Unis".

L’Afrique du Sud a rejoint fin 2010 le bloc des Brics, autour de la Russie et de la Chine, avec le Brésil et l’Inde.

L’Afrique du Sud n’appelle pas pour autant au boycott des produits d’Israël, pays avec lequel elle maintient de bonnes relations.

L’Afrique du Sud abrite une importante communauté juive, historiquement enracinée et dont certains membres ont joué un rôle éminent contre l’apartheid.

Aujourd’hui divisée sur la politique menée par Israël, elle compte 30.000 à 40.000 personnes, surtout au Cap et Johannesburg, depuis l’exode observé à la fin de l’apartheid.

"La diplomatie économique peut être l’une des armes les plus efficaces pour changer la situation palestinienne", avait exposé en juillet le vice-ministre sud-africain des Affaires étrangères, Marius Fransman.

"Notre position politique sur la situation en Palestine est indubitablement marquée par notre propre histoire d’oppression et d’abus des droits de l’Homme", avait-il ajouté.

"Jusqu’à présent, la campagne de boycott a eu un effet économique négligeable, mais la voix d’un gouvernement comme le nôtre pourrait donner un coup de pouce symbolique", avait-il ajouté.
Rédigé par le système de communication et d’informations du Gouvernement d’Afrique du Sud :

Sanews.gov - za - Agence d’informations du gouvernement sud-africain

22 août 2012

Le Cabinet approuve l’avis sur l’étiquetage.

Pretoria : Le Cabinet a approuvé la décision pour que soit publié un avis par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Rob Davies, exigeant l’étiquetage des marchandises en provenance des territoires occupés israéliens.

« Le Cabinet a approuvé un avis qui, conformément à la loi relative à la Protection du consommateur de 2008, sera publié par le ministre du Commerce et de l’Industrie, exigeant l’étiquetage comme tels des marchandises ou des produits provenant des territoires occupés israéliens pour éviter que les consommateurs soient amenés à croire que de telles marchandises proviennent d’Israël », a déclaré le porte-parole du Cabinet, Jimmy Manyi, mercredi.

« Ceci concorde avec la position de l’Afrique du Sud qui reconnaît les frontières de 1948 définies par les Nations-Unies et ne reconnaît les territoires occupés au-delà de ces frontières comme faisant partie de l’État d’Israël. »

Plus tôt cette année, le département a publié l’avis 379 émis à l’attention du public pour qu’il fasse ses commentaires à propos de l’étiquetage des produits présumés venir du territoire palestinien occupé par les forces israéliennes. A l’époque, le département a déclaré qu’il voulait s’assurer que les consommateurs recevaient les informations exactes sur l’origine des marchandises qu’ils achetaient.

SAnews.gov.za

information 



9 Analyse - Géopolitique et stratégie– Réflexion.

Ndlr : PS : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

9 PAJU FÉLICITE L'ÉGLISE UNIE DU CANADA.
> Palestiniens et Juifs Unis (PAJU) souhaite ajouter sa voix à toutes celles qui félicitent l'Église unie du Canada pour l'’adoption de leur proposition demandant le boycott des produits issus des colonies israéliennes situées dans les territoires occupés palestiniens. Ce faisant, l'Église unie du Canada confirme sa solidarité avec l'appel lancé par la société civile palestinienne en 2005 demandant le boycott, le désinvestissement et des sanctions (BDS) à l'’encontre de l'occupation illégale des territoires palestiniens par Israël. Cela s'’avère également un engagement de l’'Église unie du Canada en ce qui a trait aux droits humains et à la primauté du droit international.

> PAJU félicite également l'Église unie du Canada pour avoir refusé de se laisser intimider par la campagne de peur et la malhonnêteté du Centre pour les affaires israéliens et juives (CAIJ) et d'autres organisations sionistes qui utilisent le terme «antisémitisme» comme instrument d'’intimidation envers ceux et celles qui voudraient s'opposer au racisme institutionnalisé pratiqué contre le peuple palestinien par l'État d'Israël. L'Église unie du Canada rejoint en ce sens des regroupements israéliens des droits de la personne tels que B'Tselem, GushShalom, YeshGvul, les Rabbins pour les droits de la personne, le Centre d'information alternative et d'’autres qui travaillent en soutien aux droits du peuple palestinien.

 De plus, la décision de boycotter les produits fabriqués dans les colonies israéliennes illégales prise par l'Église unie du Canada est importante parce qu'’elle se joint aux propositions similaires adoptées par l'Eglise méthodiste unie et l'Église presbytérienne aux États-Unis d'Amérique. Pour Palestiniens et Juifs unis, l’'action de l'Église unie du Canada est considéré comme un appui à la campagne de boycott de PAJU contre les chaussures Naot , compagnie qui dispose d'une manufacture, dans les territoires palestiniens occupés en Cisjordanie, dans les colonies israéliennes de GushEtzion près de Hébron .

22 août 2012

 Le Nouvel Observateur 



Communiqué du Parti communiste français.UE: l'Union européenne renforce ses relations avec Israël contre les droits des palestiniens

L'Union européenne a décidé de renforcer ses relations avec Israël dans 60 domaines d'activité de coopération dont les transports, l'énergie, les douanes, la justice, la sécurité, les communications, le tourisme mais aussi Europol, l'Agence spatiale européenne... Il est consternant qu'une telle décision puisse être prise alors que la colonisation des territoires palestiniens continue de plus belle au mépris du droit international. Il est scandaleux qu'une telle "récompense" soit attribuée au gouvernement israélien alors même que celui-ci annonce vouloir raser 8 villages palestiniens dans le Sud de la Cisjordanie au motif qu'ils se situent dans une zone dont l'armée a besoin pour s'entraîner ! Comment les dirigeants de l'Union peuvent ainsi accepter l'inacceptable, tolérer cette arrogance des dirigeants israéliens et le mépris qu'ils affichent ouvertement pour les résolutions des Nations-Unies et tous les accords internationaux signés ?
> Comment les autorités françaises peuvent approuver de tels actes sauf à se déconsidérer et à perdre beaucoup de crédibilité internationale ?
>

Le Parti communiste français condamne la décision de l'Union européenne. Il demande instamment à la France de prendre immédiatement les dispositions nécessaires pour empêcher cet intolérable déni de justice. La France doit au contraire agir pour que des sanctions soient appliquées contre Israël tant que ce pays continue la colonisation et persiste dans le viol du droit international et des accords signés notamment avec l'Union européenne.
> Le PCF appelle le Gouvernement et le Président de la République à s'engager dans une toute autre politique concernant la question du conflit du Proche Orient. La reconnaissance de l’État de Palestine s'impose et les initiatives nécessaires doivent être prises pour l'admission de la Palestine comme État membre de l'ONU à part entière.

Parti communiste français
24 07 12

 



Les associations et syndicats palestiniens s'adressent à l'Union européenne : « Comment pouvez-vous récompenser un système d'apartheid ? »

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Nous appelons l'Union européenne à remettre en cause, et non à épouser, l'expropriation incessante des terres ainsi que la politique d'asservissement raciale qu'imposent Israël au peuple palestinien. Les rapports de l'Union européenne rendent compte, et feignent de déplorer, les politiques d'apartheid d’Israël, et pourtant elle continue à mener des politiques qui les légitiment, comme la revalorisation des relations commerciales récemment actée.

L'archevêque Desmond Tutu avait dit que le régime avec lequel vous souhaitez intensifier les échanges était pire que l'Afrique du sud de l'apartheid, s'étant lui-même rendu plusieurs fois en Cisjordanie. Mais vous préférez détournez vos yeux et vos oreilles. Ainsi s'exprimait aussi l'ancien député de l'ANC Ronnie Kassrils, et tant d'autres sud-africains qui ont pu voir l'appareil de contrôle physique et psychologique qu’Israël a mis en place contre nous.

 

Vous savez très bien ce que nous subissons. Pour ce qui est de la colonisation brutale et illégale de la Cisjordanie, votre rapport du Bureau du représentant de l'Union européenne (EUREP) à Jérusalem de juillet 2011 révélait :

« Des populations Juives importantes se sont installées en territoire occupé, en violation de la quatrième convention de Genève et du droit international humanitaire. En 1972, il y avait 1 200 colons, aujourd'hui il y en a 310 000 répartis en 124 colonies et 100 prétendus avant-postes en zone C. Le gouvernement israélien subventionne et offre des incitations à la colonisation, en finançant la construction de logements, l'éducation, des infrastructures telles que des routes particulières et des raccordements à l'eau (…) L'espace municipal occupé par les colonies couvre 9,3% des territoires de Cisjordanie. Cependant, en raison de l'important réseau routier des colons et des restrictions imposées sur les Palestiniens pour l'accès à leurs propres terres, la structure des colonies Israéliennes domine plus de 40% de la Cisjordanie ».

 

C'est une politique imposée de ségrégation, d'apartheid. Peut-être n'osez-vous pas utiliser les mots « nettoyage ethnique », en dépit des preuves catégoriques que vous-mêmes avancez :« avant l'occupation Israélienne en 1967, la population Palestinienne de la vallée Jordanienne était estimée entre 200 000 à 320 000 personnes. En 2009, elle n'était plus que de 56 000 personnes... ». Il s'agit d'un nettoyage ethnique sous sa forme la plus explicite.
« Les colonies de toutes sortes – formelles ou avant-postes informels – sont illégales au regard du droit international », explicitez-vous dans ce rapport.

Ils violent l'interdiction des déplacements de population exercés par une puissance occupante sur un territoire occupé (article 49, IV ème Convention de Genève), l'interdiction de l'appropriation de terres et de biens civils privés sans nécessité d'ordre militaire (Règlement 46 de la Convention de la Haye de 1907). L'article 147 de la IV ème Convention de Genève qualifie les déportations et les déplacements de population, passibles de l'article 49, comme de graves infractions du Droit international humanitaire.

Alors pourquoi l'UE publie des rapports détaillés sur les crimes évidents contre l'humanité commis par Israël – la spoliation à grande échelle de nos terres, en ayant recours aux bulldozers, aux chars et à l'armée pour en chasser notre peuple ? On peut se demander pourquoi de tels rapports sont écrits ? On a du mal à comprendre comment, en dépit de vos propres conclusions, vous vous décidez à récompenser l'agresseur !

 

La principe base juridique sur laquelle vous vous appuyez dans le cadre des relations entre Israël et l'Union européenne est un « accord d'association » datant de 2000.Dans l'article 2, le respect des droits de l'Homme est décrit comme un « élément essentiel » de l'accord, déclarant que « ces relations doivent se fonder sur le respect des droits de l'Homme et des principes démocratiques qui doivent guider la politique interne et internationale ».

 

Plus de 15 000 colons Israéliens juifs se sont ajoutés l'an dernier au nombre actuel de « colons illégaux », qui est de 650 000. Et pourtant ce que vous proposez, c'est un État palestinien sur la base des Bantoustans où nous avons été parqués, sans droit à l'eau, sans liberté réelle de mouvement, sans accès à un espace aérien, maritime et certainement sans aucun droit pour les 6 millions de réfugiés dans le monde auxquels les pays européens ont continuellement tourné le dos.

Cette revalorisation des relations commerciales avait notamment été gelée à l'origine lorsque l'armée israélienne, quatrième armée au monde, a commis des atrocités au début de l'année 2009 que vous, Union européenne, ne pouviez pas ignorer, le bain de sang de Gaza, trois semaines d'opérations israéliennes qui ont tué plus de 1 400 (dont 340 enfants) personnes, en blessant 5 300, dans leur immense majorité des civils. Les Palestiniens de Gaza ne s'en sont pas encore remis, la plupart d'entre eux ne s'en remettront sans doute jamais. Pour la majorité de ceux qui ont perdu un ami ou un proche, le traumatisme continue à se manifester à travers les générations, en particulier les plus jeunes.

 

Puisque l'UE se sent prêt à récompenser Israël avec une revalorisation, cela signifie-t-il que justice a été faite et que les auteurs du bain de sang subi par les civils Palestiniens à Gaza ont été punis, et cela suppose-t-il que les droits de l'Homme sont désormais totalement respectés par Israël ?

Vu que vous ne semblez pas lire vos propres rapports, peut-être pouvons-nous nous aider. Malgré la contamination des cultures à grande échelle, un pic des malformations de l'enfant et des cancers a été causé par le recours continuel et illégal à des armes chimiques et au phosphore blanc déversés sur les Palestiniens de Gaza ; malgré nos routes et notre système d'égout détruits, malgré le fait que l'ONU accuse Israël de « probables crimes de guerre et contre l'humanité », AUCUNE poursuite devant la cour pénale internationale, AUCUNES sanctions, AUCUNE compensation attendue de la part d’Israël pour les 20 000 maisons, hôpitaux, écoles, commerce, bureaux, endommagés ou détruits, et AUCUN assouplissement effectif des désormais 5 ans de blocus moyenâgeux qui a laissé l'essentiel de notre infrastructure en ruine, en raison des pénuries en matériaux de construction, en béton et en électricité. Israël est en ce moment en train de supplicier collectivement le peuple de Gaza, en violation de l'article 33 de la Convention de Genève, complétant bien son nombre record de violations de résolutions de l'ONU.

L'aide de l'Europe aux Palestiniens ne les libérera pas de l'oppression politique. La charité n'a jamais aidé à un peuple à se libérer du joug colonial. La livraison d'armes à Israël entre en complète contradiction avec cette politique. 11 des 20 plus importants fournisseurs d'armes à Israël sont des Etats-membres de l'UE. L'Allemagne a effectivement vendu 2 sous-marins Dauphins à Israël au moment où il bombardait le Liban en juillet 2006, tuant plus d'un millier de personnes. Dans les trois premiers mois de l'année 2008, la Grande-Bretagne a acté l'exportation d'équipements militaires d'une valeur de 20 millions de £ à Israël, lui offrant l'arsenal qui lui a permis de nous écraser quelques mois plus tard. Dans les ruines de Gaza, lors de l'offensive Plomb durci de 2009, Amnesty International a trouvé des inscriptions « Made in France » sur les composants utilisés sur des missiles Hellfire. Nous sommes sûrs que cela a permis aux principaux exportateurs d'armes européens vers Israël de se faire beaucoup d'argent. Les investissements et la collaboration scientifique européenne en Israël sont encore plus rentables.

Et la boucle est bouclée quand on sait que les dégâts causés aux infrastructures financés par l'UE s’élevaient, lors des bombardements sur Gaza, à 11 millions d'€. Avant cela, d'août 2001 à novembre 2008, les attaques israéliennes en territoire occupé ont infligé des dégâts d'une valeur de 44 millions d'€ sur les seules infrastructures ayant bénéficié de financements européens. Mustafa Barghouti avait interrogé les députés européens sur la question : « Est-ce que les contribuables européens sont vraiment contents de reconstruire ce dont les contribuables américains ont financé la destruction ? »


Nous ne sommes pas surpris qu'un diplomate européen ait eu du mal à cacher cette hypocrisie épique de l'Union européenne concernant ce nouvel accord commercial : « J'ai été frappé que toute une gamme de relations ait été entamée avec Israël, sur demande d’Israël, comme si rien ne se passait sur le terrain (…) Nous aurions dû utiliser ce dialogue pour obtenir ce que nous voulions, c'est-à-dire le respect par Israël de ses obligations au regard du droit international ».


L'Europe a historiquement accepté qu’Israël écrase le peuple Palestiniens, ce dès 1948. Avec une brutalité méthodique, nous avons été déracinés, humiliés aux checkpoints, emprisonnés sans motifs d'accusation, on nous a privé de notre héritage et de nos lieux de culte, on nous a privé de notre liberté de mouvement et du droit à voir les membres de notre famille, on nous a privé d'eau et de nos moyens de subsistance, de nos terres fertiles, de notre accès à la mer, de nos rêves de visiter d'autres pays. Et l'Europe n'a fait qu'assister en spectateur à ce processus. Et Israël a continué. Parce qu'il sait que si l'Europe fait beaucoup de bruit, elle ne tient pas tête à Israël.


Il est temps de lui tenir tête, de résister !

De résister et de se battre pour nos droits humains fondamentaux. Est-ce trop vous demander que d'exiger le respect du minimum attendu en termes de droits de l'Homme dans vos accords avec Israël ? De résister contre les politiques d'occupation, de colonisation et d'apartheid ? Lorsque la justice finira par venir, et que nous vivrons tous comme égaux, et non sous un système d'apartheid qui nous prive de nos droits et de nos maisons, les gens regarderont en arrière, atterrés que le châtiment collectif imposé à tout un peuple, à une majorité d'enfants, ait pu durer si longtemps, avec la complicité de l'Union européenne. Il faut résister maintenant, mettre un terme à cet accord commercial avec Israël et se souvenir quand et pourquoi les Européens ont finalement mis la priorité sur les droits de l'Homme, en sanctionnant le régime blanc Afrikaaner en Afrique du sud. Légitimer l'apartheid était une faute à l'époque, c'en est toujours une maintenant.

Signée par :

  • Fédération générale des syndicats de Palestine ;
  • Syndicat général des travailleurs des services publics ;
  • Syndicat général des travailleurs des services de santé ;
  • Syndicat général des travailleurs du gaz et de la pétrochimie ;
  • Syndicat général des travailleurs agricoles ;
  • Union des comités de femmes ;
  • Union des synergies – unités de femmes ;
  • Association des enseignants universitaires de Palestine ;
  • Campagne des étudiants palestiniens pour le boycott universitaire d’Israël ;
  • Groupe pour un seul État démocratique

http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19



25/06/2012

jn° 614 - Journal de Palestine - du 09-06 au 25-06 - : Israël accélère la colonisation et se moque du monde!


jn° 614 - Journal de Palestine - du 09-06 au 25-06 - : Israël accélère la colonisation et se moque du monde!


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de la Lutte pour la libération de la  Palestine

n° 614 - du 09-06 au 25-06                                          C.De Broeder & M.Lemaire



Avant propos


Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire.

Tiré a part

IRIB : Israël, plongé dans la peur !  

Gaza : Israël assassin !

Al Manar : Un colon israélien tue deux palestiniens.

Campagne d'expulsion 

Le Point : Israël ne veut plus d'Africains.

Paroles & actions du ministre israélien de l'Intérieur. M. Yishaï cette semaine ...

a) Politique Palestinienne

1-3 Sur le terrain.

Gaza : un combattant palestinien tombe en martyre

IRIB :13 martyrs et 70 blessés sont le bilan sanglant de 6 jours de l'agression sur Gaza 

Cisjordanie

Violations colonialiste et action contre le Mur de la Honte

b) Politique Israélienne

2-1 Des Canons ... pas du beurre.

Israël accélère la colonisation et se moque du monde! 

2-3 Les grandes manœuvres

Traqués par la police, les Sud-Soudanais ne savent plus où se cacher.

3 Usa (le parrain)

1 Obama

Almanar : La médaille de la Liberté pour Shimon Peres  

4 Politique Internationale

Echoroukonline : L’ONU exhorte Israël à lever le blocus de Gaza.  

Assawra : Gaza : cinquante ONG et agences de l’ONU appellent Israël à lever le blocus.

4 Europe

1 Belgique

Le premier ministre belge assimile le mur de séparation aux ghettos juifs

France

Palestine : des ONG françaises demande au président Hollande de tenir ses engagements.

5 Médias/Vidéos 

Vidéo alterinfo:

Israël : les extrémistes attaquent une mosquée.

6 Dossier

6-1 Gilles Devers : Israël : Le tourisme « anti-terroriste »…

7 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

7-1 Palestine-info & CPI : Le blé de Gaza face aux feux de l'occupation.

8  Annexe

Pétition internationale : Non au terrorisme du régime sioniste qui se fait appeler « Etat d’Israël »

 



Tiré a part

IRIB : Israël, plongé dans la peur ! 

La réponse cinglante des combattants palestiniens aux frappes israéliennes a plongé Israël, dans un climat de panique et de peur généralisée.

Mardi, les combattants palestiniens ont tiré 24 roquettes, en direction du Sud d'Israël. 11 Israéliens ont été blessés, au cours de ces attaques. Le ministre de la Guerre a convoqué les commandants militaires et sécuritaires. Les raids de ces dernières 48 heures d'Israël contre Gaza ont fait sept martyrs et plus de dix blessés.

20/06/2012 -

Irib


Gaza : Israël assassin !

Mercredi 20 juin 2012

En 24 H, les bombardements israéliens ont fait 7 morts dans la bande de Gaza dont un bébé d’1 an et demi, et deux jeunes de 17 ans. Pas un seul mort israélien, mais lsraël ne fait que se défendre bien entendu !

Cette nuit, Mohammad Bassam Abou Maailiq et Youssef al-Talbani, tous deux âgés de 17 ans, ont été tués parce que "trop près de la barrière de sécurité" !

Et le bébé, sans doute parce qu’il avait lancé des roquettes ?

Quand lsraël avait évacué ses colons de Gaza en 2005, c’était en s’engageant à permettre la liaison entre Gaza et la Cisjordanie. Au lieu de cela Gaza a été transformé en un camp de concentration, dont on ne peut sortir et où les avions israéliens et autres drones achetés par la France peuvent bombarder à loisir une population totalement piégée.

lsraël fait des cartons sur tout ce qui bouge : les bateaux de pêche, les agriculteurs, et y compris sur ce qui ne bouge pas, comme les champs de blé et les terres agricoles qui sont incendiés.

Nous rappelons que le 3 juin dernier l’aviation israélienne atiré 3 missiles sur un élevage de volailles de 470-mètres carrés dans une ferme, qui a été complètement détruite, ainsi qu’un puits d’eau de la municipalité de BeitLahia. Dans la même localité, outre le groupe électrogène qui a été endommagé, 29 moutons et 5350 poussins ont été tués (tous des terroristes, cela va sans dire.)

Le 4 juin, deux missiles étaient tirés sur un atelier de menuiserie de 500 mètrescarrés dans le sud de la ville de Deir al-Balah, un autre sur une parcelle agricole dans le village de Wadi al-Salqa.

Le même jour un avion de combat israélien a tiré un missile sur un terrain agricole dans le camp de réfugiésNussairat, endommageant en même temps une maison voisine.

Et dans la nuit, des drones israéliens ont tiré 4 missiles sur le même camp, blessant 10 civils palestiniens, dont 7 enfants.

Le lendemain c’est une usine de produits laitiers qui était la cible d’un missile dans le sud de la ville de Gaza. L’usine aété complètementdétruite et les pertes sont estimées à plus de 100.000 dollars.

Puis un autre élevage de volailles (décidément, les actions contre les dangereux poulets gazaouis sont stratégiques pour la sécurité d’Israël) était visé dans le quartier Musabbeh de Rafah. La ferme à proximité, et une serre de 1000 mètres ont été détruits par la même occasion.

Faut-il continuer l’énumération pour les médias qui reprennent consciencieusement le même argumentaire de l’occupant israélien concernant des "attaques préventives" et autres "représailles" ?

Pourquoi n’essaient-ils pas d’exercer leur métier, ces journalistes, en allant vivre un peu dans la bande de Gaza pour voir quel effet ça fait d’être dans une telle souricière, avec des barbares qui larguent jour et nuit des bombes sur vos têtes ?

A PROPOS DE SÉMANTIQUE....

Et puisque certains journalistes à la botte du lobby israélien sont davantage choqués par les mots que par les faits eux-mêmes, s’ils ne veulent pas qualifier la Bande de Gaza de camp de concentration, comment proposent-ils d’appeler un endroit où vivent 1 million et demi de personnes privées depuis plus de 6 ans du droit de sortir, de travailler, de se soigner, de reconstruire leurs maisons, de gaz et d’électricité, s’éclairant à la bougie pour étudier, et bombardées à volonté ?

Et l’Etat d’Israël, préfèrent-ils le qualifier d’assassin, de criminel, de barbare ou de terroriste ?

 

Source : CAPJPO EuroPalestine
http://www.europalestine.com/...

 


Israël/Justice: Feu vert pour l’expulsion de quelque 2000 ressortissants ivoiriens  

Un tribunal israélien a donné dimanche son feu vert à un projet visant à rapatrier quelque 2.000 ressortissants de Côte d’Ivoire en situation irrégulière, alors qu’Israël a lancé le 10 juin une campagne d’arrestations d’immigrés clandestins africains pour les expulser.
Le Tribunal de district de Jérusalem a rejeté dimanche l’appel contre ce projet présenté par 132 de ces immigrés qui souhaitaient rester sur place pour des raisons humanitaires, voire obtenir le statut de réfugiés.
La Cour a ainsi ouvert la voie à l’expulsion imminente d’Israël de quelque 2.000 ressortissants de Côte d’Ivoire. Leur rapatriement devrait commencer en juillet, selon Sabine Hadad, porte-parole du département en charge de l’immigration au ministère de l’Intérieur.
En vertu d’une décision des Nations unies, la Côte d’Ivoire a été décrétée État en crise en 2004 à la suite de longues années de guerre civile. Mais Israël a décidé de stopper sa protection collective des immigrés de Côte d’Ivoire après l’accession au pouvoir en 2011 du président Alassane Ouattara.
Dans leur appel au Tribunal de district de Jérusalem, les demandeurs d’asile avaient souligné que la situation en Côte d’Ivoire était toujours dangereuse, en faisant état de récents rapports de l’ONU. La Cour a cependant jugé que la nouvelle approche politique du gouvernement, fondée sur des estimations du ministère des Affaires étrangères, était raisonnable et équilibrée.
Le ministre de l’Intérieur, Eli Yishaï, a qualifié la décision du tribunal d’importante, tout en soulignant que le principal problème demeure la présence (en Israël) d’une communauté d’infiltrés clandestins venus d’Érythrée et du Soudan. Le ministre a ajouté qu’il attend les évaluations du ministère des Affaires étrangères et de la Justice pour pouvoir agir en vue de ramener chez eux ces infiltrés.
Dans une interview diffusée samedi par la télévision publique israélienne, le président Alassane Ouattara a estimé que le gouvernement israélien ne va pas contraindre des gens à retourner (chez eux), vu l’histoire des déplacements du peuple juif.
M. Ouattara, qui a effectué la semaine dernière une visite en Israël, a indiqué que les Ivoiriens éprouvaient beaucoup de sympathie pour Israël. La semaine dernière, un premier vol charter a effectué la ligne Tel-Aviv – Juba pour ramener chez eux 120 immigrants illégaux du Soudan du Sud avec leur consentement et une prime au départ d’environ 1.000 euros par adulte et de 400 euros par enfant.
Durant la séance hebdomadaire de son gouvernement, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé dimanche qu’un second vol à destination du Soudan du Sud avec d’autres immigrés clandestins partirait dès lundi. Il y aura deux autres avions la semaine prochaine, a-t-il ajouté.
Selon Mme Hadad, 150 Sud-Soudanais doivent quitter Israël volontairement pour Juba lundi et mardi.
Israël met par ailleurs les bouchées doubles pour achever l’édification d’une imposante barrière de sécurité le long de sa frontière avec l’Égypte, de même qu’un centre de rétention dans le désert du Néguev (sud) capable d’accueillir jusqu’à 20.000 immigrants en situation irrégulière.

24/06/2012 
  http://www.algerie1.com/flash-dactu/israeljustice-feu-vert-pour-lexpulsion-de-quelque-2000-ressortissants-ivoiriens/


Al Manar : Un colon israélien tue deux palestiniens.  

Un colon israélien a tué à bout portant deux palestiniens près de la ville d’Al-Khalil (Hébron), au sud de la Cisjordanie occupée.
Selon des sources de l’hôpital Abou-l-Hassan Kassem, rapportée par le site Arabs 48,  la première victime, un homme de 34 ans a reçu deux balles mortelles, dans la tête et le cou, alors que le second de 27 ans a été atteint d’une balle mortelle dans la poitrine.
Selon le responsable de l’Unité des catastrophe du Croissant rouge palestinien, Nasser kabajja, les forces de l’occupation ont interdit d’accès aux ambulances sous prétexte que c’est une région militaire interdite aux civils.
«  Les soldats ont informé les officiers des ambulances qu’il n’y a aucun blessé palestinien dans la région et qu’il se doivent de la quitter », signale Kabajja.

A noter que ce genre de réponse est constamment donnée par les militaires israélien, chaque fois qu’un palestinien fait l’objet d’une attaque par un colon ou autre. Il semble qu’elle vise à laisser passer le temps, pour que le blessé succombe à ses blessures avant son arrivée a l’hôpital.
Du côté israélien, la version de l’évènement est naturellement très différente.
Elle est rapportée en tête par l’AFP, selon laquelle «  deux Palestiniens ont été tués dimanche par balles par un chauffeur de camion israélien après avoir tenté de voler son véhicule près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, a indiqué la police israélienne ». et de signaler par la suite que «  cette version a néanmoins été démentie par une source au sein de la police palestinienne et la famille d'une des victimes ».

 "Deux Palestiniens ont été touchés quand le chauffeur d'un camion de dépannage israélien a ouvert le feu avec son revolver contre deux ou trois assaillants qui tentaient de lui voler son véhicule", a affirmé à l'AFP le porte-parole de la police israélienne, MickyRosenfeld.
"Avant de tirer, le camionneur a été grièvement blessé par ses attaquants qui l'ont frappé à la tête. Nous avons ensuite été informés par l'hôpital que les deux Palestiniens étaient décédés", a ajouté M. Rosenfeld.
Selon lAFP, le maire de la ville palestinienne de Yatta, Zahran Abou Qbeita, a confirmé que les deux hommes, Anouar Abed Rabbo, 35 ans, et Naïm al-Najjar, 29 ans, tous deux habitants de la région, étaient morts après avoir été atteints de plusieurs balles dans le cou.
Une source au sein de la police palestinienne a contesté que les deux hommes s'adonnaient à une activité criminelle quand ils ont été tués.
Un membre de la famille d'Anouar Abed Rabbo, rencontré par l'AFP à l'hôpital, a également nié que les deux hommes voulaient voler un véhicule.
   "Ils étaient seulement en route vers leur travail en Israël", a-t-il dit.

18/06/2012

Al Manar



Campagne d'expulsion 

Le Point : Israël ne veut plus d'Africains.

Pour satisfaire la population, le gouvernement israélien s'est lancé dans une campagne d'expulsion des réfugiés africains.

C'est la grande préoccupation du moment en Israël. Il ne s'agit pourtant ni de la menace iranienne encore moins du renoncement de l'Autorité palestinienne à réclamer un État à l'ONU, mais bien du nombre grandissant de clandestins africains présents dans le pays.

D'après le ministère israélien de l'Intérieur, ils sont 62 000 "infiltrés" (terme tout d'abord utilisé par Israël pour désigner les terroristes palestiniens, NDLR) à être illégalement entrés en territoire israélien par le biais du Sinaï égyptien. Ils proviennent majoritairement du Soudan, du Soudan du Sud et de l'Érythrée, trois pays marqués par la guerre. "Ce ne sont pas des clandestins, mais des demandeurs d'asile", rectifie YaelAberdam, coordinatrice du projet d'aide aux demandes d'asile de l'ONG AfricaRefugeeDevelopment Center (ARDC) à Tel-Aviv.

En cas d'arrestation sur le territoire, les réfugiés sont envoyés dix jours en prison. À l'issue de cette période, ils sont reconnus par l'État israélien comme "demandeurs d'asile". Ils reçoivent alors une licence de libération sous condition. Problème, contrairement à la France qui dispose de l'Ofpra pour répondre à leur demande, il n'existe en Israël aucun organisme pour traiter leur dossier. "Le vrai problème est qu'Israël n'a développé aucune politique sur la question des réfugiés", explique au Point.fr YaelAberdam. Ainsi, depuis la création de l'État, seuls 160 Africains ont obtenu le statut de réfugié. Résultat, Israël se retrouve aujourd'hui totalement dépassé par l'afflux massif de migrants africains, dont le nombre a été multiplié par six en quatre ans.

Accumulation de misère

Or, en étant signataire de la convention de Genève sur les réfugiés, Israël ne peut pas se permettre de renvoyer dans leur pays des personnes menacées chez elles. En sortant de l'illégalité, les réfugiés ne se voient toutefois pas accorder de permis de travail, ni aucune autre aide. "Le bus les dépose, sans rien, dans le sud de Tel-Aviv", raconte YaelAberdam. "Ils restent alors en groupe et s'entassent à quarante dans des taudis." Or, ces quartiers rassemblent déjà les classes les plus défavorisées de la ville. Ce sont elles qui ont dressé des tentes à l'été 2011 pour dénoncer le coût de la vie.

Une accumulation de misère qui ne pouvait que s'enflammer. Il n'a fallu qu'une étincelle - deux accusations de viols - pour mettre le feu aux poudres. Le 23 mai, une manifestation regroupant près d'un millier d'Israéliens contre les immigrés dégénère en violences racistes.

Aux cris de "Les Soudanais au Soudan !", certains des manifestants attaquent et pillent des magasins tenus par des Africains, et endommagent à coups de pierres plusieurs voitures transportant des immigrés. La haine est telle que certains s'en prennent à un Juif éthiopien - donc citoyen israélien -, avant de reconnaître leur "erreur".

"Nous vivons dans une situation de crainte extrême", témoigne au Point.fr Oscar Olivier, immigré d'origine gabonaise et militant. "L'extrême droite israélienne se livre à l'incitation à la haine contre les réfugiés, en étant appuyée par certains membres du Likoud (le parti du Premier ministre, Benyamin Netanyahou, NDLR)", dénonce-t-il. En effet, parmi les manifestants du 23 mai figurait le député Miri Regec qui a assimilé les clandestins à "un cancer qui prolifère". Très vite, la provocation fait des émules au sein même du gouvernement.

"Protéger le caractère juif d'Israël" (ministre israélien de l'Intérieur)

Le ministre de l'Intérieur, Elie Yishaï, chef du parti religieux Shass, n'hésite pas à affirmer qu'il faut les "renvoyer chez eux, car ils viennent prendre le travail des Israéliens" et qu'"il faut protéger le caractère juif de l'État d'Israël". À l'opposé, le maire de gauche de Tel-Aviv, Ron Huldaï, estime que "si le gouvernement permet aux immigrés illégaux de s'installer à Tel-Aviv, il faut leur donner les moyens de vivre en leur permettant de travailler". Mais la manifestation violente n'est que le point de départ d'autres incidents bien plus graves.

Le 4 juin, des inconnus tentent de mettre le feu à un immeuble de Jérusalem où vivent dix-huit immigrants africains, faisant quatre blessés. Sur le mur de l'immeuble est inscrit en hébreu : "Dégagez du quartier !" S'il condamne les violences, le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, assure toutefois que la clôture de 250 kilomètres qu'Israël construit depuis 2010 le long de sa frontière avec l'Égypte, dans le désert du Sinaï, sera achevée dans les meilleurs délais. En outre, il ajoute que les clandestins seront "bientôt" renvoyés dans leur pays d'origine. "Le Premier ministre israélien joue au pyromane pompier", regrette Oscar Olivier. Et le ministre de l'Intérieur, Elie Yishaï, ne va pas se faire prier pour lancer l'opération "Retour à la maison".

Tout d'abord, il décide d'appliquer une loi, votée en début d'année par la Knesset (parlement), faisant passer de dix jours à trois ans la période d'emprisonnement des immigrés.

Il charge ensuite la police de l'immigration de mener une véritable traque dans les quartiers pauvres de Tel-Aviv, mais aussi dans la station balnéaire d'Eilat (mer Rouge), où les quelque 15 000 immigrés africains constituent un quart de la population locale. En trois jours, 240 étrangers originaires d'Afrique sont interpellés. En parallèle, il lance des mesures incitatives pour tous les volontaires qui seraient disposés à quitter le pays. Israël se dit prêt à financer leur billet d'avion et à octroyer à chaque adulte une somme de 1 000 euros - et de 270 euros pour les enfants. En apprenant la nouvelle, trois cents réfugiés se sont immédiatement livrés à la police. L'offre, précise le ministère de l'Intérieur, n'est valable que pour une semaine.

Centre de rétention dans le désert

Après avoir rejeté le recours de plusieurs organisations de défense des droits de l'homme, un tribunal israélien autorise l'expulsion de quelque 1 500 personnes originaires du Soudan du Sud, pays avec lequel l'État israélien entretient des liens privilégiés. La mesure est ensuite étendue au cas de 2 000 ressortissants ivoiriens. "Nous avons été frappés par la rapidité de l'expulsion : deux jours", déplore YaelAberdam de l'ARDC. "Ils n'ont même pas laissé les enfants finir leur école." Signe d'une mission accomplie, le départ des 120 premiers réfugiés à l'aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv est très médiatisé. Le ministre Elie Yishaï prend soin de se faire photographier au milieu de Sud-Soudanais souriants. Parmi eux figure Peter Andrew, qui vivait en Israël depuis plus de cinq ans, et qui arborait pour l'occasion un tee-shirt proclamant en hébreu "Merci à tous, merci à l'État d'Israël".

"Ce n'est qu'un début, car il faut défendre les intérêts de l'État d'Israël", prévient le ministre de l'Intérieur. "La prochaine étape est le départ d'Israël de tous les clandestins d'Érythrée et du Soudan. (...) Leur permettre de rester signifierait la fin du rêve sioniste", estime Elie Yishaï. En attendant, il prévoit de transférer la dizaine de milliers d'immigrés restants vers un énorme centre de rétention en cours de construction et des camps de toile, dans le désert du Néguev (sud du pays). Mais le plus étonnant reste que ces expulsions n'ont soulevé que peu d'indignation au sein de la population.

Si soixante-dix intellectuels et artistes israéliens ont signé une pétition dénonçant la campagne de "dénigrement" menée par le gouvernement contre les immigrés, la majorité de la population est restée silencieuse. "Jusqu'ici, les demandeurs d'asile étaient plutôt bien acceptés par la population, mais les politiciens ont réussi à inciter chez elle la peur", souligne YaelAberdam. "La population n'est pas devenue violente du jour au lendemain. Elle a été préparée à la violence", insiste de son côté Oscar Olivier. "Or, Israël ne mentionne jamais le cas des 200 000 immigrés illégaux blancs présents dans le pays."

Le Point.fr –

Publié le 19/06

http://www.lepoint.fr/monde/israel-ne-veut-plus-d-africains-19-06-2012-1475352_24.php



Paroles & actions du ministre israélien de l'Intérieur. M. Yishaï cette semaine ...

Israël va transférer des milliers d'Africains vers des centres de détention

 "Leur nombre menace l'identité juive d'Israël", affirme le ministre israélien de l'Intérieur.
Le ministre israélien de l'Intérieur Eli Yishaï a affirmé vendredi qu'il espérait commencer bientôt le transfert de dizaines de milliers d'immigrés illégaux africains en Israël vers un centre de rétention en cours de construction et des camps de toile.
Jeudi, un tribunal israélien a autorisé l'expulsion d'environ 1.500 Sud-Soudanais en situation irrégulière après avoir rejeté un recours d'organisations de défense des droits de l'Homme.
M. Yishaï a déclaré à la radio publique qu'il comptait aussi obtenir le départ de 40.000 soudanais et Érythréens. "Il y a encore environ 15.000 soudanais et 35.000 immigrés d’Érythrée. Pour le moment je ne suis pas autorisé à les faire sortir".
Selon lui, les obstacles légaux devraient être levés et le gouvernement va proposer de verser une somme d'argent à ceux qui accepteraient de partir volontairement. "Leur expulsion de gré ou de force est proche. Leur nombre menace l'identité juive" d'Israël, a ajouté le ministre.
Dans un premier temps, ils seront interpellés et transférés vers un centre de rétention en cours de construction dans le sud d'Israël pour un coût estimé à 67 millions de dollars. "Dès que cette installation sera prête de même que les camps de toile, dans quelques mois, nous commencerons à y transférer les immigrés".
Le ministre faisait allusion aux camps de toile pouvant accueillir de 20.000 à 25.000 immigrants illégaux, selon les médias. L'objectif est de s'assurer que ces immigrants seront directement transférés dans ces camps de toile et dans le centre de rétention où ils resteront pour de longues périodes et éviter ainsi qu'ils ne se dispersent dans les villes israéliennes.
Israël érige une clôture de 250 km le long de la frontière égyptienne pour tenter d'empêcher des infiltrations. Selon la radio militaire, 170 km de l'ouvrage sont déjà construits et le projet devrait être achevé d'ici la fin de l'année.
La présence en Israël de quelque 60.000 immigrés clandestins, la plupart Soudanais et Érythréens entrés par le Sinaï égyptien, a provoqué en mai des violences racistes et une vive polémique.

 08/06/2012

 http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/762903/Israel_va_transferer_des_milliers_dAfricains_vers_des_centres_de_detention.html
 



Politique

a) PolitiquePalestinienne

1-3 Sur le terrain.

Gaza : un combattant palestinien tombe en martyre  

Selon les sources hospitalières palestiniennes, un combattant  palestinien blessé,  il y a trois jours lors d’un raid aérien du régime sioniste contre la Bande de Gaza, a succombé à ses blessures.

Toujours d’après ces sources,  SaraghaGhadih,  18 ans,  qui a été blessé vendredi après-midi dans le raid  aérien du régime usurpateur contre l’est de Khan Younes, était le deuxième membre du comité de la résistance populaire,  qui a trouvé le martyre après avoir été blessé. De même, le avions du régime de Tel-Aviv ont attaqué à deux reprises,  ce lundi matin, les zones résidentielles au nord et au centre de la bande de Gaza laissant, dans leur sillage, au moins un blessé  et endommageant plusieurs maisons.

04/06/2012

IRIB

Raids israéliens : sept Palestiniens blessés à Gaza.  

 Sept Palestiniens ont été blessés dans quatre attaques aériennes de l’armée israélienne contre la bande de Gaza, dimanche matin, selon des sources médicales palestiniennes.
Les Palestiniens ont été blessés par deux raids à l’est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, et par deux autres à BeitLayiha, dans le nord.
Un combattant palestinien circulant à moto avait été tué tard dans la journée de samedi dans un autre raid, a-t-on précisé.

04/06/2012

 http://www.aps.dz/+Raids-israeliens-sept-Palestiniens

 


IRIB : Les militaires israéliens attaquent la bande de Gaza.

A peine quelques heures après les tirs d’artillerie de l’armée du régime sioniste contre le Sud de la bande de Gaza, les militaires sionistes en ont aussi pris d’assaut le Sud-est.

 Lundi soir, les militaires sionistes, épaulés par quatre blindés et cinq bulldozers, ont fait irruption dans une petite ville au Sud-est de Gaza.Selon ce rapport, les militaires sionistes ont démoli une vaste partie des terrains agricoles appartenant aux Palestiniens avant d’y ouvrir le feu. Lundi matin, les militaires israéliens ont attaqué  une cité dans l’Est de Khan Younes.Ces attaques n’ont fait aucune victime. Pourtant elles ont semé la panique parmi les habitants de ces régions notamment les femmes et les enfants.

12/06/2012

IRIB


Le Point.fr - : Israël-Palestine : flambée de violences à Gaza.

Des roquettes palestiniennes ont été tirées mercredi matin sur le sud d'Israël, après sept raids aériens nocturnes israéliens. de Gaza ont tiré mercredi matin, pour le troisième jour consécutif, des roquettes vers le sud d'Israël, malgré sept raids aériens nocturnes israéliens, a indiqué un porte-parole de la police. Dix roquettes ont explosé sur le territoire israélien sans faire de victime. Ces tirs ont provoqué quelques dégâts dans une serre, a affirmé le porte-parole MickyRosenfeld. "Nous avons élevé notre niveau d'alerte et renforcé nos patrouilles dans les secteurs situés près la bande de Gaza", a-t-il ajouté.

Mardi, 45 roquettes avaient été tirées, selon la police et un porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, qui a revendiqué la responsabilité de ces attaques. Quatre garde-frontières ont été blessés dont un grièvement par une de ces roquettes. En représailles à ces tirs, l'armée de l'air a dit avoir mené sept raids durant la nuit de mardi à mercredi dans la bande de Gaza contre des "objectifs terroristes". Auparavant, des responsables des services de sécurité palestiniens avaient fait état de trois raids notamment contre un centre d'entraînement des Brigades Ezzedine al-Qassam et des installations de la police maritime du Hamas. Ces attaques n'avaient pas fait de victime.

Le Hamas peut-il calmer le jeu ?

Par ailleurs, un responsable palestinien de la bande de Gaza ayant requis l'anonymat a affirmé que l'Égypte "déployait des efforts en direction des mouvements palestiniens et d'Israël pour rétablir le calme". Selon ce responsable, "les mouvements palestiniens sont prêts à un tel retour au calme" à condition qu'Israël cesse ses attaques. L'ancien directeur du conseil national de sécurité israélien GioraEiland a pour sa part estimé à la radio publique que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, allait "trouver les moyens de calmer le jeu et de ramener le calme d'ici deux-trois jours après avoir prouvé aux autres mouvements palestiniens qu'il peut agir contre Israël".

"Ni le Hamas ni Israël n'ont intérêt à court terme à provoquer une escalade", a ajouté GioraEiland, un ancien général.

Publié le 20/06/2012 à 09:13

Le Point.fr -


Raid aérien de l’armée israélienne contre la bande de Gaza. 

Les chasseurs de l’armée du régime sioniste poursuivent leurs raids contre la bande de Gaza.

Selon un rapport, mercredi, de l’agence palestinienne Al-Youm, les avions de combat du régime sioniste ont bombardé Al-Badouyeh, dans le  quartier Azzaytoun, à l’Est de Gaza. Ce, alors que les sources israéliennes ont fait état de la décision des autorités de ce régime de multiplier  leurs attaques contre la bande de Gaza. Selon le site d’internet Walla, lié au régime sioniste et citant un responsable militaire, Israël va intensifier ses attaques, pour tuer les commandants de la Résistance. Au cours des raids aériens de ces dernières 48 heures, 7 Palestiniens sont tombés en martyrs, dont un nourrisson. Selon un autre rapport du centre d’information palestinien, Avigdor Liebermann, le ministre des Affaires étrangères du régime sioniste, lors d’une réunion de sa fraction parlementaire, a, explicitement, appelé à assassiner Mahmoud Abbas, le Président de l’Autorité autonome palestinienne, l’accusant d’empêcher tout accord de paix.

20/06/2012

Irib


Ma’anNews: L’État poursuit sa campagne d’assassinats sur Gaza.

Des Palestiniens du camp de réfugiés de Bureij, transportent le corps de Basil Ahmed, militant assassiné par l’armée israélienne d’occupation -

Des avions de combat israéliens ont bombardé une zone du camp de réfugiés d’al-Bureij, provoquant la fin d’une trêve sous médiation égyptienne négociée mercredi.

Qassem Abdullah Ahmed, âgé de 24 ans, a été tué et deux personnes ont été blessées dans l’attaque, a déclaré Ashraf al-Qidra, le porte-parole du ministère de la santé de la bande de Gaza.

Les Comités Populaires de Résistance, ont déclaré de leur côté que l’homme assassiné dans l’attaque appartenait à leur organisation.

Plus tôt ce vendredi, les Brigades Abu Ali Mustafa, l’aile militaire du Front Populaire pour la Libération de la Palestine, ont annoncé avoir tiré quatre roquettes sur des cibles israéliennes.

Un autre groupe identifié comme les Brigades du martyr Abdel Qader Al-Hussaini, a également revendiqué la responsabilité d’avoir tiré une roquette.

Israël a assassiné huit Palestiniens en l’espace de trois jours de bombardements intenses qui avaient pris fin mercredi soir après que l’aile militaire du Hamas ait accepté une trêve sous médiation de l’Egypte.

Les Brigades Al-Qassam ont revendiqué le tir de 120 roquettes sur des cibles militaires israéliennes du mardi au mercredi.

22 juin 2012 –

Ma’an News –

Vous pouvez consulter cet article à : http://www.maannews.net/eng/ViewDet...
Traduction : Info-Palestine.net


IRIB :13 martyrs et 70 blessés sont le bilan sanglant de 6 jours de l'agression sur Gaza  

-Le Ministère de la Santé a confirmé que l'agression perpétré par les forces occupantes israéliennes sur la bande de la Gaza a fait un bilan sanglant, au cours des 6 derniers jours, augmentant à 13 martyrs et 70 blessés, dont 49 blessés et 21 patients ont souffert de suffocation.Dr.Achraf el-Koudra, le porte-parole du ministère a déclaré dans un communiqué, le samedi matin 23/6, a souligné que l'agression commis par l’occupant, depuis le lundi, sur la bande de Gaza pour le sixième jour d'affilée - a visé directement des civils non armés.
Il a souligné que tous les raids effectués par les forces armées o occupantes ont pris en cible des quartiers et des rues achalandées de la circulation des citoyens, tuant 13 citoyens, dont deux enfants et un infirmier, ainsi que 49 citoyens ont été blessés, dont 5 enfants et 3 femmes et un infirmier.
En attirant l’attention à l’utilisation des armes interdites au niveau international, Koudra a ainsi souligné que les éléments des équi

23/06

IRIB



Cisjordanie

Violations colonialiste et action contre le Mur de la Honte.

assawra : Cisjordanie : deux Palestiniens tués par un chauffeur de camion israélien
.Deux Palestiniens ont été tués dimanche par balles par un chauffeur de camion israélien après avoir tenté de voler son véhicule près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, a annoncé la police israélienne.
La tentative de vol a cependant été démentie par une source au sein de la police palestinienne et la famille d’une des victimes.
Et le président palestinien, Mahmoud Abbas, a vivement réagi en condamnant la mort des deux hommes et en accusant "les colons israéliens de faire des ravages dans les Territoires palestiniens".
Les corps des deux Palestiniens ont été transportés à l’hôpital de Yatta, au sud de Hébron, selon des sources palestiniennes.
"Deux Palestiniens ont été touchés quand le chauffeur d’un camion de
dépannage israélien a ouvert le feu avec son revolver contre deux ou trois agresseurs qui tentaient de lui voler son véhicule", a affirmé à l’AFP le porte-parole de la police israélienne, MickyRosenfeld.
"Avant de tirer, le camionneur a été grièvement blessé par ses agresseurs, qui l’ont frappé à la tête. Nous avons ensuite été informés par l’hôpital que les deux Palestiniens étaient décédés", a ajouté M. Rosenfeld.
Le maire de la ville palestinienne de Yatta, Zahran Abou Qbeita, a confirmé que les deux hommes, Anouar Abed Rabbo, 35 ans, et Naïmal-Najjar, 29 ans, tous deux habitants de la région, étaient morts après avoir été atteints de plusieurs balles dans le cou.
Une source au sein de la police palestinienne a contesté que les deux hommes s’adonnaient à une activité délictueuse quand ils ont été tués.
Un membre de la famille de M. Rabbo, rencontré par l’AFP à l’hôpital, a également nié que que les deux hommes aient cherché à voler un véhicule. "Ils étaient seulement en route vers leur travail en Israël", a-t-il dit.
dimanche 17 juin 2012,

http://www.assawra.info/spip.php?article261


Orientlejour : Palestine occupée: Une mosquée de Cisjordanie mise à sac. Une mosquée de Djaba, village de Cisjordanie occupée, a été mise à sac et incendiée mardi matin, un acte que les habitants ont imputé à des colons israéliens.
Les mots "Guerre d'Ulpana", qui font référence à une colline de Cisjordanie où les autorités israéliennes s'apprêtent à démanteler une colonie sauvage, ont été tracés en hébreu sur les murs de l'édifice.
"A une heure du matin, des habitants se sont mis à crier et nous avons réalisé que la mosquée était en flammes. Plus de 300 personnes se sont levées et nous avons réussi à venir à bout de l'incendie", a déclaré le maire Abdoul Karim Charaf.
"Ensuite, nous avons vu les graffiti, des graffiti racistes. Il s'agit d'une grande injustice commise sous les yeux du monde entier", a-t-il ajouté.
La police israélienne a entamé une enquête et le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dénoncé un acte "intolérant et irresponsable".

19/06/

 http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/764477/Une_mosquee_de_Cisjordanie_mise_a_sac.html


b) Politique Israélienne

2-1 Des Canons ... pas du beurre.

Israël accélère la colonisation et se moque du monde! 

Le régime sioniste accélère encore le tempo de la colonisation, dans les territoires palestiniens.

Il a lancé le projet de construction de nouvelles colonies, tout en élargissant les anciennes. Ce qui a suscité les réactions mondiales, parmi lesquelles, l'ONU, qui les a condamnées. Suite à l'annonce, par le gouvernement israélien, de la construction de 300 nouveaux logements, dans la colonie de Beit-El, en Cisjordanie, le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Robert Serry, a répété, jeudi, que l'ensemble des colonies israéliennes,dans les territoires palestiniens occupés, étaient illégales, au regard du droit international. «Toute construction de colonie, sur des terrains appartenant à des particuliers palestiniens ou ailleurs, dans les territoires palestiniens occupés, est contraire au droit international», a réaffirmé M. Serry, dans un communiqué de presse.  Le mouvement des Non-alignés, ainsi que l'Union européenne, ont  condamné, il y a quelque temps, la poursuite de la colonisation israélienne et des expropriations des Palestiniens, en Cisjordanie occupée, estimant qu'une telle politique éloigne la perspective de la création d'un Etat palestinien. Exaspérés par l'enlisement du processus de paix,  ils ont dénoncé, dans un rapport très détaillé, l'accélération de la colonisation et la main mise d'Israël sur Qods-Est.  D'après les résolutions onusiennes,  le régime de Tel-Aviv doit, non seulement, cesser la colonisation, dans les territoires palestiniens, mais aussi, il doit démanteler toutes les colonies construites, dans ces régions. La construction du mur de séparation est une autre mesure expansionniste du régime usurpateur. Une étude réalisée par l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA), en collaboration avec l'Institut de recherches appliquées de la noble Qods démontre l'impact néfaste, aussi bien, pour les réfugiés palestiniens, que pour l'environnement, du mur de séparation construit par Israël, dans les territoires palestiniens occupés. L'étude s'appuie sur des données collectées, auprès de plus de 170 communautés touchées par le mur, ainsi que d'agriculteurs empêchés d'accéder à leurs terres. Le mur serait responsable de la dégradation des terres, d'inondations et de la destruction de ressources aquifères. Au nombre de ses conséquences dévastatrices, il prive les Palestiniens touchés de leurs moyens de subsistance, tels que les éleveurs de bétail, privés d'accès aux pâturages. Le Directeur général de l'Institut de recherches appliquées de Qods, Dr. Jad Isaac a souligné que «l'étude souligne, une fois de plus, la nécessité pour la communauté internationale d'intervenir de toute urgence, pour qu'Israël suive l'avis consultatif rendu par la Cour de justice internationale, en 2004, et qui demande la cessation immédiate du mur et le démantèlement des parties, déjà, construites». Dans une telle conjoncture, la communauté mondiale exige que l'ONU mène des démarches sérieuses, face au régime sioniste, et ne se contente pas des condamnations verbales.

09/06/2012

IRIB


2-2 Sur le terrain.

Almanar : Israël: « Nous les aurons tous », la déportation a commencé. 

Les noirs qui « encrassaient » leurs rues seront bientôt tous en prison ou dans l’avion. "Nous avons dit aux clandestins du Soudan du Sud de se présenter volontairement; quiconque ne le fait pas, avec l'aide de Dieu nous les aurons tous (...) ils seront mis dans un avion" .

Cette déclaration du ministre israélien de l’intérieur faîte sur une chaine indépendante signe le début de la campagne de déportation de masse des immigrés présent sur le territoire des sionistes.
Ainsi, trois jours après qu'un tribunal israélien ait autorisé l'expulsion d'environ 1.500 Sud-Soudanais en situation irrégulière, Yishai sur Channel 2 se félicite : "L'opération d'expulsion est en cours. Nous commençons le travail".Selon le Jerusalem Post qui cite l'autorité de l'Immigration, 22 personnes ont déjà été arrêtées dimanche: huit Sud-Soudanais, trois Nigerians, trois Ghanéens, deux Ivoiriens, troisSrilankais et trois Roumains.
Plusieurs centaines de migrants africains sont aussitôt descendus dans la rue dans le sud de Tel-Aviv pour protester, certains appelant l'ONU à intervenir, a indiqué la Chaîne 2. "Un Africain est un être humain", ont ils scandé selon des images de la manifestation.
Pour l’heure, seule l’organisation
HumanRights Watch a dénoncé cette situation au combien xénophobe.

Concernant cette loi votée en début d'année, qui autorise à détenir 3 ans durant sans qu’ils soient jugés, les immigrants clandestins en « Israël », l'organisation HumanRights Watch a appelé dimanche l’entité sioniste à l’amender.
Cette loi "punit ceux qui recherchent l'asile en pénétrant illégalement en "Israël", en contravention avec les droits fondamentaux" de l'Homme, affirme l'organisation basée à New York dans un communiqué. La loi, qui permet "l'arrestation d'immigrants clandestins et leur détention sans jugement ni la possibilité d'être représentés par un avocat pour une période indéfinie", doit "être immédiatement amendée", insiste HRW.

11/06/2012 

http://www3.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=67989


2-3 Les grandes manœuvres

Traqués par la police, les Sud-Soudanais ne savent plus où se cacher.

Abraham Alu n'ose plus quitter son logement dans le sud de Tel-Aviv. Pourtant ce Sud-Soudanais de 35 ans n'a plus d'argent et ne peut guère se nourrir. Mais la peur de la police empêche ce demandeur d'asile, entré clandestinement en Israël, de s'aventurer au dehors. | Jack Guez

Abraham Alu n'ose plus quitter son logement dans le sud de Tel-Aviv. Pourtant ce Sud-Soudanais de 35 ans n'a plus d'argent et ne peut guère se nourrir. Mais la peur de la police empêche ce demandeur d'asile, entré clandestinement en Israël, de s'aventurer au dehors.
Abraham avait l'habitude de vendre des bottes en plastique sur le trottoir dans le sud de Tel-Aviv. Il a préféré tout arrêter jeudi dernier lorsqu'un tribunal israélien a donné le feu vert à l'expulsion des clandestins sud-soudanais.

La police a lancé sa traque trois jours seulement après la décision du tribunal alors que les autorités avaient promis d'accorder un répit d'une semaine aux membres de cette communauté pour quitter Israël de leur plein gré.
Selon des ONG de défense des droits de l'Homme, les illégaux originaires du Soudan du Sud sont quelque 700, hommes, femmes et enfants. Le
gouvernement israélien parle de plus du double.
Abraham Alu partageait son studio avec 12 autres compatriotes. Mais comme beaucoup de Sud-Soudanais ils ont cessé de travailler de peur d'être pris par la police, leur nombre est passé à vingt dans l'unique pièce de l'appartement.
Des pigeons pour manger
"Parfois, on reste assis deux jours sans manger. On boit de l'eau et du thé, cela nous suffit", raconte-t-il. Certains de ses compagnons d'infortune attrapent des pigeons pour les cuisiner.
Abraham n'avait que sept ans lorsqu'il a vu ses parents tués par des miliciens. Il a fui ensuite son village avant de se retrouver au Caire en 2005.
Quand la police égyptienne a lancé un raid dans son camp de réfugiés, tuant 27 Africains dont un bébé, il a décidé, traumatisé, de prend de nouveau la fuite. Il parvient à s'infiltrer au début 2006 en Israël.
"Mais maintenant j'ai perdu tout espoir", soupire-t-il.
Un de ses camarades retourné au Soudan du Sud après l'indépendance de l'été dernier a été tué lors d'affrontements frontaliers.
Abraham ignore où sont les membres de sa famille ou même s'ils sont encore en vie. Rien ne l'attire plus dans son ancien pays et il dit craindre pour sa vie.
William Chol, 32 ans, père de quatre enfants, a lui aussi fui seul le Soudan du Sud enfant. Au nord, au Soudan, il a travaillé comme domestique. Mais son patron ne lui permettait pas de quitter la maison et refusait de le payer. "Comme de l'esclavage", raconte-t-il.
Il s'est enfui en Egypte en 2002. Sept ans plus tard, il est passé en Israël avec son épouse et leurs enfants.
"Je ne suis pas un criminel"
Malgré la crainte de la police de l'immigration, il a choisi de ne pas se cacher. "Je ne suis pas un criminel", explique-t-il.
A la suite d'une récente flambée de violences anti-africaines dans certains quartiers de Tel-Aviv et des menaces d'expulsion, il n'envoie plus ses enfants à l'école où, selon lui, ils ont été agressés par des enfants israéliens.
"J'ai l'impression que nous sommes en guerre avec Israël", dit-il
Tout comme Abraham, Emanuel Kel Bol Yok, 52 ans, ne travaille plus. "Je ne peux plus payer mon loyer et d'ici deux à trois jours je vais me retrouver à la rue", se plaint-il.
Surmontant son appréhension, il est allé supplier la police de permettre à ses cinq enfants, âges de 2 à 18 ans, de terminer l'année scolaire.
SigalRozen, de l'ONG "Hotline for Migrant Workers", explique que les arrestations n'ont fait que renforcer la peur au sein de la communauté sud-soudanaise déjà en butte à l'hostilité croissante des Israéliens.
Des familles sont brisées: la police arrête le père s'il est d'origine sud-soudanaise, mais elle laisse libre les épouses venues d'autres contrées.
Depuis dimanche, environ 300 clandestins ont été arrêtées, en majorité des Sud-Soudanais.
Le premier
avion qui doit les ramener dans leur pays est prévu dimanche.
Le ministre israélien de l'Intérieur Eli Yishai a prévenu que la vague d'arrestations actuelles n'était que le "début" d'une opération visant à se débarrasser de quelque 60.000 Africains installés illégalement en Israël.
14.06.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/israel-traques-par-la-police-les-sud-soudanais-ne-savent-plus-ou-se-cacher-14-06-2012-2048760.php


3 Politique Internationale des territoires occupés

Le Monde

3 Usa (le parrain)

1 Obama

Almanar : La médaille de la Liberté pour Shimon Peres  

 De nos jours plus rien ne nous surprend. A l’image de cette médaille de la Liberté américaine remise au président du Sionistan par son homologue américain Barack Obama nous pouvons dire : « Yes We Can ».
Lors d’un dîner organisé en grande pompe en l’honneur du président de l’occupation israélienne, Barack Obama lui-même primé au Nobel de la Paix, a loué "l'esprit indomptable" de Péres, incarnation de "l'essence même d'Israël".
"Personne n'a fait autant durant tant d'années pour bâtir notre alliance et rapprocher nos deux pays que le dirigeant que nous honorons ce soir, notre ami Shimon Peres".
Selon des extraits transmis à l'avance par la Maison Blanche, Barack Obama a salué son homologue israélien pour sa coopération avec tous les présidents américains depuis John F. Kennedy dans les années 1960 et rappelé que les "liens" entre les Etats-Unis et « Israël » étaient "indestructibles" et "non négociables".

14/06/2012

 http://www3.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=68419 



4 Politique Internationale

Organisations Mondiales & régionales

Onu

Echoroukonline : L’ONU exhorte Israël à lever le blocus de Gaza.  

La Secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires de l’ONU, Valerie Amos, a appelé mercredi à la levée immédiate du blocus imposé par Israël à la bande de Gaza depuis plus de cinq ans.
Citant l’impact dévastateur de ce blocage sur les vies et les moyens de subsistance de 1,6 million de Palestiniens, Mme Amos a indiqué que plus de 80% des familles de Gaza dépendaient de l’aide humanitaire, qui reste soumise à des restrictions draconiennes sur les mouvements de marchandises et de personnes, que ce soit par voie terrestre, aérienne ou maritime.
’’Cette situation équivaut à une punition collective pour tous ceux qui vivent à Gaza et à un déni des droits humains fondamentaux, en violation du droit international’’, a affirmé Mme Amos, qui est également Coordonnatrice des secours d’urgence des Nations Unies. ’’Alors que certaines mesures ont été prises pour atténuer son impact, il est vital que le blocage soit levé dans les meilleurs délais afin d’y rétablir les services et infrastructures de base’’, a-t-elle plaidé.
La Secrétaire générale adjointe a fait observer que le développement d’une économie viable pourrait réduire la dépendance vis-à-vis de l’assistance humanitaire.
Les Nations Unies et le Quartette sur le Moyen-Orient ont appelé, à maintes reprises à la levée de ce blocage, insistant sur le fait que si les mesures prises jusqu’à présent pour l’alléger étaient bienvenues, une levée immédiate était nécessaire.

15/06/2012

 http://www.echoroukonline.com/ara/articles/132220.html


Assawra : Gaza : cinquante ONG et agences de l’ONU appellent Israël à lever le blocus.
Cinquante organisations internationales et agences de l’ONU ont appelé jeudi Israël à lever son blocus de la bande de Gaza, à l’occasion du 5ème anniversaire du renforcement de cette mesure.
"Depuis plus de cinq ans dans la bande de Gaza, plus d’1,6 million de personnes sont soumises à un blocus, en violation du droit international. Plus de la moitié sont des enfants", selon la déclaration commune, signée notamment par Oxfam, Amnesty International, Médecins du Monde, Save the Children, l’Unicef ou l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
"Le gouvernement d’Israël fait face à des critiques internationales croissantes concernant ce blocus", notent ces organisations qui entendent "faire peser une pression accrue pour la levée du blocus" à l’occasion du cinquième anniversaire du durcissement du blocus.
Dans une conférence de presse à Gaza, le coordinateur humanitaire de l’ONU dans les Territoires palestiniens Maxwell Gaylard a "réitéré cet appel à la levée du blocus et à la fin de la punition collective des habitants de Gaza".
"Ce dont Gaza a besoin, c’est d’un véritable développement, mais à cause du blocus, nous devons nous concentrer sur le travail humanitaire, c’est un gaspillage d’argent", a déploré pour sa part le commissaire général de l’Agence de l’ONU pour l’aide aux réfugiés de Palestine (UNRWA) Filippo Grandi, jugeant le blocus "illégal".
"Le blocus est également contre-productif parce qu’il n’apporte pas la sécurité qu’il est censé amener" à Israël, a-t-il estimé.
Dans des documents publiés à cette occasion, les ONG soulignent les difficultés que cette situation entraîne pour la population, comme la "fermeture depuis 2007 de 30% des entreprises de Gaza", où "80% des habitants dépendent de l’aide".

En outre, "90 à 95% de l’eau de la nappe phréatique de Gaza est impropre à la consommation" et les restrictions imposées par Israël à l’importation vers Gaza de nombreux matériaux de construction ont entraîné "un manque de plus de 71.000 unités de logement, soit environ 23% du logement total à Gaza", selon les mêmes études.
Israël impose un blocus à Gaza depuis la capture d’un de ses soldats en juin 2006, finalement libéré en octobre 2011 en échange d’un millier de prisonniers palestiniens. Ce blocus a été renforcé en juin 2007 à la suite de la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste palestinien Hamas.
Il en a ensuite annoncé l’assouplissement le 20 juin 2010, sous intenses
pressions internationales, après l’assaut meurtrier de sa marine le 31 mai 2010 dans les eaux internationales contre une flottille humanitaire à destination de Gaza.
Mais il a maintenu de sévères restrictions à la circulation des personnes et des biens, en particulier pour les exportations, ainsi qu’un strict blocus maritime.

jeudi 14 juin 2012,

La Rédaction
http://www.assawra.info/spip.php?article230


4 Europe

1 Belgique

Le premier ministre belge assimile le mur de séparation aux ghettos juifs.

En visite en Palestine occupée côté israélien, cette semaine, le Premier ministre belge de Flandre, Kris Peeters s'est dit choqué par la barrière de sécurité construite par Israël et l'a comparée aux ghettos juifs pendant la seconde guerre mondiale.

"Je suis choqué par le mur de séparation qu'Israël construit. Il me fait penser aux ghettos de la seconde Guerre mondiale. C'est étrange, car à l'époque, ce sont les Juifs qui en furent victimes. D'un autre côté on ne peut s'imaginer ce que l'on ressent quand à tout moment une bombe peut exploser », a-t-il déclaré. Selon le site en ligne israélien Guysen, le Forum des organisations juives à Anvers a déploré ces propos.

09/06/2012

IRIB


France

Palestine : des ONG françaises demande au président Hollande de tenir ses engagements.  

La bande de Gaza vit depuis 1991 une politique d’enfermement qui s’est transformée en 2006 en un blocus, devenu presque total en 2007, affirme vendredi la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine qui appelle le président François Hollande à tenir ses engagements vis-à-vis de cette question.
"Depuis 5 ans, le territoire palestinien, qu’occupe toujours Israël, subit un isolement dramatique et ne survit que grâce à l’aide internationale et au système des tunnels", souligne la Plateforme dans un communiqué, relevant que la population palestinienne se voit ainsi infliger une "punition collective illégale selon le droit international". Elle rappelle que M. Hollande en tant que candidat s’était engagé à obtenir d’Israël "des mesures d’allégement" afin d’aboutir "à la levée du blocus".
"Le nombre de camions entrant dans la bande de Ghaza équivaut à seulement 35 % de ce qui rentrait début 2007 (avant le renforcement du blocus) et ne concerne en majorité que des biens de consommation. Presque aucune exportation n’est possible", témoigne la Plateforme.
Elle indique également que 35% des terres agricoles sont inaccessibles et qu’en mer, les pêcheurs ne peuvent aller au-delà d’une zone de 3 miles nautiques.
"Le chômage est l’un des plus élevés au monde et plus de 75% de la population reçoit de l’aide internationale. L’Onu affirme que la majorité de la population continue de souffrir d’insécurité alimentaire et reste gravement dépendante de l’assistance humanitaire", ajoute la Plateforme.
Elle note aussi que le seul lien régulier de Ghaza avec l’extérieur sont les tunnels qui, en 2012, ont fourni deux fois plus de matériel de construction que le point de passage de KeremShalom entre la bande de Ghaza et Israël et sont le premier facteur d’amélioration de l’économie gazaouite entre 2010 et 2011.
Le blocus de la bande de Ghaza, dans la mesure où il s’applique à l’ensemble des habitants pour des crimes qu’ils n’ont pas commis personnellement, constitue une "punition collective et une violation flagrante du droit international humanitaire dont le respect s’impose pourtant à Israël", dénonce la Plateforme.
Elle souligne en outre que la majorité des Etats membres de l’Onu ont condamné à maintes reprises le blocus de Ghaza. Elle rappelle par ailleurs que qu’en France, le ministère des Affaires étrangères a appelé à un "changement fondamental de politique des autorités israéliennes vis-à-vis de Ghaza", relevant que et l’ensemble des partis politiques est favorable à la levée de ce blocus.
La Plateforme des ONG pour la Palestine, indique également que dans sa réponse au questionnaire qu’elle lui a adressé, François Hollande a déclaré que "les autorités israéliennes doivent prendre des mesures d’allégement et aboutir à la levée du blocus qui pèse si lourdement sur les conditions de vie de la population, dans des conditions garantissant la sécurité d’Israël".
"La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine agira pour que cette intention devienne une politique", souligne-elle, ajoutant qu’"aujourd’hui la colonisation en Cisjordanie et le siège de la bande de Ghaza, outre qu’ils sont des violations du droit international, sont autant d’entraves au développement économique et social des territoires palestiniens et à la construction d’un véritable Etat indépendant".

16/06/2012

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/132462.html


Japon

IRIB : Le Japon réclame le retrait d'Israël des territoires occupés  

Le nouvel ambassadeur nippon, au Liban, s'est entretenu avec son homologue iranien, GhazanfarRoknAbadi, des dernières évolutions régionales et internationales.

Pour M SitchiOtsaka, la question palestinienne continue à être une priorité et la nécessité d'acheminer des aides humanitaires, à Gaza, est une nécessité. "La position officielle de Tokyo consiste à exiger le retrait de l'armée israélienne des territoires palestiniens", a dit l'ambassadeur. Il a émis l'espoir de voir le plan Annan être appliqué avec succès . "Nous souhaitons le retour de la paix au Liban", a-t-il poursuivi. "Les ennemis de la Résistance font tout pour sauver le régime occupant de Qods et leur première préoccupation consiste à assurer les intérêts d'Israël et non ceux des peuples de la région".

IRIB

09/06/2012


Norvege

IRIB :  Oslo condamne la colonisation des territoires palestiniens

- La Norvège a condamné la reprise de la colonisation des territoires palestiniens par Israël.

"Pour Oslo, la construction de nouveaux logements, en Cisjordanie, est un acte parfaitement illégal", a affirmé le ministre norvégien des A.E, en allusion à la décision de Netanyahu d'autoriser la construction de 851 nouveaux logements, en Cisjordanie. "C'est un acte unilatéral qui empêche l'aboutissement des efforts destinés à favoriser la création d'un Etat indépendant palestinien".

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/193606-oslo-condamne-la-colonisation-des-territoires-palestiniens

 



5 Médias/Vidéos 

Vidéo alterinfo:

Israël : les extrémistes attaquent une mosquée.

VISIONNER LA VIDEO SUR CE LIEN :

http://www.alterinfo.net/Israel-les-extremistes-sionistes-attaquent-une-mosquee-video_a78003.html



6 Dossier

6-1 Gilles Devers : Israël : Le tourisme « anti-terroriste »…
Jeudi 21 Juin 2012

Un truc de malades : la possibilité donnée aux vacanciers israéliens et aux touristes de prendre des cours de « lutte anti-terroriste ».

Voici les vacances armées… 

 Ces séjours récréatifs se tiennent à Caliber 3, un camp situé à GushEtzion, qui est une colonie en territoire occupé de Palestine, au sud de Jérusalem : « Le fait que l'attraction touristique soit située au delà de la Ligne verte ne fait qu’intensifier le plaisir pour les visiteurs, qui sont souvent déçus lorsqu'ils sont informés qu'ils ne sont pas en danger », explique le boss de Caliber 3 à la presse israélienne – YNet News et le Times d’Israël.

Caliber 3 se vante sur son site de travailler en coopération étroite avec le ministère de la défense pour tout ce qui concerne la lutte anti-terroriste. Ce sont des pros, qui dispensent des formations et entrainements de haut niveau contre de potentielles attaques terroristes dans des sites civils comme les lieux de prière, les écoles, les jardins d’enfants,  les centres commerciaux, les administrations publiques.

Caliber 3 a diversifié son offre, et arrondit ainsi ses fins de mois en dispensant des cours aux touristes et aux vacanciers, et ce depuis 2007. Il s’agit d’une série de formations de deux heures, assurées par d'anciens membres des unités d'élite de l’armée israélienne. Les enseignements sont diversifiés : apprendre à tirer avec une arme, construire un plan de défense contre l'ennemi terroriste, protéger un VIP, gérer une attaque terroriste et une prise d'otages. Mais çà, c’est compliqué, c’est pour cracks.

Vous avez un doute ? Je le comprends bien volontiers, aussi voici la fiche pour ces deux heures de cours destinées aux touristes.

 http://www.caliber3range.com/tourist2hour-en.php

Caliber 3 explique : « Nous combinons ainsi les valeurs du sionisme avec l'excitation et la jouissance du tir, qui rend l'activité plus significative.

Du fait de notre connaissance de ce programme de tir, les participants vivent un apprentissage différent et très original qui ne peut être expérimenté nulle part ailleurs, sauf sur le champ de bataille ».

Le site précise que les touristes pratiquent le tir sur des cibles en carton appelées « terroristes ». Shay, le guide du camp, fait la démonstration « de la meilleure façon d’attraper un assaillant et présente une grande variété de fusils et de ceintures d'explosifs ».

A la fin de la journée, chacun obtient un diplôme établissant qu’il a suivi « un cours de tir dans une base en Israël ».

Logique : le travail doit être reconnu, même pendant les vacances.
http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/


7 Déclaration, courrier des lecteurs& témoignage

7-1 Palestine-info & CPI : Le blé de Gaza face aux feux de l'occupation.
Les bombardements de l’occupation ont transformé sa belle terre en un champ délabré, détruit, ruiné. Ils ont transformé son blé couleur d’or en une cendre grise, sombre, noire. C’est le cas du fermier palestinien Youssef Chahin. Il les regardait les larmes aux yeux quand il est venu constater les dégâts causés par les occupants.

Chahin dit que sa terre se trouve à cinq cents mètres seulement de la clôture de sécurité imposée par les forces sionistes d'occupation à l’est du village d’AbsanAl-Jadida, à l’est de la ville Khan Younes. Il confirme que les avions militaires sionistes ont délibérément bombardé sa terre, le premier jour du mois de juin. Le feu est venu sur tout le champ, et les forces sionistes d'occupation ont empêché l’arrivée des aides, des secours, des pompiers pour éteindre le feu.

Le cas du Palestinien Youssef Chahin n’est qu’un seul parmi beaucoup d’autres. En fait, à plusieurs, reprises les occupants sionistes incendient les terres et les produits agricoles aux alentours de la « zone d’isolement » imposée par forces sionistes d'occupation sur toute la longueur de la clôture de sécurité séparant la bande de Gaza des territoires occupés en 1948.

De grandes pertes

En plus de ces bombardements aériens, les forces d'occupation se donnent la liberté d’envahir les terrains palestiniens en utilisant des balles réelles, dit Chahin, et sans aucun avertissement préalable, tuant et blessant ainsi beaucoup de civils.

Le fermier Chahin montre une grande amertume chaque fois qu’il voit sa terre brûlée, elle qui lui avait coûté plus de cinq mille dollars.

A noter que les terrains de blé atteignent 2550 hectares sur un total de 19500 hectares de terrains agricoles dans la bande de Gaza, avec un produit annuel de 10130 tonnes de blé.

Agressions à répétition

Cette attaque contre la terre de Chahin n’est pas la première. Elle a été attaquée à plusieurs reprises, bombardée et rasée.

« Cette terre est la mienne et ma source de revenus, depuis plus de vingt ans ; je ne l’abandonnerai jamais de la vie. Bien que les occupants sionistes l’aient rasée à quinze reprises, qu’au début de l’an 2009, un ouvrier y ait trouvé la mort, Anwar Abou Sammour, et qu’un autre y ait été blessé, ils ne réussiront jamais à me pousser à partir. »

« Si je pars, tout de suite ma terre deviendra une partie de la zone militaire fermée ; c’est ma présence et celle d’autres fermiers qui donne du fil à retordre aux forces sionistes d'occupation. Il est préférable que j’y reste », conclut l’agriculteur Chahin.

Mercredi 20 juin 2012


 

Source : CPI
http://www.palestine-info.cc/...



 Annexe

Pétition internationale : Non au terrorisme du régime sioniste qui se fait appeler « Etat d’Israël »

Monsieur le Secrétaire général des Nation-Unies Messieurs les Chefs d’États membres du Conseil de sécurité,

Je condamne le terrorisme, y compris sa forme d’État. Non au terrorisme de l’État d’Israël contre le peuple palestinien.
Le terrorisme doit être condamné et combattu sous toutes ses formes, particulièrement sa forme d’État, qui est la plus conséquente vus les moyens mis en œuvre. Aucun terrorisme n’est justifié. Tous les conflits doivent pouvoir être résolus dans le respect des droits de chaque individu, groupe d’individus ou peuple. A ce titre, il revient exclusivement aux Nations-Unies de mener la politique d’éradication du terrorisme dont les principales causes sont les injustices sociales, économiques et politiques.
Nul ne doit pouvoir s’ériger en gendarme du monde et prétendre faire justice à lui tout seul. Il y va de la sécurité de tous les peuples et de leur droit fondamental à vivre en Paix.
Aussi, je suis profondément inquiet de la situation en Palestine où, sous prétexte de sécurité et de lutte contre le terrorisme, l’État d’Israël met en oeuvre des moyens d’État au service d’une politique terroriste d’occupation des plus meurtrières contre le peuple palestinien, de ses biens, de ses moyens d’existence et de développement, visant à l’anéantissement de la mémoire et des structures de la société palestinienne elle-même.
Aussi, je réclame qu’au même titre que les individus ou groupes d’individus, l’État d’Israël soit mis sur la liste noire du terrorisme. Qu’à ce titre, Israël soit privé de tout soutien ou aide financière et économique tant qu’il ne mettra pas fin à sa politique terroriste contre le peuple palestinien et tant qu’il ne respectera pas les résolutions prises par les Nations-Unies et son Conseil de sécurité.
Bien respectueusement.
Pour signer la pétition internationale :  www.assawra.info/spip.php?article10

Source: http://stcom.net (http://s.tt/1cDVd)

http://stcom.net/news/?p=9244



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


09/06/2012

n° 613 - Journal Politique - 8-05 au 09-06 - Internationale de la palestine-

 



613 - Journal Politique - 8-05 au 09-06 - Internationale de la palestine-



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine

n°613                           08-05  au  09-06

C.De Broeder          &   M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire

1 Politique Internationale

1-1 IRIB : Le MNA a dénoncé les politiques bellicistes d’israel.

2 Monde

Afrique du Sud2-1 L'Afrique du Sud envisage d'imposer la mention ‘Palestine’ sur les étiquettes d'origine.

Arabie Saoudite  2-2Une compagnie saoudienne achète un programme de gestion d'une entreprise.  (1)

2-3  Le Pétrole saoudien est désormais entre les mains des Israéliens...(2)

3 Brésil  3-1 Orientlejour :  Abdel Moneim Aboul Foutouh candidat à la présidence de l'Egypte qualifie Israël d'Etat "raciste".  

5 Iran  Ahmadinejad: pas besoin de faire la guerre pour la "destruction" d'Israël.

6 Tunisie

Rached al-Ghannouchi : "La libération de la Palestine est la question la plus juste".

3 Europe

1 Allemagne IRIB : L’Allemagne a remis le 4ème sous-marin «Dauphin» 

2Une majorité d'Allemands estiment qu'"Israël est un pays agressif". 

3 Belgique 3-1 Algerie1 : La ministre belge, Onkelinx, dénonce l’attitude intégriste del’ultra-orthodoxe ministre israélien Yaakov Litzman.

4 Grande Bretagne

Pour les médias britanniques, "Jérusalem" n’est pas la capitale d’Israël

4 Les brèves

4-1 GB: Le grand supermarché ‘Co-Op ‘étend son boycott des produits de colonies.

4-2 Israël a détruit des projets d'aide aux Palestiniens payés par l'UE… 

4-3Un ministre israélien suggère de couper la fourniture d’électricité à Gaza. 

4-4Gaza : la vie de plus de 400 malades rénaux est en danger. 

 5 Dossier

5-1 Jérusalem: La tension monte à Al-Qods.

5-2 Processus de paix: Israël remet sa réponse à la lettre d'Abbas . 

 6  Analyse - Géopolitique et stratégie– Réflexion.

6-1 Manifestation anti-migrants à Tel-Aviv : «Les noirs dehors !»

7 Annexe

Samiha Nawati : Je  suis le prisonnier palestinien.



1 Politique Internationale

Organisations Mondiales & régionales

Mouvement des non-aligné (MNA)

1-1 IRIB : Le MNA a dénoncé les politiques bellicistes d’israel. 

La 71ème session des ministres des Affaires étrangères du Mouvement des Non-alignés s'est terminée, hier, en Egypte, alors que le texte final a dénoncé les politiques bellicistes du régime sioniste. Jeudi, les ministres des Affaires étrangères du Mouvement des Non-alignés ont soutenu, lors d'une session, en Egypte, les droits des Palestiniens et condamné les politiques bellicistes du régime sioniste. Toujours, dans leur déclaration finale, les ministres des Affaires étrangères du Mouvement des Non-alignés ont souligné: "Le monde actuel est exposé à de grands défis, dans le domaine de la paix, de la sécurité, du développement économique et des progrès sociaux, c'est pourquoi il revient à ce mouvement de promouvoir le pluralisme et de renforcer son rôle, au sein de l'ONU". Hier, jeudi, la session des ministres des Affaires étrangères du Mouvement des Non-alignés s'est terminée, tout en appelant les pays membres à jouer un rôle plus important, sur l'échiquier politique international.

11/05/2012

IRIB



2 Monde

Afrique du Sud

2-1 L'Afrique du Sud envisage d'imposer la mention ‘Palestine’ sur les étiquettes d'origine.  

 L'Afrique du Sud envisage d'imposer l'étiquetage comme tels des produits venant des Territoires occupés palestiniens, au lieu de la mention d'origine Israël comme cela arrive parfois, a-t-on appris samedi au ministère du Commerce et de l'Industrie.
Pour le moment, il n'y a pas de décision mais les gens doivent savoir que l'Afrique du Sud reconnaît Israël dans les frontières admise par l'ONU en 1948, a expliqué à l'AFP Macdonald Netshitenzhe, directeur pour la politique et la législation commerciale au ministère sud-africain du Commerce.
Un avis est paru le 10 mai au journal officiel ouvrant une période de consultation publique de deux mois. Ce n'est pas un appel au boycott des produits israéliens, a précisé M. Netshitenzhe.
En fait, la loi sur la protection du consommateur impose de ne pas induire en erreur sur la provenance exacte du produit. Si par exemple c'est un vin de Bordeaux, il ne peut pas venir de Bretagne, a-t-il ajouté.
Si l'on vient à la question de la Palestine et d'Israël, un produit d'Israël doit être fabriqué ou produit dans les frontières de 1948. Donc pour les biens ou légumes venant de zones où Israël a envahi d'autres pays arabes, l'Afrique du Sud considère qu'il est mieux de les étiqueter comme produits en Palestine ou dans les Territoires occupés palestiniens, selon le haut responsable sud-africain.
Cité par l'agence de presse sud-africaine Sapa, le ministre du Commerce Rob Davies avait expliqué vouloir permettre aux Sud-Africains qui ne soutiennent pas Israël, mais soutiennent les Palestiniens, d'identifier ces produits.
Cela ne signifie, cependant, en aucun cas un boycott des produits d'Israël, avait-il ajouté, selon Sapa.
Interrogé par l'AFP, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor, a qualifié ce projet d'initiative essentiellement raciste, en précisant que l'ambassadeur d'Afrique du Sud en Israël serait convoqué au ministère israélien des Affaires étrangères dans les prochains jours.
Il est choquant de penser que que soit l'Afrique du Sud, entre tous les pays, qui fasse preuve d'une telle insensibilité et emprunte aveuglement la pente glissante du racisme, s'est emporté M. Palmor.
Dans le cadre de leur campagne de résistance populaire, les Palestiniens ont appellé à boycotter les produits fabriqués dans les colonies juives implantées dans les Territoires occupés.
Depuis l'adoption d'une loi à l'initiative de l'extrême droite et du lobby des colons en juillet 2011, il est désormais interdit en Israël d'appeler au boycottage des colonies.
L'ensemble de la communauté internationale --y compris les Etats-Unis--, s'appuyant sur le droit international, considère toutes les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée comme illégales.

19/05/2012

 http://www.romandie.com/news/n/_L_Afrique_du_Sud_envisage_d_imposer_la_Palestine_sur_les_etiquettes_d_origine28190520122229.asp?


Arabie Saoudite

2-2Une compagnie saoudienne achète un programme de gestion d'une entreprise.  (1)

Selon des sources de presse hébraïques, la plus grande compagnie pétrolière de l’Arabie Saoudite, appelée « Yaner » appartenant au Cheikh Abdelaziz Alfeid, a récemment acheté un programme de gestion informatisé.

Selon Al Manar, dans un rapport publié par le journal hébreu" Yediot Aharonot", intitulé « le pétrole saoudien dans nos propres mains », la compagnie saoudienne, qui était, dernièrement, à la recherche d’un moyen pour rationaliser son travail et son activité commerciale, a envoyé deux délégués pour participer à l’Exposition internationale de Melbourne, en Australie, où des sociétés mondiales de Hi-Tech ont exposé leurs produits et programmes de gestion informatisés.La compagnie a décidé, à la fin d’une série de consultations, d’acheter un programme de la compagnie sioniste de Daront dont ses bureaux se trouvent à Ramat Gan, et le centre de soutien, qui lui appartient, fonctionne à partir de la colonie d’Elad, habitée par des colons Haredim ou "Craignant-Dieu".Selon Yedioth Ahronoth, la compagnie saoudienne mentionnée avait acheté un programme appelé TMB qui est utilisé dans la gestion des grandes entreprises, d’une compagnie sioniste, à un prix de 700 mille shekels, tout en sachant qu’après avoir terminé la transaction, les travailleurs de la compagnie saoudienne ont été formés sur le programme, à la ville de Melbourne, en Australie, par une équipe sioniste de 18 personnes.D’autre part, le journal a révélé que l’ambiance de la formation était intime et favorable, toutefois les saoudiens ont exigé de former les équipes de travail de la compagnie pour qu’ils ne soient pas obligés, par la suite, de demander le recours du centre de soutien technique, situé à la colonie d’Elad.Le directeur de la police de l’occupation ; Evi Shpinterski a affirmé que les offres avec l’Arabie Saoudite ne seront pas limitées à cette affaire, car les saoudiens n’ont pas pu cacher, lors des négociations, la bonne impression sur Israël, par contre ils ont indiqué qu’ils seront très heureux de coopérer, dans le futur, avec une technologie sioniste.

IRIB


2-3  Le Pétrole saoudien est désormais entre les mains des Israéliens...(2)

Selon Yediot Ahronot, une société pétrolière saoudienne a acheté un programme informatique d’une société israélienne pour gérer ses activités: la formation a été assurée par les Israéliens!!

> "Le pétrole saoudien est entre nos mains".. Tel est le titre d’un article publié dans le quotidien israélien,  Yediot Aharonot,  ce Vendredi !

> Selon cet article, la plus grande compagnie pétrolière saoudienne Yaner, propriété du cheikh Abdul Aziz al-Fid, un des  quelques hommes modérés en Arabie saoudite, a récemment acheté le programme informatique d’une société israélienne.

> Le journal a précisé que la société saoudienne, qui était à la recherche de programmes informatique pour optimiser la gestion ses travaux et ses activités,  a envoyé ses délégués pour participer à l'Exposition internationale de Melbourne en Australie, où les sociétés mondiales de produits High-tech et de programmation s’étaient donné rendez-vous !

> Suite à  une série de consultations, la société saoudienne a décidé d’acheter un programme informatique, de la société israélienne Daront : une société  dont le siège est situé dans la ville  Ramat -Gan, près de Tel-Aviv, alors que son centre de révision technique fonctionne se trouve dans la colonie Ilaad !

> Selon Yediot Ahronot,  la société mentionnée a acheté un programme informatique israélien appelé TMB,  utilisé dans la gestion des grandes entreprises, d'un montant de 700 mille shekels (prés d’un demi-million de dollars).

> Après la signature du contrat,  les fonctionnaires saoudiens ont suivi un stage de formation sur ledit programme à Melbourne en Australie, assuré  par une équipe de 18 professionnels.

> Toujours selon le journal , une bonne et intime atmosphère régnait lors du stage de formation, sachant  que la société saoudienne avait insisté à ce que ses employés soit formée au préalable par des techniciens israéliens pour  éviter de recourir  au centre de révision technique située dans la colonie Ilaad.

> Selon les déclarations du chef de la police israélienne, Evie Shembreski, les accords avec l'Arabie saoudite ne seront pas limités à cette affaire, car les Saoudiens ont exprimé pendant les négociations leur bonne impression sur l’entité sioniste, ils ont indiqué qu'ils sont intéressés de coopérer avec les Israéliens dans le domaine technologique !!!

Source: Fars News

 



3 Brésil 

3-1 Orientlejour :  Abdel Moneim Aboul Foutouh candidat à la présidence de l'Egypte qualifie Israël d'Etat "raciste". 
L'un des principaux candidats à la présidentielle égyptienne, l'islamiste Abdel Moneim Aboul Foutouh, a qualifié Israël d'Etat "raciste", en estimant que le traité de paix de 1979 entre son pays et l'Etat hébreu devait être révisé. La présence de l'armée égyptienne n'est pas autorisée dans certaines parties du Sinaï depuis les accords de paix de 1979.
M. Aboul Foutouh a dit, lors d'une interview télévisée tard samedi, qu'Israël était "un Etat raciste avec 200 têtes nucléaires" constituant, selon lui, une menace pour l'Egypte.
M. Aboul Foutouh, l'un des favoris des sondages pour le scrutin des 23 et 24 mai, avait déjà décrit Israël comme un "ennemi" jeudi lors d'un débat télévisé avec son principal rival, l'ancien ministre des Affaires étrangères Amr Moussa.
Lors de l'interview samedi soir avec la chaîne satellitaire privée CBC, il a précisé avoir été opposé au traité de paix dès son entrée en vigueur.
"Je considère toujours le traité de paix comme une menace à la sécurité nationale de l'Egypte, et il doit être révisé", a-t-il dit. "Il s'agit d'un traité qui interdit à l'Egypte d'exercer son entière souveraineté sur le Sinaï et permet aux Israéliens d'entrer dans le Sinaï sans visa, alors qu'ils ont besoin d'un visa pour Le Caire", a-t-il ajouté.
Islamiste modéré soutenu par des salafistes comme par certains libéraux, M. Aboul Foutouh a refusé de décrire Oussama Ben Laden comme un terroriste, estimant que le terme avait été utilisé par les Etats-Unis pour "frapper les intérêts musulmans". Il a affirmé que son assassinat en 2011 au Pakistan était un "acte de terrorisme d'Etat" et que le chef d'el-Qaëda aurait mérité un procès équitable, même s'il n'était pas d'accord avec son usage de la violence.
"Si une cour juste l'avait condamné, alors le verdict aurait dû être appliqué", a-t-il dit.
Amr Moussa a lui aussi plaidé pour une révision du traité avec Israël et décrit la politique de l'Etat hébreu envers les Palestiniens comme une "question de sécurité nationale" pour l'Egypte.

13/05/2012

http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/758726/Un_candidat_a_la_presidence_de_lEgypte_qualifie_Israel_dEtat_%22raciste%22.html

Revue de presse : Aloufoq (13/5/12)

Source :

http://www.aloufok.net/spip.php?article7449

http://www.france-irak-actualite.com/



5 Iran

Ahmadinejad: pas besoin de faire la guerre pour la "destruction" d'Israël.

Si les dirigeants des pays du Golfe "avaient un peu de cervelle, ils ne vendraient pas leur pétrole pour acheter 60 milliards de dollars d'armes"...
Il n'est pas nécessaire de faire la guerre pour voir la "destruction" d'Israël, a déclaré samedi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad dans un discours rapporté par l'agence officielle Irna.
"La destruction du régime sioniste ne nécessite pas de faire la guerre (...). Si les pays de la région coupent leurs relations avec les sionistes et froncent un peu les sourcils, c'en est fini pour ce régime fantoche", a lancé M. Ahmadinejad, un habitué des commentaires sulfureux à l'égard d'Israël.
Le président iranien, en tournée dans le nord-est du pays, a critiqué dans ce contexte les énormes contrats d'armes signés par l'Arabie saoudite et les autres riches monarchies arabes pétrolières du Golfe avec l'Occident, en particulier les Etats-Unis.
"Si les dirigeants de ces pays avaient un peu de cervelle, ils ne vendraient pas leur pétrole pour acheter 60 milliards de dollars d'armes", a affirmé le président iranien, dont le pays a vu ses relations se dégrader avec les monarchies du Golfe ces derniers mois.
Sa nouvelle diatribe a coïncidé avec la visite en Iran du ministre des Affaires étrangères du gouvernement du Hamas palestinien, Mohammed Ahmed Awad, qui a rencontré le chef de la diplomatie iranienne Ali Akbar Salehi et le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, Saïd Jalili, selon Irna.
"La Palestine appartient au monde islamique et doit être libérée. Grâce à Dieu la victoire est proche", a déclaré M. Jalili à cette occasion.
"La libération de la Palestine est une promesse de Dieu et il faut déployer des efforts pour la réaliser", a estimé M. Awad, en remerciant l'Iran pour son "soutien concret" à la cause palestinienne.
Les responsables iraniens répètent régulièrement qu'Israël est voué à la disparition. Téhéran refuse toute idée de paix et de partage territorial israélo-palestinien, et soutient les groupes palestiniens islamistes luttant contre l'Etat hébreu, en particulier le Hamas.
13/05/2012

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/758686/Ahmadinejad%3A_pas_besoin_de_faire_la_guerre_pour_la_%22destruction%22_dIsrael.html



6 Tunisie

Rached al-Ghannouchi : "La libération de la Palestine est la question la plus juste". 

Le leader du mouvement tunisien Ennahda a souligné que la libération de la Palestine est la question la plus juste, pour l'Ummat islamique.

Selon Al-Manar, Rached al-Ghannouchi, qui parlait, à une conférence, sur le soutien à la résistance et contre la normalisation des relations avec le régime sioniste, a ajouté que la mort, sur le chemin de la Palestine, est la plus belle voie du martyre. Ghannouchi, qui parlait, à l'occasion de la journée de la Nakba, a poursuivi, en mettant l'accent sur le fait que la question de la Palestine est la question la plus sainte, pour l'Ummat islamique, "pour laquelle, nous devons mener le jihad". Pourtant, Ahmad al-Kahlavi, chef de la délégation nationale du soutien à la résistance et contre la normalisation des relations avec le régime  sioniste, en Tunisie, a déclaré, en marge de cette conférence : "De même que les Sionistes étaient actifs en Tunisie, avant la révolution, nous sommes toujours témoins de leurs activités".

IRIB

17/05/2012



3 Europe

1 Allemagne

IRIB : L’Allemagne a remis le 4ème sous-marin «Dauphin» 

Le régime sioniste a obtenu de l’Allemagne son  4ème sous-marin «Dauphin» qui est capable de transporter une ogive  nucléaire.

Selon le quotidien sioniste "Haaretz", jeudi, l’Allemagne a livré son  4ème sous-marin  de type «Dauphin» à Israël.  Ce sous-marin sera opérationnel,  à partir de 2013. «Il est complet et pourra rester sous l’eau, pour une durée prolongée», a déclaré une autorité de la marine du régime sioniste.  «Ce sous-marin est capable d’être invisible et visible et poursuivra ses activités, en mer Méditerranée», a-t-il ajouté. «Avant sa mise en opération,  ce sous-marin sera engagé dans des manœuvres, au milieu de 2013», a-t-il indiqué. Le régime sioniste attend ses 5ème et 6ème sous-marins,  de la part de l’Allemagne, dans un proche avenir. Selon ce rapport, ce sous-marin est équipé de missiles de croisière israéliens qui ont une portée de 1.500 km, capables de transporter des ogives nucléaires.

IRIB


2Une majorité d'Allemands estiment qu'"Israël est un pays agressif".  

Une majorité d'Allemands estiment qu'Israël est un pays agressif, selon un sondage à paraître jeudi dansL'hebdomadaire allemand Stern.

Actuellement, 59% des Allemands considèrent ce pays comme "agressif", soit dix points de pourcentage de plus qu'en janvier 2009 --où avait été réalisé un sondage similaire. Seulement 36% jugent ce pays "sympathique", soit 9 points de moins qu'en 2009. Et pour 70% des Allemands, Israël poursuit ses intérêts sans avoir d'égard vis-à-vis des autres peuples --soit 11 points de plus qu'il y a trois ans. Soixante-sept ans après la fin du régime nazi, les Allemands estiment de moins en moins avoir de responsabilité particulière vis-à-vis d'Israël: 60% d'entre eux jugent ne pas avoir d'obligations vis-à-vis de ce pays.Ce sondage, effectué entre les 15 et 16 mai auprès d'un échantillon représentatif de 1.002 personnes par l'institut Forsa, est publié quelques jours avant la visite du président allemand Joachim Gauck en Israël et  dans les territoires palestiniens, entre le 28 et 31 mai. En avril dernier, le prix Nobel de littérature allemand Günter  Grass, 84 ans, avait déclenché un énorme scandale en publiant, sous forme de poème, un plaidoyer pour l'Iran où il accusait Israël et son arme atomique de menacer la paix mondiale.

IRIB



3 Belgique

3-1 Algerie1 : La ministre belge, Onkelinx, dénonce l’attitude intégriste del’ultra-orthodoxe ministre israélien Yaakov Litzman.  

La vice-Premier ministre et ministre belge de la Santé, Laurette Onkelinx, a dénoncé l’attitude intégriste d’un ministre israélien, l’ultra-orthodoxe Yaakov Litzman, qui a refusé de lui serrer la main mardi à Genève parce qu’elle est une femme.
J’ai les mains propres!, a lancé sur sa page Facebook la ministre socialiste francophone.
Pour la deuxième fois de ma vie, un ministre a refusé, parce que je suis une femme, de me serrer la main. La première fois, c’était un ministre iranien et (la seconde), c’était à Genève, le ministre de la Santé israélien, explique Mme Onkelinx.
Ce genre d’attitude intégriste liée à une certaine conception de la religion et de la femme me dérange profondément, poursuit Mme Onkelinx, qui participait à la l’Assemblée mondiale de la Santé qui réunit jusqu’à samedi dans la ville suisse les représentants des États Membres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une institution spécialisée de l’ONU.
Le ministre israélien en question est le vice-ministre de la santé, Yaakov Litzman, leader du parti Yahadut Hatorah, une coalition de deux partis orthodoxes ashkénazes.
Un représentant de l’importante communauté ultra-orthodoxe d’Anvers (nord), Pinchas Kornfeld, a souligné jeudi que Laurette Onkelinx, ancienne ministre de la Justice chargée des cultes, est depuis des années au courant qu’il ne lui serrera jamais la main, pour des raisons religieuses, bien qu’il ait le plus grand respect pour elle et pour les femmes en général.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/une-ministre-belge-denonce-lattitude-integriste-dun-ministre-israelien/


4 Grande Bretagne

Pour les médias britanniques, "Jérusalem" n’est pas la capitale d’Israël.  

La plainte, déposée par Honest Reporting auprès de la haute autorité des médias britanniques (British press complaints Commission) contre le quotidien britannique The Guardian qui précisait que tel Aviv est la capitale d'Israël et non pas Jérusalem, a été déboutée.
La Commission a statué que "s'il est correct qu'Israël qualifie Jérusalem de capitale d'Israël, le statut de capitale de cette ville n'est pas reconnu par de nombreux pays qui ont leurs ambassades à Tel Aviv, et par conséquent, les médias britanniques ont le droit de déterminer que Jérusalem n'est pas la capitale d'Israël"...

24/05/2012

 http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/190379-pour-les-m%C3%A9dias-britanniques,-j%C3%A9rusalem-n%E2%80%99est-pas-la-capitale-d%E2%80%99isra%C3%ABl


4 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

4-1 GB: Le grand supermarché ‘Co-Op ‘étend son boycott des produits de colonies.

Après le boycott des produits cosmétiques vendus par une colonie israélienne au Danemark, la décision d'un supermarché britannique de stopper la commercialisation de produits provenant eux aussi des terres palestiniennes occupées sème un vent de colère chez les sionistes.

En effet, le ministère israélien des Affaires étrangères a critiqué mardi la décision de Co-Op, un important supermarché de Grande-Bretagne de boycotter les distributeurs de produits se fournissant dans les colonies israéliennes, dénonçant « une mesure qui cible le pays tout entier ».

"Ils disent cibler les produits des colonies mais en fait ils ciblent tout ce qui est israélien", a estimé le porte-parole du ministère Yigal Palmor. "Le mouvement Boycott, désinvestissements et sanctions boycotte tout ce qui est israélien".

 A noter que la Co-Op, cinquième détaillant alimentaire de Grande-Bretagne qui n'a pas acheté de produits de colonies depuis 2009, a indiqué que sa récente décision affecterait ses liens avec quatre entreprises, représentant des ventes d'une valeur de 430.000 EUR.

La "Campagne internationale BDS" ("Boycott, désinvestissements, sanctions") a été lancée par la société civile palestinienne pour lutter contre "l'illégalité" de l'exploitation économique par l’entité sioniste des territoires occupés après 1967, selon ses promoteurs.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid=19&eid=62349


4-2 Israël a détruit des projets d'aide aux Palestiniens payés par l'UE…  

Israël a démoli en 2011 des dizaines de maisons palestiniennes, des citernes et des infrastructures agricoles financées par des fonds européens, a dénoncé un rapport publié lundi par des ONG d'aide humanitaire. Le document ajoute que 110 autres structures sont menacées.

Cette enquête a été réalisée par des ONG locales et internationales et supervisée par le Bureau de l'ONU pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Selon le rapport de l'organisation Displacement Working Group (DWG), Israël a rasé en 2011 62 structures financées par l'UE (France, Pays-Bas, Grande Bretagne, Pologne, Irlande, Commission européenne).
En avril, la France a protesté auprès de l'ambassadeur d'Israël à Paris après la démolition de deux citernes près de Hébron (sud de la Cisjordanie), dont elle avait financé la construction

14/05/2012

IRIB


4-3Un ministre israélien suggère de couper la fourniture d’électricité à Gaza.  

Un ministre israélien a suggéré dimanche d’interrompre la fourniture d’électricité à la bande de Gaza dans l’hypothèse où Israël serait confronté à une pénurie, probable, d’électricité cet été. La production d’électricité sera plus faible que la demande cet été.
Nous envisageons d’utiliser des moyens de production plus polluants et des sources d’énergie alternatives, comme l’énergie solaire, mais nous devrons peut-être aussi procéder à des coupures d’électricité, a déclaré Gilad Erdan, ministre israélien de l’Environnement, à la radio militaire.
Si nous sommes dans cette situation, il serait absurde que les Israéliens soient les premiers touchés alors que dans le même temps nous continuons à fournir gratuitement de l’électricité à Gaza, a expliqué M. Erdan, membre du Likoud (droite) et considéré comme un proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Il a fait part de cette proposition dans une lettre adressée aux ministres qui devaient discuter dimanche des moyens de résoudre une possible pénurie d’électricité pendant l’été lors du conseil des ministres. M. Erdan a précisé que l’arrêt de la fourniture d’électricité à Gaza pourrait permettre à Israël d’économiser 4% de sa production.
La bande de Gaza, territoire palestinien contrôlé par le Hamas, a subi récemment une très grave pénurie d’électricité à la suite de l’interruption de la contrebande de carburant en provenance d’Égypte qui alimentait sa centrale. L’enclave a été privée d’électricité jusqu’à 18 heures par jour. Selon l’ONU, la demande maximale du territoire est estimée à 360 mégawatts, dont 120 fournis par Israël et 22 par l’Égypte.
Les dirigeants israéliens ont à plusieurs reprises dans le passé brandi la menace d’une interruption de la fourniture d’électricité, prévue dans les accords d’Oslo, comme un moyen de rétorsion politique contre le mouvement islamiste au pouvoir depuis 2007 dans l’enclave palestinienne.
Le mois dernier, l’Égypte avait décidé d’annuler ses exportations de gaz vers Israël en invoquant le non-respect de certaines clauses du contrat. Elle fournissait jusqu’alors 43% du gaz naturel consommé en Israël, où 40% de l’électricité est produite à partir de cette source d’énergie.

13/05/2012

http://www.algerie1.com/flash-dactu/un-ministre-israelien-suggere-de-couper-la-fourniture-delectricite-a-gaza/


4-4Gaza : la vie de plus de 400 malades rénaux est en danger.  

Le ministère de la Santé du gouvernement élu de la Palestine a mis en garde contre l'état de  santé de plus de 400 malades rénaux, à Gaza, en danger, en raison du manque de médicaments et d'équipements médicaux.

L'absence d'appareils de dialyse menace la vie des malades rénaux à Gaza. Le porte-parole du ministère de la Santé du gouvernement élu de la Palestine, a appelé le comité de la Croix Rouge, l'Organisation de la sante mondiale, les institutions se secours, sanitaires et juridiques, ainsi que les médias locaux et étrangers, à assumer leurs responsabilités et à entrer en action, pour secourir les malades, notamment, ceux atteints de maladie rénale, à Gaza.

19/05/2012

IRIB



5 Dossier

Ndlr :La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

5-1 Jérusalem: La tension monte à Al-Qods. 
Un climat de tension régne dimanche autour de la ville palestinienne d’Al-Qods, où Israël a déployé son armée pour célébrer "l’occupation d’Al-Qods", alors que des dizaines de colons juifs envahissaient l’esplanade d’Al-Aqsa, un acte vivement condamné par les responsables palestiniens le qualifiant de "dangereux".
Ces comportements des autorités israéliennes surviennent après que les membres de la coalition gouvernementale eurent exprimé leur intention d’organiser une "grande marche" vers l’esplanade d’Al-Aqsa pour célébrer ce qu’ils appellent "la conquête et l’annexion de la partie Est d’Al-Qods".
Dans la matinée, des dizaines de colons juifs avaient envahi l’esplanade des mosquées d’Al-Aqsa à Al-Qods occupée sous la protection de la police d’occupation israélienne, soulevant de vives condamnations palestiniennes, ont rapporté les médias.
"Ces extrémistes ont pris d’assaut la Mosquée d’Al-Aqsa sous la protection de l’armée et de la police", a dénoncé la Fondation palestinienne d’Al-Aqsa pour les Waqfs et le Patrimoine.
L’armée d’occupation qui a renforcé sa présence dans la ville d’Al-Qods a transformé en caserne militaire ce lieu saint de l’Islam, pour protéger les colons et leur permettre de manifester à l’occasion de l’annexion de la partie est et ouest de la ville sainte.
Des éléments de la droite extrémiste israélienne et des colons ont scandé des "slogans racistes" incitant à la violence contre les Arabes, et appelant à expulser ces derniers de la ville, selon les médias.
Les autorités d’occupation israéliennes ont sommé les commerçants palestiniens de fermer leurs locaux dimanche pour organiser ces manifestations à Al-Qods-Est, où 78 % de Palestiniens vivent dans la pauvreté, une situation due à la fermeture des milliers de commerces par l’occupant israélien.

Depuis 1967, le tiers des terres palestiniennes à Al-Qods ont été expropriées par Israël pour construire des logements destinés aux colons juifs, alors que 35 % des territoires étaient classés par les autorités d’occupation sous le l’appellation d"Espaces naturels ouverts", selon le journal Haaretz.
Selon des chiffres officiels publiés dimanche, Al-Qods comptait fin 2011quelque 801.000 habitants, dont 407.000 juifs (62%) et 360.000 Palestiniens (35%). La ville sainte tient aussi le record de la pauvreté, seuls 45,7% de sa population active travaillant, contre 57,4% à l’échelon national.
Toutes les décisions prises par Israël depuis l’annexion d’Al-Qods en 1967 "sont injustes et constituent une violation de la loi internationale", a dénoncé le négociateur palestinien Saëb Arekat.
M. Arekat a qualifié de "crimes de guerre" les pratiques israéliennes qui violent la convention de Genève condamnant toute destruction de maisons ou expulsion de Palestiniens ainsi que l’expropriation de leurs propres terres".
"Israël est responsable de la gravité des conséquences de ses politiques extrémistes et racistes", a averti Saëb Arekat.
Les Palestiniens considèrent Al-Qods comme la capitale de leur futur Etat indépendant. Quant à l’occupant israélien, il use de tous les moyens pour la judaiser et la rendre "capitale éternelle et indivisible de l’Etat hébreu", ce que la communauté internationale n’a jamais reconnue.
En réaction aux maniefstations de colons juifs sur l’esplanade des mosquées à Al-Aqsa, le Mufti d’Al-Qods, Cheikh Mohamed Hussein, a dénoncé des "provocations israéliennes qui menacent la sécurité et la vie des citoyens et de leurs biens".
Cheikh Hussein a imputé à Israël la responsabilité de tous les évènements qui secouent la ville sainte. "Al-Qods a besoin d’une action arabo-musulmane et internationale unie face aux incessantes agressions israéliennes", a-t-il ajouté, dénonçant "les atrocités israéliennes".
Pour sa part, le mouvement Hamas a condamné l’incursion des colons juifs à l’intérieur de l’esplanade des Mosquées, dénonçant qu’"Al-Qods et Al-Aqsa subissent une guerre religieuse israélienne contre le peuple palestinien et sa terre".
"Cela nous incite à une troisième Intifadha qui sera une véritable révolution contre l’ennemi israélien pour libérer nos terres spoliées", a déclaré Fawzi Barhoum, porte parole du Hamas.
Quant au Front du combat pouplaire palestinien, il a mis en garde contre le pourrissement de "la situation extrêmment grave dans la ville d’Al-Qods, cible des plans de judaisation israélien".
"Israël poursuit sa politique de colonisation pour changer par tous les moyens l’histoire et la nature islamo-arabe" des lieux saints en Palestine", a-t-il averti, appelant de ce fait "à une action de solidarité populaire arabo-musulmane pour obliger l’occupant d’arrêter ses activités" de colonisation.
Dimanche, les autorités israéliennes ont fermé toutes les entrées menant vers la localité de Beït Amr au nord d’El-Khalil en Cisjordanie, ont rapporté les médias. "Les forces de l’occupation se sont précipitées à la fermeture des accès à Beit Amr pour permettre à des colons juifs d’organiser une marche vers la ville d’Al-Qods", a indiqué un responsable palestinien, Mohamed Awadh en charge de la question de la colonisation, cité par les médias.
D’après des médias, un militant palestinien des droits de l’homme, Bassem Tamimi a été arrêté pour avoir participé à une manifestation anti-colonisation, près d’Al-Qods-est.

20/05/2012

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/129709.html


5-2 Processus de paix: Israël remet sa réponse à la lettre d'Abbas . 
Israël a remis samedi soir sa réponse à une lettre de doléances du président palestinien Mahmoud Abbas, qui stipule à son tour les demandes israéliennes pour reprendre les négociations de paix bloquées depuis septembre 2010.
La lettre du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été transmise peu après 21H00 locales (18H00 GMT) par son émissaire personnel Yitzhak Molcho à M. Abbas à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, a-t-on appris auprès du bureau de M. Abbas.
Le contenu de la lettre israélienne n'a pas été rendu public dans l'immédiat mais un porte-parole de M. Netanayahu a confirmé dans un communiqué la remise de la missive.
"Israël et l'Autorité palestinienne sont attachés à parvenir à la paix et les deux partis espèrent que cette échange de lettres entre le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre Netanyahu y contribuera", ont déclaré les deux parties dans un communiqué commun à l'issue de la rencontre entre MM. Molcho et Abbas.
Selon un responsable israélien cité sur le site internet du quotidien Haaretz, la lettre de M. Netanyahu à M. Abbas appelle à une reprise immédiate des négociations "sans pré-conditions", c'est-à-dire sans arrêt préalable de la colonisation comme l'exigent les Palestiniens, mais ne contient pas de nouvelle proposition.
De son côté, l'agence officielle palestinienne Wafa a rapporté que lors de sa rencontre avec M. Molcho, le président Abbas a appelé Israël à mettre fin à l'épreuve des quelque 1.600 prisonniers palestiniens en grève de la faim et à les libérer, spécialement ceux incarcérés avant les accords d'Oslo en 1993.
M. Abbas a réaffirmé que les négociations ne pourraient reprendre sans un arrêt total de la colonisation juive, y compris à Jérusalem-Est annexée, a précisé Wafa.
Le Premier ministre israélien avait promis de répondre "dans les deux semaines" à une lettre de doléances de M.Abbas, reçue le 17 avril, mais il avait été retardé par le décès de son père puis par l'annonce de la formation d'un gouvernement d'union nationale cette semaine en Israël.
Dans sa lettre, le président palestinien exhortait Israël à reprendre les négociations de paix sur la base des lignes d'avant juin 1967, avec des "échanges de territoire mineurs et mutuellement agréés" et un gel total de la colonisation, y compris à Jérusalem-Est annexée.
Il demandait aussi la libération de "tous les prisonniers palestiniens", en particulier ceux incarcérés avant les accords d'Oslo (1993).
Le négociateur palestinien, Saëb Erakat, avait prévenu que, faute de réponse favorable de la part des Israéliens, M. Abbas relancerait ses démarches pour obtenir l'adhésion à l'ONU d'un Etat de Palestine, "à l'Assemblée générale, au Conseil de sécurité et dans les autres instances de l'ONU".
Le fait que MM. Netanyahu et Abbas ne communiquent plus que par missives interposées marque une étape supplémentaire dans la dégradation progressive des relations entre les deux camps.
Les dernières négociations directes se sont tenues en septembre 2010 avant leur rupture à la suite du refus israélien de prolonger son moratoire sur la colonisation en Cisjordanie.
Elles ont ensuite été remplacées par des discussions indirectes via l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell, qui se sont révélés infructueux.
Enfin, en janvier dernier, cinq "rencontres exploratoires" se sont tenues à Amman sous la houlette du Quartette (Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU) pour examiner la possibilité d'une relance du processus de paix, mais sans résultat tangible.

13/05/2012 
http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/758692/Processus_de_paix%3A_Israel_remet_sa_reponse_a_la_lettre_dAbbas.html



6 Analyse - Géopolitique et stratégie– Réflexion.

Ndlr : PS : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

6-1 Manifestation anti-migrants à Tel-Aviv : «Les noirs dehors !»  

-Plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce soir à Tel-Aviv en Israël contre la présence dans la ville d'une importante communauté de migrants africains, a annoncé la porte-parole de la police, Louba Samri.

Quelque 60.000 migrants africains, pour la plupart venus du Soudan et d'Erythrée et arrivés clandestinement en Israël via la frontière du Sinaï égyptien, vivent actuellement en Israel.
Selon les médias israéliens, les manifestants ont scandé des slogans xénophobes ou racistes -- "Les noirs dehors" -- et vilipendé "les belles âmes gauchistes" qui défendent ces étrangers. De même source, au moins deux manifestants ont frappé un travailleur étranger, et d'autres ont fait éclater les pare-brise de plusieurs véhicules à bord desquels circulaient des Africains."Le phénomène de l'infiltration illégale à partir de l'Afrique est extrêmement grave et menace les fondements de la société israélienne, la sécurité nationale et l'identité nationale", a estimé dimanche le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

24/05/2012

IRIB



7 Annexe

Samiha Nawati : Je  suis le prisonnier palestinien

Vendredi 25 mai 2012

 

J’ai faim
J'ai soif
Je souffre
Je suis isolé.


Mais , j’ai la patience
la volonté et la foi
Et j’ai un lueur d’espoir
Malgré la vie qui est noire
Ici dans la prison

Je ne suis pas coupable
Ou terroriste
Je suis accusé
De mon amour de la Palestine
De Jérusalem
Et du rameau d’olivier
Je suis accusé
de mon amour de la mosquée Al-Aqsa
Et des lieux saints.

Derrière les barreaux
Je suis menotté
Mon corps est brûlé
Je suis torturé
Personne n’est avec moi
Que Dieu et la foi

Je respire
Bien que je n’ai pas de vie
Parce qu’il n’ya pas de vie
Sans ma famille
Sans ma fille
Sans le soleil de mon pays
Sans son ciel bleu
Sans ma liberté
Il n’y a pas de vie

Je meurs de faim
Pour la liberté
Je lutte
Et je résiste.

C’est moi
Qui ne connait pas l'humiliation,
Le désespoir et la tristesse
qui m'entourent
C’est moi
Le prisonnier palestinien

 

Samiha Nawati
Etudiante-département de français
Université Al-Aqsa Gaza

 

 Source : Ziad Medoukh


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19



15/05/2012

n°611 - Dossier ‘Les grévistes de la faim Palestiniens ’: François Hollande et la question palestinienne : nouveau président, même politique...

 

 


n°611 - Dossier ‘Les grévistes de la faim Palestiniens ’: François Hollande et la question palestinienne : nouveau président, même politique...


       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                     



DossierLes grévistes de la faim  Palestiniens

n°345                                15-05

C.De Broeder & M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) Sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) Sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


 

Sommaire

Tiré à part

Farid Merrad : Les détenus en grève depuis 25 jours, la mobilisation en Cisjordanie tend vers une intifada.

Al-Manar : Grèves de la faim : des Palestiniens en colère contre l’indifférence de l’ONU.

Les détenus en grève

Ziad Medoukh : Et les cris des prisonniers palestiniens ?

Politique Palestinienne

Afp : Palestiniens en grève de la faim: Abbas met en garde contre un "désastre national".

IRIB - Les palestiniens bloquent le siège des organisations internationales à Gaza.

Politique Israélienne

wikistrike : Israël met ses détenus palestiniens dans des conteneurs.

Politique Internationale 

a) Les organisations

IRIB - Le CICR inquiet de l'état de santé des prisonniers palestiniens.

b) Les Pays

Grève de la faim des détenus palestiniens: des pourparlers en cours via une médiation égyptienne.

Egypte

Tunis

IRIB -Les Tunisiens manifestent en soutien aux grévistes palestiniens.

Turquie

IRIB -Istanbul : sit-in des palestiniens.

Suisse

IRIB -La Suisse durcit le ton contre Israël.

France

François Hollande - le président élu.

CAPJPO-EuroPalestine : Monsieur Hollande, n'avez-vous rien à dire sur les prisonniers palestiniens ?

 
 

Almanar : le Hamas invite le président élu, François Hollande, à Gaza.

Citizen K : François Hollande et la question palestinienne : nouveau président, même politique...

 2 Dossier

 2-1 Alain Gresh : Palestine, ces prisonniers ignorés en grève de la faim.

2-2 Amnesty: action urgente pour les prisonniers palestiniens en grève de la faim.

3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage.

3-2 Soutien aux 2 000 prisonniers politiques palestiniens en grève de la faim 

Communiqué du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien.

4 Analyse - Géopolitique et stratégie– Réflexion.

4-1; Middle East Monitor : Pourquoi les Palestiniens ont-ils entamé une grève de la faim ?

4-2 José Luis Moraguès : La dimension stratégique de la bataille des prisonniers politiques palestiniens et les tâches du mouvement de solidarité internationaliste.

5 Annexe

Poème dédié aux prisonniers palestiniens.

Rim al-Khatib : Excuse-moi, monsieur le prisonnier



Tiré a part

Farid Merrad : Les détenus en grève depuis 25 jours, la mobilisation en Cisjordanie tend vers une intifada.

  Pas moins de 3000 détenus palestiniens dans les prisons de l’occupation entrent ce vendredi dans leur 25e jour de grève de la faim illimitée, dans le but d’arracher leurs droits humains légitimes de l’administration pénitentiaire sioniste. Au même moment, un effet boule de neige s’amplifie en Cisjordanie où une mobilisation timide avait commencé jusqu’à devenir un troisième soulèvement populaire qui fait reconsidérer la cause palestinienne au niveau local et international.
L’état de santé de nombreux prisonniers grévistes se détériore, en raison de 74, 57 ou 50 de grève de la faim, où parce que certains ont arrêté de se soigner. Et en Cisjordanie occupée, région qui était absente dans l’action résistante depuis de nombreuses années, est désormais le lieu d’un mouvement populaire qui s’agrandit de jour en jour, et devient un espoir de retour de l’esprit de lutte et de résistance auprès des jeunes cisjordaniens traqués sans cesse par les soldats de l’occupation et leurs collègues des services de sécurité de l’Autorité.
De nombreuses activités, comités populaires et factions palestiniennes ont appelé à faire de ce vendredi un jour de colère pour soutenir les prisonniers grévistes de la faim, sous le nom du « vendredi des détenus ». Ceci après des appels adressés par l’un des responsables de la grève, le commandant des Brigades d’Ezzedin al-Qassam, Ibrahim Hamed, de sortir par millions vendredi pour soutenir les prisonniers et comme un don offert par la Cisjordanie.
Des sources au sein du Comité de direction de la grève ont annoncé l’échec de la réunion tenue jeudi soir dans la prison de Nafha, entre l’ensemble des membres du Comité et une importante délégation de l’administration pénitentiaire sioniste.
Le centre Ahrar spécialisé dans les affaires des prisonniers a indiqué que l’échec de cette rencontre s’est confirmé avec la poursuite des détenus dans leurs mesures de lutte, en se privant de vitamines et en boycottant la clinique de la prison. Le Comité de direction de la grève exhorte le peuple palestinien et l’ensemble des factions et activités à intensifier le mouvement de solidarité et le soutien à leur cause. De même qu’il demande à l’Egypte, la Tunisie, la Libye, la Jordanie et les autres pays à venir en aide aux détenus et de sortir dans de grandes marches de soutien.

Farid Merrad

 http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7U8d65l%2bxt9hbjRdHX3exDIjRTVQDT11gXG%2f7FAIrQFZPnBHIAetzGVMBFiZOwwcQl64rG1zFbe4FxCKGJCpttuGZUW0Rj7UAF9vOLMu3ajs%3d


Al-Manar : Grèves de la faim : des Palestiniens en colère contre l’indifférence de l’ONU.

" Ceci contraste nettement avec vos déclarations fortes et constantes pour soutenir le soldat israélien incarcéré Gilad Shalit ", détenu par le Hamas à Gaza pendant cinq ans et libéré en octobre en échange d’un millier de prisonniers palestiniens, soulignent-ils.

Plusieurs dizaines de Palestiniens bloquaient mercredi l’accès aux bureaux de l’organisation des Nations-Unies à Ramallah en Cisjordanie, pour exprimer leur colère contre son double poids et mesure et presser le secrétaire général Ban Ki-moon d’intervenir en faveur des détenus en grève de la faim en Israël. Les manifestants, qui empêchaient les employés de l’ONU d’entrer, brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire en anglais "UNfair" (injuste, jeu de mots sur le sigle de l’ONU en anglais : UN), laissant entendre que l’organisation onusienne est injuste.

"Nous remarquons avec déception votre silence depuis le début de ce mouvement de protestation en décembre 2011", affirment les organisateurs du rassemblement dans une lettre ouverte à M. Ban, citant le pionnier de cette mobilisation, Khader Adnane, membre du mouvement de résistance Jihad islamique, libéré le 17 avril sur décision de la justice israélienne après 66 jours de grève de la faim.

" Ceci contraste nettement avec vos déclarations fortes et constantes pour soutenir le soldat israélien incarcéré Gilad Shalit ", détenu par le Hamas à Gaza pendant cinq ans et libéré en octobre en échange d’un millier de prisonniers palestiniens, soulignent-ils.

Au moins un tiers des quelque 4700 détenus palestiniens d’Israël (dont près de 310 en détention administrative) sont actuellement en grève de la faim, dont sept depuis plus d’un mois et demi, selon l’administration pénitentiaire israélienne, des sources officielles palestiniennes et des organisations humanitaires.

Ils réclament l’abolition de l’isolement carcéral et de la détention administrative, une disposition héritée du mandat britannique sur la Palestine qui permet l’incarcération sans inculpation ni jugement de suspects pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.

"Nous vous exhortons à prendre une position ferme et forte contre la violation par Israël des droits des prisonniers", selon le texte, demandant au chef de l’ONU "d’encourager les Etats membres à s’opposer à ces violations flagrantes des droits de l’Homme".

Le bureau du coordinateur spécial de l’ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, Robert Serry, n’avait pas de commentaire dans l’immédiat sur cette protestation, mais M. Serry s’est dit le 3 mai "profondément troublé par les informations sur l’état critique d’au moins deux prisonniers palestiniens (...) en grève de la faim depuis plus de deux mois". Dans un communiqué, il "appelait toutes les parties à trouver une solution avant qu’il ne soit trop tard".

Le 2 mai dernier, le rapporteur des Nations-Unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 Richard Falk s’est dit « écœuré par les violations des droits de l’homme dans les prisons israéliennes ».

Appelant la communauté internationale à veiller à ce qu’Israël respecte les lois et normes internationales en matière de droits de l’homme dans sa façon de traiter les prisonniers palestiniens, il a reppelé dans son communiqué que depuis 1967 « quelque 750 000 Palestiniens, dont 23 000 femmes et 25 000 enfants, ont été en détention dans les prisons israéliennes, soit approximativement 20% du total de la population palestinienne des territoires occupés ».

Al-Manar

jeudi 10 mai

Al-Manar


Les détenus en grève

Ziad Medoukh : Et les cris des prisonniers palestiniens ?
Depuis un mois, plus de 2000 prisonniers palestiniens ont entamé une grève de la faim illimitée. Leur mouvement, d'une ampleur nationale et politique sans pareille, n'aboutit à aucune réalisation de leurs revendications pourtant légitimes. Le gouvernement israélien refuse de répondre à leurs demandes : ils réclament l'amélioration de leurs conditions de détention, la fin de l'isolement, l'autorisation de visite pour leurs familles, la suppression des arrestations arbitraires et l'abolition de l'arrestation administrative sans aucun jugement

Ce mouvement est suivi en Cisjordanie et dans la bande de Gaza par des milliers de Palestiniens qui organisent partout des manifestations de soutien à ces prisonniers, dans leur combat pour la liberté et la vie. Et des centaines de personnes ont commencé une grève de la faim en solidarité avec eux.

Cette grève est historique, c’est la plus longue dans l’histoire des prisonniers politiques du monde. C’est une résistance remarquable que celle de ces hommes et de ces femmes de bonne volonté qui, par leur patience et leur persévérance, sont un exemple pour le monde entier

Malgré quelques initiatives prises par des associations de la société civile dans certains pays, en solidarité avec les prisonniers palestiniens grévistes de la faim, on observe le profond silence des médias, des intellectuels, des partis politiques et celui des gouvernements d'un monde qui se dit libre et démocrate.

Personne ne bouge pour réagir devant le sort réservé à ces prisonniers ? Pourquoi?

Vont-ils continuer longtemps à souffrir ?

Où sont donc les organisations des droits de l’homme ?

Où donc est le monde libre ?

Quand y aura-t-il une réelle pression sur les autorités israéliennes d’occupation ?

Les cris des estomacs vides de nos prisonniers vont-ils être entendus ?

En attendant, derrière les prisonniers palestiniens, tout notre peuple va poursuivre le combat, jusqu’à la conquête de ses droits légitimes et jusqu’à la sortie du dernier détenu des prisons et des ghettos israéliens.

Jeudi 10 mai 2012

Ziad Medoukh



Politique Palestinienne

Afp : Palestiniens en grève de la faim: Abbas met en garde contre un "désastre national".

RAMALLAH (Territoires palestiniens) — Le président palestinien Mahmoud Abbas a mis en garde dimanche contre un "désastre national" au cas où un des 1.550 prisonniers palestiniens en grève de la faim décéderait dans une prison israélienne.

Deux des détenus, Bilal Diab et Thaer Halahla, ont cessé de s'alimenter depuis 75 jours et la communauté internationale, comme les organisations de défense des droits de l'Homme, s'alarment de l'état de santé des grévistes de la faim.

"La situation des prisonniers est extrêmement dangereuse. Certains d'entre eux risquent des lésions très graves, ce qui serait un désastre national que personne ne saurait tolérer", a prévenu M. Abbas avant de présider une réunion du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

"J'espère et je prie Dieu que personne ne souffre davantage car ce serait une énorme catastrophe", a-t-il insisté.

Le président palestinien a évoqué le sort des prisonniers lors de sa rencontre samedi soir avec l'envoyé spécial israélien, Yitzhak Molcho, porteur d'une lettre du Premier ministre Benjamin Netanyahu sur le processus de paix.

L'OLP a affirmé dimanche son soutien à la position de M. Abbas "sur l'impératif de relâcher les prisonniers et mettre fin à leurs souffrances". L'organisation a aussi appelé à un jeûne de 24 heures lundi en solidarité avec les détenus.

Selon la porte-parole de l'administration pénitentiaire, environ 1.550 détenus palestiniens sont actuellement en grève de la faim.

Des responsables palestiniens ont dit espérer prochainement une réponse positive des autorités israéliennes aux revendications des prisonniers. Mais ils ont prévenu que les détenus intensifieraient leur mouvement sans précédent, en cas d'échec des négociations en cours.

Le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, a fait état de contacts entre l'Egypte et l'Etat hébreu pour tenter de régler la crise, mais il a accusé Israël d'avoir "changé d'avis".

"La partie israélienne joue avec les mots. Après les efforts louables des Egyptiens (...) afin de répondre aux exigences israéliennes, et tenter de mettre fin à la grève de la faim et à la crise, les Israéliens ont changé d'avis il y a deux jours", a affirmé à l'AFP le numéro deux du Hamas, Moussa Abou Marzouk, dans une interview dimanche au Caire.

Selon lui, les autorités israéliennes sont revenues sur leurs promesses de lever les mesures d'isolement contre certains prisonniers et de faciliter les visites des familles.

Les détenus réclament l'abolition de l'isolement carcéral et de la détention administrative, qui permet l'incarcération sans inculpation ni jugement pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment, ainsi que l'autorisation des visites de proches pour les prisonniers originaires de Gaza.

L'envoyé spécial du Quartette pour le Proche-Orient, Tony Blair, s'est déclaré samedi "de plus en plus inquiet de la dégradation de l'état de santé des prisonniers palestiniens qui sont en grève de la faim dans les prisons israéliennes".

Vendredi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est dite "extrêmement préoccupée par l'état de santé de plus de 1.600 détenus" en grève de la faim en Israël et a appelé l'Etat hébreu à leur "assurer un accès immédiat et approprié aux soins".

Le règlement de la crise devient pressant à l'approche du 15 mai, le jour de la "Nakba" ("catastrophe"), l'exode des populations palestiniennes après la création de l'Etat d'Israël en 1948, anniversaire marqué chaque année par des manifestations et un regain de tensions dans les Territoires palestiniens.

afp

 

IRIB - Les palestiniens bloquent le siège des organisations internationales à Gaza.  

Des dizaines de jeunes palestiniens, ont organisé, aujourd'hui dimanche, des rassemblements protestataires, devant les sièges des organisations internationales, à Gaza, contre les conditions déplorables des palestiniens détenus dans les prisons du régime sioniste.

Ces organisations ont été fermées, pendant 2 heures, en raison de ces rassemblements. Les protestataires ont exigé de ces organisations d'assumer leurs responsabilités et de soutenir les revendications équitables des prisonniers palestiniens. Ils ont empêché pendant deux heures les employés du Croix Rouge Mondiale, de l'UNESCO et de l'organisation de l'UNDP de se rendre au travail. Les organisations internationales sont responsables de la vie des prisonniers palestiniens, tandis qu'elles ne font rien dans ce sens, a déclaré l'un des manifestants, Hani Abou Mostafa, lors d'une conférence de presse devant le siège du Croix Rouge Mondial. Les manifestations ont menacé de fermer tous ces sièges  à Gaza si leur mutisme immobilisme se poursuit.

IRIB



Politique Israélienne

wikistrike : Israël met ses détenus palestiniens dans des conteneurs.  
Un groupe de détenus palestiniens dit que les fonctionnaires des prisons israéliennes ont adopté une série de nouvelles mesures pour punir les prisonniers qui font une grève de la faim.
Les gardiens de prison ont confisqué leurs effets personnels, fouilles à nu effectuées, et les prisonniers ont été placés dans des petits conteneurs métalliques dans les prisons du Néguev dans le sud d'Israël, c’est ce que rapporte Ma'an samedi.
Les autorités ont également interdit les pauses pour les prisonniers et six détenus ont été placés à l'extérieur dans des conteneurs en guise de punition.
Le 17 avril, des centaines de prisonniers palestiniens ont commencé une grève de la faim pour protester contre l'emprisonnement sans accusation et l'isolement exercé par le régime de Tel-Aviv.
Il ya eu plusieurs manifestations à travers la Cisjordanie occupée et la bande de Gaza pour exprimer la solidarité envers les prisonniers.
Selon le Bureau central palestinien de la statistique et des groupes de défense des prisonniers, il y a actuellement des milliers de prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, dont beaucoup ont été enfermés sans inculpation ni jugement.

06/05/2012

http://www.wikistrike.com/article-exclu-wikistrike-israel-met-ses-detenus-palestiniens-dans-des-conteneurs-104681084.html



Politique Internationale 

a) Les organisations

IRIB - Le CICR inquiet de l'état de santé des prisonniers palestiniens.  

Le Comité international de la Croix rouge évoque la nécessité de l'examen de l'état de santé des prisonniers palestiniens, en grève de la faim dans les geôles du régime sioniste. Nadia Dibsy, porte-parole du CICR a dit, dimanche, au reporter de Press TV, que le CICR s'inquiète de l'état de santé de ces prisonniers en grève de la faim détenus dans les prisons israéliens et qu'il a demandé à maintes reprises aux responsables israéliens d'entreprendre les mesures nécessaires pour transférer à l'hôpital, les 6 prisonniers, en grève de la faim depuis 74 jours. Entre temps, l'Agence allemande a rapporté, citant un responsable palestinien qui a souhaité garder l'anonymat, que la récente lettre du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu au président de l'Autorité autonome, Mahmoud Abbas, ne comprend pas d'importants points pour une nouvelle relance du processus des négociations de paix.

4/05/2012

IRIB



b) Les Pays

Grève de la faim des détenus palestiniens: des pourparlers en cours via une médiation égyptienne.

 Des pourparlers sont en cours, via des médiateurs égyptiens, pour tenter de trouver une issue à la grève de la faim de centaines de prisonniers palestiniens détenus en Israël, a-t-on appris samedi de sources officielles palestinienne et israélienne.

Selon des responsables pénitentiaires, au moins 1.600 des 4.600 prisonniers palestiniens détenus en Israël refusent de s'alimenter. Les Palestiniens estiment qu'environ 2.500 détenus suivent la grève de la faim. Les grévistes entendent dénoncer leurs conditions d'incarcération et réclamer la fin des "détentions administratives". Ce système, justifié par l'Etat hébreu au nom de la lutte contre le terrorisme, permet que des suspects palestiniens restent détenus pendant des mois, voire des années, sans que des charges aient été retenues contre eux.

C'est la première fois que l'on évoque des négociations importantes depuis le début du mouvement, il y a plusieurs semaines, ou même dans certains cas plusieurs mois. Selon des responsables palestiniens, des médiateurs égyptiens tentent de favoriser un accord entre les grévistes et les autorités israéliennes. Un responsable israélien a confirmé la tenue de pourparlers, sans autre précisions. Les autorités israéliennes sont réticentes à conclure un accord avec les prisonniers, craignant qu'il n'encourage d'autres grèves de la faim.

Deux prisonniers, Thaer Halahleh et Bilal Diab, sont en grève de la faim depuis plus de 70 jours. Tous deux sont membres du Djihad islamique, un groupe palestinien qui a perpétré de nombreux attentats-suicide, fusillades et autres opérations meurtrières contre les Israéliens. On ignore toutefois si les deux hommes ont été impliqués dans des activités terroristes, car ils sont incarcérés dans le cadre d'une détention administrative.

Par ailleurs, un émissaire du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, Yitzhak Molcho, devait rencontrer plus tard dans la journée le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à Ramallah, en Cisjordanie, pour évoquer les pourparlers de paix dans l'impasse, selon une source palestinienne.

AP http://www.romandie.com/news/n/Greve_de_la_faim_des_detenus_palestiniens_des_pourparlers_en_cours_via_une_mediation_egyptienne120520121731.asp

 


Tunis

IRIB -Les Tunisiens manifestent en soutien aux grévistes palestiniens.  

L'association lycéenne pour le soutien à la cause palestinienne, en Tunisie, a entamé une série d'initiatives, en soutien aux Palestiniens détenus dans les prisons du régime sioniste. La grève de la faim  de deux jours à laquelle ont participé, symboliquement,  certains ministres et représentants de l'Assemblée constituante figure parmi ces initiatives. Simultanément à ces démarches, des manifestations de soutien à la revendication réclamant la libération des prisonniers, afin de mettre fin à leurs souffrances, ont eu lieu, dans différentes villes tunisiennes.  En signe de solidarité avec les Palestiniens détenus dans les prisons du régime sioniste, une grève de la faim de deux jours avec la devise «Nous resterons affamés, pour soutenir les épris de liberté», a été organisée.

06/05/2012

IRIB


Turquie

IRIB -Istanbul : sit-in des palestiniens.

En solidarité avec les palestiniens détenus dans les prisons du régime sioniste, les ressortissants palestiniens résidant en Turquie ont observé un sit-in.

La minorité palestinienne en Turquie a observé un sit-in, à Istanbul, et a exigé au premier ministre turc, Recep Tayyip Erdoghan,  et au minstre des AE Ahmed Davutoglu ainsi que aux instances de défebse des droits de l'homme de réagir et faire pression sur le régime sioniste. Le palestiniens détenus dans les prisons du régime sioniste ont entamé une grève de la faim depuis le 17 avril simultanément à la journée du prisonnier palestinien en protestation contre l'arrestation

4/05/2012

IRIB


Suisse

IRIB -La Suisse durcit le ton contre Israël.  

Le ministre suisse des Affaires étrangères a critiqué, dans un communiqué officiel, la situation des prisonniers palestiniens.

Cité par l'IRNA, la diplomatie suisse s'est dite inquiète de la situation des Palestiniens détenus par les militaires israéliens dans les geôles du régime sioniste, appelant les responsables israéliens à mettre des moyens médicaux à la disposition de ceux qui observent une grève de la faim. A noter qu'un grand nombre de Suisses ont manifesté, il y a deux semaines, en guise de protestation contre l'invitation faite au ministre israélien des Affaires étrangères de venir en Suisse. Plus d'une centaine de Suisses s'étaient réunis, devant le ministère de la diplomatie suisse et demandé à son ministre de revenir sur cette invitation. Les manifestants ont considéré Lieberman comme un raciste et un violateur des droits de l'Homme, insistant pour qu’il ne lui soit pas permis d’effectuer sa visite, à Bern. Ils ont, également, demandé le boycott de marchandises israéliennes.

4/05/2012

IRIB



François Hollande - le président élu.

CAPJPO-EuroPalestine : Monsieur Hollande, n'avez-vous rien à dire sur les prisonniers palestiniens ?
François Hollande a beaucoup parlé de justice et de dignité pendant sa campagne électorale. Serait-il néanmoins indifférent au sort des 2000 prisonniers palestiniens en grève de la faim, et pour certains en danger de mort, qui réclament un peu plus de justice et de dignité justement.

François Hollande est très occupé.

Mais tout de même, n’a-t-il rien a dire, concernant le respect du droit international, au partenaire privilégié de la France qu’est Israël ?

Ne pense-t-il pas que la France, pour laquelle il a déclaré avoir de grandes ambitions, s’est créé quelques obligations en signant les Conventions de Genève, en ratifiant la Convention sur la Torture, et en votant les résolutions de l’ONU ?

Des hommes sont en train de mourir pour protester contre le système israélien de "détention administrative", c’est à dire l’emprisonnement pour des durées illimitées, sans charge et sans procès.

Non seulement Israël maintient depuis 45 ans une occupation illégale (résolution 242 de l’ONU)

Non seulement Israël viole la 4ème convention de Genève qui interdit le transfert de population et de prisonniers des territoires occupés sur le territoire de la puissance occupante

Non seulement Israël ne reconnait pas le statut de prisonniers politiques à ces femmes et ces hommes qui luttent pour leur liberté, pour leur indépendance

Non seulement Israël a légalisé la torture contre les Palestiniens en autorisant les "pressions physiques modérées", qui couvrent un large éventail de tortures physiques et psychologiques, y compris à l’encontre des enfants

Non seulement Israël a emprisonné 800.000 femmes, hommes et enfants palestiniens depuis 1967

Mais en plus Israël inflige des châtiments (privations de visites, placement en cellule d’isolement...) aux prisonniers contraints de recourir à la grève de la faim pour faire valoir des droits fondamentaux

Monsieur Hollande, ne serait-il pas temps d’intervenir, de montrer que les mots "justice" et "dignité" ont véritablement un sens pour vous ?

Vous vous honorez d’être Français. Pouvez-vous faire en sorte que nous puissions en faire autant, et ne soyons pas submergés par la honte face au silence de cette "nation qui n’est pas une nation parmi les autres", comme vous l’avez affirmé ?

Nous vous rappelons au demeurant que votre co-équipière, Martine Aubry s’est beaucoup agitée pour non pas 2000, mais une seule prisonnière (dont les agissements restent assez obscurs), au Mexique, allant jusqu’à appeler au boycott du Mexique, et bien plus encore puisqu’elle s’est permis, en tant que maire de Lille, d’empêcher la tenue d’une exposition sur le Mexique dans sa ville !

CAPJPO-EuroPalestine

Vendredi 11 mai 2012

(cf : http://www.europalestine.com/spip.php?article5874 )


 
 

Almanar : le Hamas invite le président élu, François Hollande, à Gaza.

Le mouvement de résistance palestinien Hamas, qui gouverne la bande de Gaza, a invité le président français élu François Hollande à visiter le territoire sous blocus israélien et à «corriger» la politique française envers les Palestiniens.

«Nous appelons le président français élu François Hollande à mettre la question palestinienne en tête de ses priorités et à corriger l'approche française de la question palestinienne», affirme le Hamas dans un communiqué.

Le mouvement, victorieux aux dernières élections législatives palestiniennes en 2006, presse le nouveau président de «respecter les droits du peuple palestinien, d'agir pour leur recouvrement, de respecter le choix démocratique de notre peuple et mettre fin au boycott de notre direction élue et au siège de la bande de Gaza». «Nous l'appelons également à venir à Gaza pour y constater la situation et la souffrance tragique de sa population», poursuit-il.

«Malheureusement, jusqu'à présent les interventions internationales dans la situation intérieure palestinienne et les conditions injustes du Quartette sont le plus grand obstacle à la démocratie palestinienne et la cause principale de sa destruction», estime le Hamas.

La France n'entretient officiellement aucune relation avec le Hamas, considéré par l'Union européenne (UE) comme une «organisation terroriste». Elle exige pour cela que le mouvement accepte les trois principes du Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, UE, ONU, Russie): reconnaissance d'  « Israël », renonciation à toute « violence » et respect des accords signés.

Le président français sortant, Nicolas Sarkozy, avait salué en octobre la libération du soldat israélien Gilad Shalit, lors d'un échange de prisonniers avec le Hamas, comme «un signal positif» mais pas suffisant pour que le mouvement devienne un interlocuteur de la France.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=63509

 


Citizen K : François Hollande et la question palestinienne : nouveau président, même politique...

Le changement, c’est pas maintenant.

Le nouveau président de la république va encore plus loin que son prédécesseur. Dans un article publié sur le site du CRIF, on apprend que François Hollande, lors d’une rencontre avec une “forte délégation” du Crif, a assuré “de son engagement de fermeté contre les actes antisémites et antisionistes”.

La première question qui devrait être débattue est la suivante : que signifient les mots “Sémite” et “Sioniste” ?

Pourquoi, M. Hollande, comme l’ensemble de la classe politique française et mondiale, utilise le mot “antisémite” pour qualifier le racisme envers les juifs ? C’est incorrect et trompeur. Selon la définition du Larousse, un sémite est une personne appartenant à un ensemble de peuples parlant ou ayant parlé dans l’Antiquité des langues sémitiques. Il ne s’agit donc pas du “peuple juif”. En effet, un polonais ou un américain, bien que juif, n’est pas et ne sera jamais un sémite.

En ce qui concerne la volonté du nouveau président de combattre les actes antisionnistes... Est ce que le sionisme est une religion Monsieur Hollande ? Non, absolument pas. Le sionisme est un courant idéologique. Il s’agirait donc, en France, pays des droits de l’homme et des libertés individuelles, d’interdire au peuple d’exprimer son mépris pour le sionisme ? Au nom de quoi ?

Critiquer l’état d’israel et sa politique entre dans le cadre de la libre expression. Même si cela est devenu quasiment impossible dans notre pays à cause des lois mémorielles et d’une sacrée dose de mauvaise foi et de mensonges à répétition.

S’agirait-il de faire un pas de plus dans le mensonge et la tromperie ? Ce qui, avant le 5 mai, consistait à inculper chaque personne osant critiquer l’état d’israël d’être antisémite, consisterait désormais, de faire également de l’antisionisme un crime passible de poursuites judiciaires ? S’agirait-il d’un ultime coup d’épée pour museler les dissidents de la pensée commune qui, au fil du temps, ont appris à se défendre et à éviter les inculpations d’antisémitisme ?

Les images de la Place de la Bastille, pleine de monde, célébrant l’avènement du Parti socialiste au pouvoir, ont dérangé un grand nombre de personnes. Parce que des drapeaux “maghrébins” (Algériens, Marocains et Tunisiens) flottaient pour célébrer le nouveau président de la République française. Ce raisonnement est aussi choquant que stupide. Tous ces drapeaux flottant au même endroit, au même moment et pour une même “cause” étaient un symbole d’unité et de fraternité qu’apparemment beaucoup n’ont pas su percevoir. Sans doute à cause d’oeillères inconscientes imposées insidieusement par une propagande médiatique massive et continuelle.

Ce qui m’a choqué devant ces images de la Bastille en liesse, c’est de voir ces mêmes drapeaux, ainsi que de voir le drapeau Palestinien, mais pour une toute autre raison : voir tout ce monde fêter l’arrivée au pouvoir d’un homme tel que M.Hollande, qui est en plusieurs points identique à Nicolas Sarkozy, et notamment sur la question Palestinienne. Comment est ce que les français peuvent penser un seul instant qu’il sera un bienfait pour la Palestine ? Ne sont-ils pas au courant de ses nombreuses déclarations pro-israélienne ? Ne l’ont-ils pas vu aller, comme une grande majorité de la classe politique française, prêter allégeance au diner du Crif en février dernier (le CRIF est un lobby sioniste ayant pour but principal la défense d’israël et de ses intérêts) ? Ne se demandent ils pas pourquoi les diners du CRIF sont devenus un passage obligatoire aux élus de la république ? Ne remarquent-ils pas que M.Hollande utilise les mêmes mots que son prédécesseur pour qualifier la Résistance de Terrorisme, et ainsi, en un tour de mots, légitimer les atrocités quotidiennes infligées aux palestiniens ?

Dans l’article auquel je fais référence un peu plus haut, nous apprenons également que François Hollande a déclaré lors de sa rencontre avec le CRIF, que si Israël est l’objet de tant de critiques c’est qu’il constitue une grande démocratie. Ces mots semblent tout droit sortis de la bouche de Bernard Henri Levy (que je n’ai plus besoin de présenter tant sa réputation de faussaire et d’agent israélien est connue). En effet, en faisant quelques recherches supplémentaires, on peut apprendre que ces deux hommes, Hollande et Levy, ont déjeuné ensemble peu de temps avant cette rencontre.

Les français n’ont pas remarqué tout cela. Très souvent parce que les médias complaisants traitaient ces informations de manière trop peu approfondie. Les discours de Monsieur Hollande lui ont valu à plusieurs reprises d’être qualifié par la droite et l’extrême droite de “candidat des musulmans”. Ce qui bien entendu est faux ! Mais qui a suffit, par une habileté médiatique déjà prouvée, à laisser penser aux musulmans de France et aux français sensibles à la question, que M.Hollande serait différent de son prédécesseur sur la question palestinienne.

L’histoire ne change pas. Le cirque des élections auquel les sujets sont invités à participer en votant, renforce l’illusion de la démocratie et permet de conserver un système corrompu et élitiste qui ne sert bien évidemment pas le peuple. 

mardi 8 mai 2012 - 07h:56

http://counterpsyops.com - Vous pouvez consulter cet article à :
http://counterpsyops.com/2012/05/07...



2 Dossier

Ndlr : La publication de l’article ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse ou point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information

 2-1 Alain Gresh : Palestine, ces prisonniers ignorés en grève de la faim
.Imaginons un instant deux mille prisonniers politiques en Chine engagés dans une grève de la fin depuis plusieurs semaines ; ou bien deux mille autres, mobilisés dans un mouvement similaire en Russie. Il y a peu de doute que les télévisions et les radios, si promptes à se mobiliser sur les atteintes aux droits humains dans de lointains pays, ouvriraient leurs bulletins d’information sur cette nouvelle, s’indigneraient de cette violation des droits élémentaires, appelleraient nos autorités à réagir et même à intervenir, à imposer des sanctions à Pékin ou à Moscou.

Il y a bien deux mille prisonniers politiques qui font la grève de la faim, mais en Palestine. Et l’information ne semble pas intéresser grand-monde. Mais nous le savons depuis longtemps, les Palestiniens, les Arabes, les musulmans ne sont pas vraiment des êtres humains comme les autres.

Revenons d’abord sur les faits, rapportés par le correspondant du Monde (« Le mou­vement de grève de la faim des prisonniers palestiniens en Israël s’étendrait à 2 000 détenus », Lemonde.fr, 6 mai) :

« Israël éprouve des difficultés croissantes à contrôler le mouvement de grève de la faim des prisonniers palestiniens, qui ne cesse de s’étendre. Commencée le 17 avril pour protester contre la pratique de la détention administrative (qui permet de maintenir un suspect en prison sans jugement, pendant une période de six mois renouvelable), cette action regrouperait aujourd’hui quelque 2 000 détenus, selon Addameer, l’association palestinienne de défense des droits des prisonniers. » (...)

« Deux prisonniers au moins sont dans un état critique : Bilal Diab, âgé de 27 ans, est originaire de Jénine, et Thaer Halahla, âgé de 33 ans, originaire de Hébron (tous deux membres du Djihad islamique), ont commencé leur grève de la faim le 29 février. Après soixante-​​six jours sans alimentation, ils sont entrés dans ce que les médecins appellent “une phase aléatoire de survie”. Les deux hommes ont comparu, jeudi 3 mai, sur une chaise roulante, devant le Cour suprême d’Israël, mais celle-​​ci a renvoyé sa décision sur une éven­tuelle remise en liberté à une date ultérieure. »

« Au moins six autres prisonniers sont dans un état de santé jugé alarmant. Ce mouvement de grève s’est étendu aux principaux centres de détention en Israël, et plusieurs chefs de file de la résistance palestinienne, comme Ahmad Saadat, chef du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), l’ont rejoint. Alors que les manifestations de solidarité se multiplient dans plusieurs villes palestiniennes, le gouvernement du premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, hésite sur la conduite à adopter. »

Cette grève pose d’abord la question des détentions administratives (c’est-à-dire sans preuve et sans jugement), une pratique héritée de l’époque du mandat britannique, quand Londres luttait (1944-1948) contre le « terrorisme sioniste ». Comme je le rappelle dans De quoi la Palestine est-elle le nom ?, ces lois d’exception avaient été dénoncées par nombre de juristes, dont le docteur Moshe Dunkelblum, qui devait siéger plus tard à la Cour suprême d’Israël. Le 7 février 1946, il déclarait : « Ces ordonnances constituent une menace constante contre les citoyens. Nous, juristes, voyons en elles une violation flagrante des principes fondamentaux de la légalité, de la justice, de la discipline. Elles légalisent le plus parfait arbitraire des autorités militaires et administratives. (…) Elles dépouillent les citoyens de leurs droits et confèrent aux autorités des pouvoirs illimités. » Mais, une fois arrivés au pouvoir, les sionistes oublièrent ces critiques et retournèrent ces lois contre les Arabes.

La Cour suprême d’Israël, que certains présentent comme le garant de la démocratie dans ce pays, a rejeté l’appel de deux prisonniers administratifs en grève de la faim depuis deux mois (« Court rejects petition by Palestinian hunger strikers against detention », Haaretz, 8 mai 2012). En toute hypocrisie, elle a noté que cette pratique de la détention administrative était « une aberration dans le domaine juridique » et devait donc être utilisée « aussi peu que possible », mais les prisonniers qui avaient fait appel étaient déboutés. Il fut un temps où Israël autorisait officiellement des « pressions physiques modérées » contre les détenus palestiniens : un peu de torture, pas trop... Une décision que cette Cour suprême « humaniste » a soutenue jusqu’en 1999 (on était, à l’époque, en pleines « négociations de paix » entre Israël et l’OLP !).

La grève des prisonniers palestiniens a été relayée par les déclarations de Richard Falk, le rapporteur spécial de l’ONU pour les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, qui s’est déclaré « écœuré par les violations continues des droits de l’homme dans les prisons israéliennes. Depuis 1967, 750 000 Palestiniens, dont 23 000 femmes et 25 000 enfants, ont été en détention dans les prisons israéliennes, soit près de 20% du total de la population palestinienne des territoires occupés », a-​​t-​​il rappelé (cité dans Armin Arefi, « Israël : la dernière arme des prisonniers palestiniens », AFPS).

Conclusions : silence radio dans la plupart des médias ; aucune pression sur le gouvernement israélien ; aucune indignation morale de tous ces grands intellectuels... La terre continue de tourner et certains s’étonnent que les discours européens sur la démocratie et les droits humains suscitent surtout des ricanements dans le monde arabe.

Alain Gresh

Mardi 8 mai 2012

Source : Les blogs du Diplo
http://blog.mondediplo.net/...


2-2 Amnesty: action urgente pour les prisonniers palestiniens en grève de la faim.

Ils prennent les cas et pas tous les prisonniers bien sûr. Adresses et contact fournis au bas du document.

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 8 JUIN 2012 .

Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci.

Six détenus palestiniens observant une grève de la faim afin de protester contre leur maintien en détention sans inculpation ni jugement sont désormais si faibles qu’ils ont été transférés à l’hôpital de la prison de Ramleh. Aucun n'a été autorisé à être examiné par un médecin indépendant.

Thaer Halahleh et Bilal Diab ont entamé leur grève de la faim le 29 février 2012 environ afin de protester contre leur placement en détention administrative ; leur santé s’est beaucoup dégradée depuis lors. La Cour d'appel militaire les a déboutés de leurs appels le 23 avril 2012, et aucune date n’a encore été fixée pour l’examen de leur recours par la Cour suprême israélienne.

Thaer Halahleh a été appréhendé chez lui dans le village de Kharas (district d’Hébron) le 26 juin 2010, puis placé en détention administrative. Son ordre de détention, qui peut être renouvelé indéfiniment, l’a été le plus récemment le 5 mars 2012. Bilal Diab a été arrêté à son domicile de Kufr Rai, à Djénine, le 17 août 2011 ; le dernier renouvellement en date de l’ordre de détention administrative émis contre lui remonte au 14 février 2012. Compte tenu de la dégradation de leur santé, il a été décidé de transférer les deux hommes à l’hôpital de la prison de Ramleh le 21 mars. Bien que Médecins pour les droits humains-Israël (PHR) en ait plusieurs fois fait la demande auprès de la justice, les deux hommes n’ont pas été autorisés à être examinés par des médecins indépendants, exception faite de la visite d’un docteur de PHR le 9 avril. PHR a exhorté les autorités à les transférer dans un hôpital civil afin qu’ils puissent recevoir des soins médicaux spécialisés.

Hassan Safadi, Omar Abu Shalal et Jaafar Izz al Din, qui mènent eux aussi une grève de la faim pour protester contre leur placement en détention administrative, se trouvent également à l'hôpital pénitentiaire de Ramleh. Aucun n’a été autorisé à être examiné par un médecin indépendant. Mahmoud al Sarsak, lui aussi à l'hôpital de la prison de Ramleh, est le seul Palestinien de Gaza à être détenu sans avoir été jugé ni même inculpé par Israël au titre de la loi sur les combattants illégaux. Il a été arrêté le 22 juillet 2009 au poste de contrôle d’Erez. Il a commencé sa grève de la faim le 24 mars 2012 afin de protester contre son maintien en détention administrative sans inculpation ni jugement. La Cour suprême israélienne a rejeté à quatre reprises les recours qu’il a formés. L’ordre de détention émis à son encontre a été renouvelé le 1er mars 2012.

DANS LES APPELS QUE VOUS FEREZ PARVENIR LE PLUS VITE POSSIBLE AUX DESTINATAIRES MENTIONNÉS CI-APRÈS, en hébreu ou dans votre propre langue :

- exhortez les autorités israéliennes à libérer immédiatement ces six détenus (en les nommant) ainsi que tous les autres Palestiniens se trouvant en détention administrative, à moins qu’ils ne soient inculpés d’une infraction reconnue par le droit international et jugés dans le respect des normes internationales d’équité des procès dans les meilleurs délais ;

- demandez-leur de veiller à ce que tous les détenus observant une grève de la faim puissent régulièrement s’entretenir en privé avec des médecins indépendants, leur famille et leur avocat, et ne soient pas sanctionnés d’une quelconque manière en raison de leur grève de la faim ;

- engagez-les à cesser de recourir à la détention administrative, y compris en vertu de la loi sur les combattants illégaux, car elle bafoue le droit à un procès équitable, prévu par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 8 JUIN 2012 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci.

Vice-Premier ministre et ministre de la Défense
Ehud Barak
Ministry of Defence
37 Kaplan Street, Hakirya
Tel Aviv 61909, Israël
Fax : +972 3 69 16940 / 62757
Formule d’appel : Dear Minister, / Monsieur le Ministre,

Juge militaire et général de brigade
Brigadier General Danny Efroni
6 David Elazar Street
Hakirya, Tel Aviv, Israël
Fax : +972 3 569 4526
c.e.: 
avimn@idf.gov.il
Formule d’appel : Dear Judge Advocate General, / Monsieur le Juge,

Copies à :
Commandant des FDI pour la Cisjordanie
Major-General Nitzan Alon
GOC Central Command
Military Post 01149
Battalion 877, Israel Defence Forces, Israël
Fax : +972 2 530 5724
Formule d’appel : Dear Major-General, / Monsieur,

Veuillez également adresser des copies à :
Ambassade de l’Etat d’Israël
Avenue de l’Observatoire 40,
1180 Bruxelles
eMail: 
info@brussels.mfa.gov.il
Fax 02.373.56.17

INFORMATIONS GENERALES

Hassan Safadi, 34 ans, a été arrêté à son domicile, au camp de réfugiés de Beit Ain al Ma (Naplouse), le 29 juin 2011. L’ordre de détention le concernant a été renouvelé le 29 janvier. Il a entamé une grève de la faim le 2 mars ou aux alentours de cette date. Un recours déposé auprès de la Cour suprême israélienne contre son placement en détention administrative a été rejeté le 24 avril. Omar Abu Shalal, 54 ans, a été appréhendé alors qu’il franchissait la frontière jordanienne le 15 août 2011. Le dernier renouvellement en date de l’ordre de détention émis contre lui remonte au 15 février ; il a commencé sa grève de la faim vers le 4 mars 2012. Jaafar Izz al Din, 41 ans, a été arrêté chez lui à Arrabeh (Djénine) le 21 mars 2012, puis placé en détention administrative. Il a entamé sa grève de la faim afin de protester contre la détention administrative vers le 27 mars 2012. Un membre de l’équipe palestinienne de football, Mahmoud al Sarsak, a été appréhendé le 22 juillet 2009 ; il mène une grève de la faim depuis le 24 mars 2012.

Amnesty International a pu confirmer toutes les informations pertinentes relatives aux cas ci-dessus. Plusieurs autres prisonniers et détenus palestiniens ont entamé des grèves de la faim en mars pour différentes raisons ; tous n’ont pas été transférés à l'hôpital pénitentiaire de Ramleh et aucun n’a, à notre connaissance, pu recevoir la visite de médecins indépendants. Une grève de la faim collective a débuté le 17 avril : quelque 2 000 prisonniers et détenus palestiniens entendent ainsi protester contre leurs conditions de détention, leur isolement et le fait qu’ils ne puissent pas recevoir la visite de leur famille. Beaucoup sont sanctionnés de différentes manières, et aucun n’a semble-t-il pu voir de médecin indépendant.

Des Palestiniens de Cisjordanie sont placés en détention administrative au titre de l'Ordonnance militaire 1651, qui relève de la législation militaire appliquée à la Cisjordanie occupée. En vertu de cette ordonnance, les ordres de détention administrative émis par des responsables militaires pour une durée pouvant atteindre six mois sont renouvelables indéfiniment, s’il existe des « motifs raisonnables » de penser que la personne visée présente un risque pour la « sécurité de la zone » ou l’« ordre public ». Ces termes ne sont pas définis et leur interprétation est laissée à l’appréciation des chefs militaires.

Israël invoque la loi sur les combattants illégaux pour incarcérer des résidents palestiniens de la bande de Gaza sans inculpation ni jugement en vertu d'ordonnances militaires émises par le chef d’état-major de l’armée. Cette loi est entrée en vigueur en 2002, époque à laquelle elle était censée permettre le placement en détention de citoyens libanais. Elle réglemente la détention sans inculpation ni jugement – une forme de détention administrative – de civils commettant des actes hostiles à l’égard d’Israël et ne bénéficiant pas du statut de prisonnier de guerre aux termes du droit international humanitaire. En vertu de cette loi, un « combattant illégal » est une personne qui a pris part à des hostilités envers Israël, directement ou indirectement, ou qui est membre d’une force ayant ouvert les hostilités contre Israël.

La pratique de la détention administrative (y compris au titre de la loi sur les combattants illégaux) en Israël et dans les territoires palestiniens occupés porte atteinte au droit à un procès équitable, reconnu à l’échelon international, qui doit être respecté pour tous les prisonniers politiques, même ceux qui sont accusés de violences, y compris lorsque l’état d’urgence est proclamé. Les prisonniers ont droit à un procès équitable, comme le prévoit l'article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel Israël est partie, ce qui comprend le droit d'être pleinement informés sans délai des raisons de leur détention, d'être présumés innocents, d'être présents lors de la comparution des témoins et d'être jugés publiquement. La pratique de la détention administrative et l’application de la loi sur les combattants illégaux bafouent constamment ces droits.

Les éléments à charge sont présentés en secret, sans que l'accusé ou son avocat ne soit autorisé à en prendre connaissance et à les contester.

D’après les services carcéraux israéliens, 320 Palestiniens se trouvaient en détention administrative au 31 mars 2012.

Noms : Thaer Halahleh, Bilal Diab, Hassan Safadi, Omar Abu Shalal, Jaafar Izz al Din, Mahmoud al Sarsak
http://www.isavelives.be/fr/node/9146



Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage.

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

3-2 Soutien aux 2 000 prisonniers politiques palestiniens en grève de la faim 

Communiqué du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien

URGENCE !

Depuis le 17 avril, 2000 prisonnier(e)s palestinien(ne)s mènent une grève de la faim. Tout comme près de 800 000 palestiniens qui ont connu les prisons israéliennes depuis 1967 - soit un palestinien sur trois ! - le seul crime de ces prisonnier(e)s est d’avoir résisté à la colonisation pour l’application du droit : la fin de l’occupation et le droit au retour des réfugiés.

Cette grève est historique, c’est la plus longue dans l’histoire des prisonniers politiques du monde.

Nous avons reçu l'information de l’association Addamer de Ramallah qui craint pour la vie de Thaer Halahleh et Bilal Diab (73° jour) de Hassan Safadi (67° jour) de Omar Abu Shalal (65° jour), ainsi que de nombreux prisonniers palestiniens en grève de la faim. Cette association réitère sa demande de soutien au nom de tous les grévistes.

NOUS SOUTENONS LEURS EXIGENCES :

la fin du régime de détention administrative qui permet de maintenir un détenu indéfiniment en prison sans que lui soit notifiée la moindre charge

une modification de leurs conditions d’enfermement (fin des mesures d’isolement, des mauvais traitements, des humiliations à l’encontre des visiteurs, de l’interdiction des visites pour les familles de Gaza…).

Nous affirmons notre solidarité avec ces prisonniers en grève de la faim et exigeons que les autorités israéliennes abandonnent leurs pratiques qui violent les droits humains élémentaires.

( Une information sera faite aux lyonnais le Samedi 12 mai 2012 à 14 heures 30 Place de la République )

Vendredi 11 mai 2012

 Source : Collectif 69 



4 Analyse - Géopolitique et stratégie– Réflexion.

Ndlr : La publication de l’article ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse ou point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information

4-1; Middle East Monitor : Pourquoi les Palestiniens ont-ils entamé une grève de la faim ?
La question relative aux prisonniers Palestiniens est l’une des conséquences les plus fâcheuses de l’occupation israélienne. Depuis 1967, plus de 700.000 Palestiniens, soit 20% de la population de Ramallah et de la Bande de Gaza Occupées ont été emprisonnés. Ce taux représente 40% de l’ensemble de la population masculine dans les Territoires Occupés.

 

1.2. Il y a aujourd’hui environ 6000 prisonniers enfermés dans 17 prisons israéliennes et centres de détention. Ce nombre comprend 6 femmes et 200 mineurs.

1.3. Pas moins de 330 Palestiniens sont en détention administrative sans qu’ils ne soient officiellement inculpés devant le tribunal. Cette catégorie compte 28 parlementaires et 3 anciens ministres.

1.4. Ces prisonniers Palestiniens sont actuellement détenus dans des endroits très éloignés de leurs maisons et en dehors des Territoires Occupés. Ce point constitue une violation manifeste de la Quatrième Convention de Genève, relative à la Protection des Personnes Civiles en Temps de Guerre. L’Article 76 de la Convention stipule :

« Les personnes protégées inculpées seront détenues dans le pays occupé et si elles sont condamnées, elles devront y purger leur peine »

L’Article 49 stipule :

« Les transferts forcés, en masse ou individuels, ainsi que les déportations de personnes protégées hors du territoire occupé dans le territoire de la Puissance occupante ou dans celui de tout autre Etat, occupé ou non, sont interdits, quel qu’en soit le motif »

1.5. L’Article 32 interdit expressément « le meurtre, la torture, les peines corporelles, les mutilations et...toutes autres brutalités, qu’elles soient le fait d’agents civils ou d’agents militaires » Depuis 1967, 202 prisonniers Palestiniens sont décédés des suites des tortures subies dans les prisons israéliennes.

1.6. Israël traduit systématiquement les Palestiniens devant les tribunaux militaires qui, faut-il le signaler, ne répondent pas aux normes les plus fondamentales du droit international ; notamment les lois relatives au traitement des prisonniers de guerre et des personnes vivant sous occupation.

1.7. A la lumière de ce qui précède, des appels sont lancés pour la poursuite judiciaire des officiels israéliens devant un tribunal international.

 

Isolement cellulaire

2.0. L’isolement cellulaire reste la méthode préférée des autorités pénitentiaires israéliennes dans le but de punir les prisonniers Palestiniens. Plus de 1600 prisonniers se sont engagés, le 17 avril, dans une grève de la faim sous le slogan « Nous vivrons dans la dignité » Ils revendiquent la fin de la tourmente qui est devenue une partie intégrante du vocabulaire de l’existence Palestinienne.

2.1. La grève de la faim massive a commencé le 17 avril 2012 pour marquer la Journée des Prisonniers Palestiniens. Cependant, plusieurs prisonniers avaient auparavant entamé une grève de la faim ; certains ont même dépassé le cap des 50 jours.

2.2. Deux cas ont été largement médiatisés durant cette période de grève. Il s’agit de Khader Adnan et de Hanan Al Shalabi.

2.3. Certains prisonniers ont, vers la fin de l’année 2011, entamé une grève de la faim de 20 jours. Du fait de la médiation égyptienne, les prisonniers et les autorités israéliennes sont parvenus à un accord stipulant la suspension de l’isolement cellulaire.

2.4. Peu de temps après, Israël a rompu le contrat et a de nouveau eu recours à l’isolement cellulaire, en imposant cette fois-ci aux prisonniers des mesures encore plus strictes.

2.5. Les prisonniers sont enfermés dans des cellules minuscules de 1.8 m sur 2.7 m. Cet espace réduit ne permet pas aux prisonniers de bouger ni de ranger leurs effets personnels.

2.6. Les cellules d’isolement sont spécialement conçues pour resserrer l’étau sur les prisonniers en les soumettant à des pressions physiques et psychologiques. Les cellules sont constituées de murs en ciment, sans finitions, peints avec des couleurs ternes, et un faible éclairage. Dans un petit coin du mur, il y a souvent une petite ouverture qui permet à peine la pénétration de l’air à l’intérieur. De plus, les cellules sont très humides, ce qui favorise la transmission des maladies, notamment les problèmes respiratoires et les maladies de la peau.

2.7. Outre les coupures d’électricité, les prisonniers se voient souvent refuser le droit à la visite des proches et des avocats.

2.8. Israël se sert de l’isolement cellulaire comme mesure punitive contre les leaders de la résistance les plus influents et ce, dans le but d’anéantir leur détermination et d’affaiblir leur endurance physique et morale.

2.9. Le gouvernement actuel de Netanyahu a voté une loi dite « loi Shalit », suite à laquelle les conditions de détention se sont remarquablement détériorées. Cette loi est intervenue avant la libération du soldat israélien capturé, Gilad Shalit.

2.10. Les prisonniers qui ne sont pas en isolement cellulaire ouvrent généralement droit à une sortie en plein air, une heure par jour dans le but de bénéficier des rayons du soleil ; un moment de répit légal qui n’est pas accordé aux prisonniers en isolement. Toutefois, il leur arrive d’en bénéficier suivant l’humeur des geôliers qui peuvent décider à n’importe quel moment de faire sortir les prisonniers. Parfois, la sortie est programmée à 6h du matin, même s’il pleut ou s’il fait très froid. Bien entendu, le prisonnier n’a pas le droit de demander le report de la pause, et si tel est le cas, il risque de perdre l’occasion de sortir pendant toute la journée.

2.11. S’agissant de la nourriture, la règle fait qu’elle soit affreusement de qualité médiocre et immangeable. Par voie de conséquence, les prisonniers, lorsque l’occasion s’offre à eux, font souvent des achats de la cantine de la prison. Cette mesure pèse davantage sur la situation financière du prisonnier et de sa famille.

2.12. Quant aux prisonniers en isolement, les cantines leur sont interdites ainsi que l’argent ou les cadeaux reçus de leurs familles ou autres. Ils sont cependant obligés de consommer la nourriture qui leur est proposée, et souffrent constamment de malnutrition, de troubles de la vision et d’anémies. Les différentes carences sont le résultat des repas insuffisants en quantité et en qualité. En effet, les prisonniers ont seulement le droit de demander de l’eau à des moments précis, ce qui n’arrange pas trop les choses, notamment pendant l’été où ils ont le plus besoin de consommer de grandes quantités d’eau.

2.13. Les autorités israéliennes utilisent une forme de punition exceptionnellement rigoureuse. Il s’agit du principe du « sunduq » (boîte), une cellule de 180 cm de long sur 150 cm de large. Inutile de préciser que cet espace suffit à peine à dormir ou à faire la prière et contient deux récipients, le premier pour boire de l’eau et le second pour uriner. Ceux qui ont eu la malchance de se retrouver là ne sont autorisés à aller aux toilettes qu’une fois par jour. Pour surmonter cet obstacle, les prisonniers essaient de manger le minimum afin de réduire le besoin d’aller aux toilettes.

2.14. Les prisonniers du « sunduq » n’ont pas le droit d’avoir des montres, des horloges, des radios, des journaux ou des télévisions. Ils n’ont pas le droit d’acheter ce dont ils ont besoin et ne sont même pas autorisés à avoir des oreillers.

 

Revendications fondamentales - Vivre dans la dignité et :

Mettre un terme à la pratique arbitraire qu’est la détention administrative.

Mettre un terme à l’isolement cellulaire.

Alléger les cellules encombrées.

Lever les restrictions imposées aux visites des proches.

Améliorer les soins médicaux.

Mettre un terme à l’humiliation que subissent les proches des prisonniers au niveau des checkpoints, qu’ils soient sur le chemin de la prison ou sur celui du retour.

Source : Info Palestine

Dessin : Carlos Latuff

http://michelcollon.info/Pourquoi-les-Palestiniens-ont-ils.html


4-2 José Luis Moraguès : La dimension stratégique de la bataille des prisonniers politiques palestiniens et les tâches du mouvement de solidarité internationaliste.

Dans le dernier paragraphe (Notre combat) de son article  ”Pour quoi se battent les prisonniers politiques Palestiniens ?“, Ameer Makhoul qui est un dirigeant de la société civile palestinienne,  prisonnier politique  actuellement enfermé à la prison de Gilboa, énonce clairement les raisons du combat des prisonniers.

“ La véritable préoccupation pour le peuple sous occupation n’est pas de savoir si la détention de leurs fils ou de leurs filles relève d’un ordre administratif israélien ou d’un ordre de tribunal militaire ou civil. L’oppression, la répression et le pillage sont identiques, quel que soit l’outil que l’occupation utilise. La bataille d’Adnan est un combat contre le projet colonialiste dans son ensemble et pas seulement contre l’un de ses outils.

Mais quand des dirigeants palestiniens et des militants des droits de l’homme déclarent que la prochaine étape consiste à intensifier la campagne contre les ordres de détention administrative, cela montre une faiblesse et une vision erronée.

La bataille contre les lois d’urgence israéliennes est une bataille qui regarde les Israéliens, pas le peuple palestinien. La bataille pour les Palestiniens, et pour toutes celles et ceux dans le monde qui s’opposent à l’occupation et au colonialisme, est contre l’occupation et l’État occupant, et pour la libération nationale, pour le rétablissement de la patrie et le retour de ses habitants aujourd’hui réfugiés et exilés.

Dans une interview récente, Khader Adnan , à qui on demandait les raisons de sa grève de la faim le jour de son arrestation,  réaffirmait  lui aussi les objectifs stratégiques du combat des prisonniers et de son action. En se mettant en grève de la faim le jour de son arrestation il affirmait ainsi ne pas se battre seulement contre les mauvaises conditions de détention,  et  contre la “détention administrative” mais contre l’injustice de l’arrestation elle -même :  “ Ma réjection de la détention administrative est le complément direct de ma réjection de l’occupation elle-même et de ma quête pour retrouver la dignité qui nous a été volée par les Israéliens.

La réaffirmation des revendications fondamentales :

L’un et l’autre affirment que l’objectif stratégique de la bataille engagée est la fin de l’occupation, de la colonisation, le retour des Réfugiés et la libération nationale. Qu’ils ne refusent pas seulement les mauvaises conditions, la torture, l’arbitraire illégal de la détention administrative mais le fait des arrestations elles-mêmes. Même si Israël cessait les détentions administratives et respectait les droits des prisonniers, il faudrait combattre les arrestations et exiger la libération de tous les prisonniers. Ce qui ne saurait advenir sans la fin de l’occupation, de la colonisation et de l’apartheid.

Ce retour aux revendications fondamentales et cette volonté de lier les objectifs tactiques aux objectifs stratégiques est énoncé avec fermeté dans l’Appel BDS Palestinien de 2005 et réaffirmé sans cesse. Il semble que, au delà des partis impliqués, l’ esprit qui anime la bataille actuelle des prisonniers palestiniens est celui de  l’écrasante majorité de la société civile palestinienne aujourd’hui et que nous connaissons mieux depuis et à travers l’Appel BDS. Rien de surprenant à cela puisque la quasi totalité des associations de prisonniers et des familles sont signataires de l’Appel BDS. A l’occasion de la journée internationale des prisonniers 12 organisations palestiniennes de prisonniers et de familles des prisonniers ont signé aux côtés du BNC Palestinien (Comité National Palestinien pour le BDS) un appel adressé aux sociétés civiles et aux organisations des droits de l’Homme demandant de boycotter l’entreprise israélienne G4S qui exporte dans le monde son “savoir faire”(!) en matière de surveillance et de répression dans les prisons.

L’appel des organisations de prisonniers au mouvement de solidarité : Inclure la question des prisonniers dans le BDS.

Sans doute sur le plan tactique faut-il dénoncer les violations du droit international et des conventions qui régissent les droits des prisonniers, sans doute faut-il dénoncer la “détention administrative” parce qu’elle est illégale au regard du droit actuel et aussi parce qu’elle est une forme de torture psychologique. Mais rien ne serait plus dommageable que d’isoler la lutte tactique pour le respect des droits des prisonniers et contre la détention administrative de l’objectif stratégique qui est la libération nationale du peuple Palestinien et le retour des Réfugiés.

Que les ONG humanitaires et des droits humains s’en tiennent à réclamer l’application des conventions de Genève en matière du droit des prisonniers et exigent l’interdiction de la détention administrative, cela relève de leur registre d’intervention et c’est tout à leur honneur. Le mouvement de solidarité à la Palestine se tient et se tiendra sans conteste à leurs côtés dans ce travail incontournable et indispensable.

Il appartient au mouvement de solidarité, non seulement de faire connaître et de porter l’ensemble des objectifs (tactiques et stratégiques) de la bataille engagée par les prisonniers Palestiniens, mais aussi et surtout d’inventer les actions et les modalités d’un rapport de force qui fasse reculer Israël.

En liant la lutte actuelle des prisonniers à la campagne BDS internationale, les 12 organisations palestiniennes de défense des prisonniers ont clairement fait entendre leur choix et nous appellent explicitement à inclure la question des prisonniers politiques palestiniens dans la Campagne internationale BDS.

José Luis Moraguès

29 avril 2012

CCIPPP- BDS France.

http://generation-palestine.org/2012/05/04/la-dimension-stratgique-de-la-bataille-des-prisonniers-politiques-palestiniens-les-tches-du-mouvement-de-solidarit-internationaliste/#comment-203



5 Annexe

Poème dédié aux prisonniers palestiniens.

Rim al-Khatib : Excuse-moi, monsieur le prisonnier

Jeudi 10 mai 2012

Monsieur le prisonnier, excuse-moi, j'attends ta mort
quel que soit ton nom,
quelle que soit ton organisation,
que tu te trouves dans la prison de Ofer, de Haddarim, de Ascalan ou une de leurs prisons,
Peu m'importe si tu es condamné ou le nombre d'années que tu as passé dans leurs prisons,
que tu sois isolé ou non,
Peu m'importe la couleur de ta peau, combien tu mesures ou ton âge,
que tu sois en grève de la faim ou non,
peu m'importe tout cela,
J'attends ta mort
Depuis plusieurs jours, j'attends ta mort et je guette la nouvelle dans tous les médias
J'attends l'annonce de ton martyre pour annoncer ma révolte,
pour annoncer ma colère,
pour déclarer ma tristesse pour toi.
Mais à présent, excuse-moi, je suis occupé.
Peu m'importe ta faim... ta douleur... ta souffrance.
Ce qui m'importe, c'est l'annonce de ta mort et ma colère pour ta mort
Excuse-moi, monsieur le prisonnier
Je suis à présent occupé
Mais le jour de ta mort, je quitterai mon travail pour participer à ton cortège funèbre et à l'oraison funèbre à ton intention
Pour déclarer à tout speaker et tout journaliste que je suis très triste pour ta mort
Excuse-moi, monsieur le prisonnier

Thamer Saba'na Source : Rim al-Khatib



 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


05/05/2012

n°610 - Dossier de Palestinen°610 - Dossier de Palestine - 04-05 -: Prisonniers palestiniens : la dignité à l'assaut de la barbarie.


 n°610 - Dossier de Palestine  - 04-05 -: Prisonniers palestiniens : la dignité à l'assaut de la barbarie.


       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                       



Dossier de Palestine

     n°610                                                                                                   04-05

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

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c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

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Sommaire

Tiré a part

Un rapporteur de l'ONU aux droits de l'homme "écoeuré" par les violations dans les prisons israéliennes.

1 Médias/Vidéos

1-1 David Cronin: Ce que la controverse Günter Grass nous apprend à propos de la censure en Europe.

1-2 JulienSalingue : À propos des bombardements sur Gaza. 

 1-3Aloufok.net : Journalistes palestiniens détenus dans les prisons de l’occupation.

2 Les brèves

2-1 Suisse : 1.500 "alterjuifs" appellent à la fin de "l’occupation" de la Palestine. 

2-2 Les syndicats appellent l'Egypte à fournir du gaz à la Bande de Gaza .

2-3 Une campagne brutale d’Israël pour détruire l’identité palestinienne à Jérusalem-Est.

3 Dossier

3-1 IRIB L'occupant israélien enfouit des déchets nucléaires et chimiques au Golan occupé sous un mutisme arabe et international.

3-2 Fadwa Nassar : Prisonniers palestiniens : la dignité à l'assaut de la barbarie.

3-3 El watan. : Agressions de détenus dans les prisons israéliennes : l’Autorité palestinienne recourt à la justice.

3-4 José Luis Moraguès : EXTENSION DE LA GRÈVE DE LA FAIM DES PRISONNIERS PALESTINIENS.

4 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

4-1 Mohammed Larbi : L’iceberg de Bethléem.

4-2 Jeunes communistes : Solidarité avec Noam Gur et Alon Gurman,

4-3 IRIB : manifestation non armée.

5 Analyse - Géopolitique et stratégie– Réflexion.

5-1 Les prisons israéliennes.



Tiré a part

Un rapporteur de l'ONU aux droits de l'homme "écoeuré" par les violations dans les prisons israéliennes.  
Le rapporteur spécial de l'ONU pour les droits de l'homme dans les Territoires palestiniens occupés, Richard Falk, se déclare mercredi "écoeuré par les violations continues des droits de l'homme dans les prisons israéliennes", se référant à la grève de la faim engagée par des centaines de détenus palestiniens.
      "Je suis écoeuré par les violations continues des droits de l'homme dans les prisons israéliennes et j'appelle le gouvernement d'Israël à respecter les obligations internationales en matière de droits de l'homme à l'égard des détenus palestiniens", affirme l'Américain Richard Falk dans un communiqué.
      "Israël doit traiter ces grévistes de la faim selon les standards internationaux, y compris en autorisant les visites des familles", ajoute-t-il.
      Près d'un tiers des Palestiniens détenus par Israël sont en grève de la faim depuis le début de ce mouvement collectif le 17 avril.
      Ils réclament l'abolition de l'isolement carcéral et de la détention administrative, une disposition héritée du mandat britannique sur la Palestine qui permet l'incarcération sans inculpation ni jugement de suspects pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.  
      Des discussions sont en cours entre l'administration pénitentiaire et des représentants des prisonniers, avaient indiqué lundi des sources palestiniennes et israéliennes.  
      Des responsables palestiniens ont fait état lundi de 2.000 grévistes de la faim sur près de 4.700 détenus, mais la porte-parole de l'administration pénitentiaire israélienne Sivan Weizman a indiqué à l'AFP que 1.450 prisonniers y participaient.
      M. Falk appelle la communauté internationale à veiller à ce qu'Israël respecte les lois et normes internationales en matière de droits de l'homme dans sa façon de traiter les prisonniers palestiniens.
      Il rappelle dans son communiqué que depuis 1967 "quelques 750.000 Palestiniens, dont 23.000 femmes et 25.000 enfants ont été en détention dans les prisons israéliennes, soit approximativement 20% du total de la population palestinienne des territoires occupés".

02 mai 2012 (AFP)



1 Médias/Vidéos

1-1 David Cronin: Ce que la controverse Günter Grass nous apprend à propos de la censure en Europe.

La fureur à propos du poème de Günter Grass sur Israël m’a fait penser à quel point les journalistes sont sujets à la censure en Europe

Dans un article d’opinion paru dans le journal israélien Haaretz, Gideon Levy rappelle comment les journalistes travaillant pour le groupe médiatique allemand Axel Springer étaient, pendant des années, obligés de signer une convention stipulant qu’ils n’avaient pas le droit de rédiger des écrits remettant en cause l’existence d’Israël.

Non seulement Axel Springer possède le plus grand nombre de journaux circulant à travers le monde (comme Die Welt et Bild), en plus le groupe a joué un rôle important dans les débats sur le renforcement politique et les liens économiques d’Israël avec l’Union Européenne. 

En 2007, un « dialogue économique » entre l’Union Européenne et Israël a été établi, mettant en place un forum annuel où les grands entrepreneurs peuvent réfléchir à la manière de supprimer tous les obstacles qui peuvent entraver la maximisation du profit. Mathias Döpfner, le chef executif d’Axel Springer, a été choisi comme représentant européen au forum. 

Responsabilité spéciale ?

Deux ans plus tard, Döpfner s’exprime dans The Jerusalem Post : « Il est important que nous n’oublions jamais le passé allemand et ce que l’Allemagne a fait, et à cause de cela, nous avons une responsabilité spéciale dans le soutien à Israël et c’est quelque chose que nous devons continuer de génération en génération pour nous assurer que cela ne s’oubliera jamais. »

Apparemment, cette responsabilité spéciale implique de garder les yeux fermés sur les crimes commis par vos partenaires de « dialogue » – ou pire de soutenir activement leurs crimes. Les participants israéliens au forum – qui ont le soutien total de l’exécutif de l’Union Européenne, à savoir la Commission Européenne – dont Elbit, le manufacturier d’armes dont les produits sont souvent utilisés pour tuer et mutiler des Palestiniens. Bank Leumi et les librairies Steimatsky, qui ont tous les deux des filiales ou des magasins dans les colonies illégales en Cisjordanie, font également partie de ces participants, ainsi que le Saban Capital Group.

Haim Saban, qui dirige le Saban Capital Group est un actionnaire important deBezeq, qui fournit les services de télécommunications à l’armée israélienne. En tant que titulaire d’un média, Saban a été invité à rejoindre le conseil de la télévision française TF1, en 2003. TF1 a été fondé par Bouygues, qui a acquis 23 pourcent d’actions dans l’entreprise d’énergie et de transport Alstom en 2006. En partenariat avec VeoliaAlstom a également développé un tram réservé quasi exclusivement aux colons israéliens dans l’Est de Jerusalem.

Les sionistes et leurs sympathisants contrôlent de larges parts des médias les plus courants dans les trois plus grands pays issus de l’UE : l’Allemagne, la France et la Grande Bretagne.

Murdoch ne comprend pas la Palestine

Une des rares actions valorisantes d’Alastair Campbell, chef de campagne durant le mandat de Tony Blair en tant que Premier ministre, a été adressée à l’humanité : il a expliqué, dans des termes accessibles, la dévotion aveugle qu’a Rupert Murdoch envers Israël. Dans ses mémoires publiés, Campbell rappelle comment Murdoch a dit à Tony Blair en 2002 qu’il ne pouvait pas comprendre pourquoi les Palestiniens avaient des douleurs. En réponse, son fils, James lui a fait remarquer que les Palestiniens avaient été « chassés de leurs putains de maisons et qu’ils n’avaient aucun putain d’endroit pour vivre ». (Il y a de maigres preuves – cela doit être souligné – que James Murdoch a cherché à éduquer les experts de Fox News ou les autres entreprises appartenant à l’empire que possède sa famille, concernant les réalités à propos du Moyen Orient).

Le problème, selon mon expérience, n’est jamais lié à un seul propriétaire. Les journalistes travaillant pour les médias courants ont tendance à biaiser l’information en montrant uniquement le point de vue du plus fort.

Les biais des journalistes

Lorsque j’ai commencé à écrire à propos du Moyen Orient pour le journalEuropean Voice (qui fait partie du groupe The Economist) en 2001, mon rédacteur en chef m’a dit « nous ne devons pas prendre parti » entre les Israéliens et les Palestiniens. Le même rédacteur était un réserviste de l’armée anglaise, qui a personnellement participé à l’occupation de l’Irak. Lors de ma toute première réunion éditoriale, il a fait une blague sur mes origines irlandaises qui feraient que je sois familier aux armes utilisées par les « terroristes ». Bien qu’il se soit excusé pour cet écart, cela reflète son état d’esprit : les Palestiniens étaient des « terroristes », selon son point de vue (je me souviens de lui surnommant Yasser Arafat de terroriste).

Il s’est avéré que ce rédacteur était en fait bien plus ouvert d’esprit que la plupart des autres journalistes anglais que j’ai pu croiser. Il avait, au moins, la volonté d’engager et de travailler avec des reporters de différentes classes et différentes nationalités. Un de ses successeurs pour le poste de rédacteur en chef d’EuropeanVoice a mis en place une politique restrictive qui ne permet d’engager que des diplômés de Cambridge. Comme ces brillants jeunes hommes et femmes viennent de milieux très privilégiés, l’idée que les journalistes avaient un devoir de défense envers les plus démunis leur était étrangère. Comme son équivalent américain Roll Call, à Washington, European Voice est l’un des journaux les plus répandus parmi l’élite de Bruxelles.

Pendant trop longtemps, la plupart des journalistes et intellectuels européens ont accepté l’idée de ne jamais traiter Israël d’entreprise raciste. Bien qu’il y ait quelques personnes de bonne volonté travaillant dans les médias dominants, je ne pense pas que le changement viendra de là. Heureusement, Internet offre de nombreuses possibilités pour développer des alternatives. Saisir les opportunités offertes par Internet est vital pour atteindre la justice.  

Texte écrit par David Cronin. Traduit de l’Anglais.

Source originale : http://dvcronin.blogspot.com/2012/0...

Source : Investig'Action - michelcollon.info

http://www.michelcollon.info/Ce-que-la-controverse-Gunter-Grass.html



1-2 JulienSalingue : À propos des bombardements sur Gaza.

Julien Salingue. (Interview sur France 24, 12 mars 2012) -

http://www.juliensalingue.fr/article-a-propos-des-bombardements-sur-gaza-interview-sur-france-24-12-mars-2012-101613282.html



1-3Aloufok.net :Journalistes palestiniens détenus dans les prisons de l’occupation.
En ce jour du 17 avril, journée nationale des prisonniers palestiniens, le peuple palestinien est mobilisé pour la défense de leurs droits, pour la fin de la politique de l’isolement et de la détention administrative.
La détention administrative est une arme qui menace l’ensemble du peuple palestinien, car il s’agit d’une détention arbitraire, basée sur des rapports maintenus secrets, fournis par les services de renseignements de l’occupant. Un grand nombre de journalistes ont subi et subissent cette forme de détention.
Les journalistes palestiniens qui sont détenus en ce jour dans les prisons de l’occupation sont :
Suhayb Assa, 26 ans, qui travaille à Radio Bethlehem 2000. Le tribunal militaire d’Ofer vient de le condamner à 4 mois de prison et à une amende de 3000 NIS. Il avait été arrêté le 5 février 2012 suite à une incursion militaire dans son village Al-Ubaydiyya, et sa maison a été fouillée et ses affaires personnelles pillées.
Le journaliste maqdisi Yassin Mohammad Abou Khdayr, détenu depuis 25 ans, et condamné à 28 ans de prison. Il est le plus ancien journaliste détenu.
Le journaliste écrivain Walid Khalid Ali, directeur du quotidien Falastin, du village Sakaka, dans la province de Salfit. Il est détenu administratif depuis le 8 mai 2011, et se trouve en isolement individuel dans la prison Hasharon.
Le journaliste et député Nizar Ramadan, d’al-Khalil, détenu administratif depuis le 28 mai 2011. A chaque fois que la date de sa libération approche, l’ordre de détention est renouvelé.
Le journaliste Nawaf Ibrahim Amer, de Kfar Qalil dans la province de Nablus, directeur des programmes dans la chaîne Falastin. Détenu administratif depuis le 28 juin 2011.
Le journaliste Amin Abdel Aziz Abou Wardeh, de Nablus, détenu administratif depuis le 28 décembre 2011. Correspondant de PNN et du quotidien Al-Khalij.
Le journaliste Amer Abdel Halim Abou Arfa, d’al-Khalil, détenu administratif depuis le 21 août 2011. Travaille à l’agence Shehab en Cisjordanie.
Le photographe Hamze Sulayman Barnat, bénévole dans l’association Adalah et Hurriya, où il s’occupait d’archiver les exactions de l’armée de l’occupation dans les villages de la province de Ramallah. Le tribunal militaire a prononcé contre lui une peine de prison de 18 mois.
Les journalistes et photographes sont considérés comme une « menace » pour l’Etat de l’occupation, car témoins de la terreur sioniste, ils transmettent les paroles et images de leur pays martyrisé. Ils participent activement à contrer la propagande sioniste.
L’Etat de l’occupation n’aime pas les journalistes. Il les emprisonne ou les tue. Des dizaines de journalistes, palestiniens ou appartenant à d’autres nationalités, ont été tués au cours de leur travail. D’autres furent gravement blessés.

aloufok.net

mardi 17 avril 2012,

La Rédaction
Baladi"

http://www.aloufok.net/spip.php?article7231


2 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

2-1 Suisse : 1.500 "alterjuifs" appellent à la fin de "l’occupation" de la Palestine. 

Un appel lancé par 1.500 "alterjuifs", des personnes se prétendant de "confession ou de culture juive", exigeant la fin de "l'occupation et du blocus des territoires palestiniens par Israël", a été remis jeudi à l'ambassade israélienne de Berne (Suisse)
Environs 300 Suisses l'ont signé. Parmi les 1.500 signataires figure notamment "le vieillard" indigné professionnel Stéphane Hessel. Près de 60% des signatures récoltées proviennent des États-Unis, de Suisse et de la Palestine occupée.

Al Manar

08/04/2012
http://www.lorientlejour.com/numero/4880/article/756155/Israel_autorise_trois_colonies_sauvages_implantees_dans_les_annees_90.html


2-2 Les syndicats appellent l'Egypte à fournir du gaz à la Bande de Gaza .

L'assemblée des syndicats professionnels palestiniens a décrit la décision égyptienne de cesser l'exportation du gaz à l'entité sioniste comme une bonne mesure, soulignant qu'elle est en conformité avec la mise en œuvre des résolutions de la Ligue arabe, appelant à boycotter l'occupation sur le niveau économique.
L'assemblée a exprimé dans un communiqué publié le mardi 24/4, son espoir que le gouvernement égyptien prenne des mesures importantes pour fournir du gaz égyptien à la Bande de Gaza assiégée afin de cesser de traiter avec l'entité sioniste.
Elle a confirmé que cette décision était compatible avec les objectifs et les slogans de la révolution égyptienne, appelant à lever le blocus imposé sur Gaza et à ouvrir les passages, en disant : "Nous saluons profondément les efforts du peuple égyptien et ses positions à soutenir la cause palestinienne et la fermeté des Palestiniens".

 25/04/2012

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7dEEnh2s5MB7lDVR%2fC%2fl2voljilNIC94vZyDO2XzPr4K0cHFyAQVq%2fgjWUWHvYCzRawb%2fMa2pJEdb3Dg8wKNZMtqhIOzki5CAd%2bDdQXjDoO8%3d

 

PAJU (Palestiniens et Juifs Unis)      no 583      le 13 avril 2012


2-3 Une campagne brutale d’Israël pour détruire l’identité palestinienne à Jérusalem-Est.

Dans sa campagne contre la présence palestinienne à Jérusalem-Est, Israël ferme systématiquement des organisations et détruit des maisons.
En 2004, la municipalité de Jérusalem a dévoilé son plan de bâtir un nouveau parc national dans le quartier de al-Bustan. Ce parc entrainerait la démolition de 88 maisons palestiniennes et l’éviction de près de 1000 résidents. Les humains, le peuple sont-ils moins importants que les jardins ?
Selon la Coalition Civile pour la Défense des Droits des Palestiniens à Jérusalem (CCDPRJ), les autorités israéliennes ont, depuis août 2001, fermé 28 organisations au service de la communauté palestinienne à Jérusalem telles que la Chambre de commerce de Jérusalem, la Société pour les Études Arabes, la Maison de l’Orient et le quartier général de l’Organisation de la libération de la Palestine (OLP). En 2009, ces mêmes services ont interdit de nombreux événements culturels et éducatifs prévus pour célébrer la reconnaissance de Jérusalem comme « Capitale de la culture arabe ».
Ces fermetures à grande échelle sont reliées à la politique générale d’Israël qui inclue la violation du droit d’habitation et la révocation de permis de résidence afin de forcer le déplacement illégal des Palestiniens de Jérusalem.
Un rapport récent des Nations Unies condamne la politique israélienne de destruction de maisons à Jérusalem et dans la partie C de la Cisjordanie, sous contrôle militaire absolu d’Israël. Le rapport révèle que le nombre de démolitions en 2011 a été les plus élevé des dernières années.

Adapté de « Israel closes organizations, destroys dwellings in campaign against Palestinian life in East Jerusalem », publié par The Electronic Intifada le 1 janvier, 2012.

Article complet: PAJU (Palestiniens et Juifs Unis)      no 583      le 13 avril 2012

Distribué par PAJU (Palestiniens et Juifs Unis)

WWW.PAJUMONTREAL.ORG

http://electronicintifada.net/blogs/maureen/israel-closes-organizations-destroys-dwellings-campaign-against-palestinian-life-east



3 Dossier

Ndlr :La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

3-1 IRIB L'occupant israélien enfouit des déchets nucléaires et chimiques au Golan occupé sous un mutisme arabe et international.  

IRIB-Il s'agit bel et bien d'une violation flagrante des chartes internationales et des droits de l'homme.
Les autorités de l'occupant israélien persistent à enfouir les déchets chimiques et nucléaires et d'autres toxiques dans au moins 20 sites au Golan occupé dont celui le plus renommé /Nachbet al-Moqbila/ se trouvant à la cime de Jabal Cheikh et à côté se trouve un champ d'exploitation d'énergie éolienne dont les turbines tournent à 100 Km/H pour faire disparaître en cas de fuite radioactive les émanations en direction de l'Est vers les villages du gouvernorat de Quneitra.  
Le gouverneur de la ville Hussein Arnous a indiqué qu'en dépit des rapports qui relate ce phénomène de temps à autres, mais cette question ne trouve malheureusement aucun intérêt chez les pays arabes, les organisations régionales, internationales et spécialisées dont l'ONU est ses agences compétentes en la matière. "Cet enfouissement prémédité de la part de l'Occupant des substances chimiques dans la terre occupée du Golan a causé d'énorme préjudice dans la culture et la nature de la terre", a-t-il ajouté. Pour lui, les terres agricoles du Golan occupé non seulement sont devenues un dépotoir de déchets nucléaires et chimiques pour l'occupant mais aussi, un terrain de manœuvres et d'entraînement militaires de son armée. Pour sa part, le directeur de l'environnement de Quneitra, Hamaza Souleymane, a insisté sur la partie polluante de cette question, puisque cet enfouissement estimé à des tonnes de déchets liasse apparaître des signes de contamination et de pollution des eaux souterraines, ce qui met en danger non seulement l'être humain mais aussi les animaux et les espèces qui contribuent à conserver l'écosystème de cette région. Les déchets enfouis dans des conteneurs en ciment ou en verre dont la durée de résistance ne dépassant pas les 30 ans, seront des sources de contamination et de maladies graves cancérigènes, attaquant pas mal d'organes vitaux comme le foi, les reins, l'appareil respiratoire et d'autres. La plus dangereuse des matières portant de graves préjudices à la santé publique est sans doute les déchets de l'uranium appauvri, utilisé à l'extrême par l'industrie militaire israélienne. Cette matière nocive est à l'origine des malformations des fœtus et des nouveaux-nés. Cet enfouissement des déchets toxiques israéliens dans des sites dans le Golan occupé ne date pas d'hier. Selon Nassr Eddine Khayrallah, président de l'association de protection de l'environnement et du patrimoine, l'occupant a depuis les années 70 commencé à mettre en œuvre cette stratégie, parallèlement avec la ceinture de défense parsemée de mines, de bombes à neutron, de petites mines nucléaires tactiques et de matières radioactives prêtes à exploser à tout moment. A préciser que le ministère des AE et des expatriés a, moult fois adressé des documents et des missives aux NU pour dénoncer la politique de l'occupant en la matière mais sans résultats, bien qu'il existe une commission spéciale chargée de se pencher chaque années sur les pratiques et les violations de l'occupant israélien dans les territoires occupés dans tous les domaines.

IRIB


3-2 Fadwa Nassar : Prisonniers palestiniens : la dignité à l'assaut de la barbarie.

Ils sont des milliers (2800 prisonniers qui seront rejoints par les autres à partir du premier mai) à avoir déclenché le 17 avril dernier la grève de la faim, dans les prisons sionistes. Dans ce monde impitoyable dominé par les puissances de la haine raciale et religieuse, par l’injustice, la rapine et l’arrogance, les prisonniers palestiniens ont dû refuser de s’alimenter pour réclamer leur dignité en tant qu’êtres humains et la dignité de leur peuple, soumis à une occupation barbare et inhumaine. Le silence et la complicité de la communauté internationale, de l’ONU et de ses organismes, des puissances dominatrices et de leurs associations de défense des droits de l’homme, sur le sort réservé aux prisonniers palestiniens et arabes dans les geôles de l’occupation, ont poussé ces jeunes et moins jeunes à mener la grève de la faim illimitée, et pour les malades d’entre eux, à refuser leurs médicaments.

Ces prisonniers réclament leur dignité, c’est-à-dire la fin de l’isolement des dirigeants de la résistance (certains prisonniers sont isolés depuis plus de dix ans), l’arrêt des fouilles à nu des prisonniers et des membres de leurs familles, fouilles pratiquées pour humilier et non point pour des motifs sécuritaires, comme les sionistes le prétendent, la reprise des visites familiales pour les prisonniers de Gaza (privés de visites depuis la capture du soldat sioniste par la résistance), et la fin des mesures répressives prises par vengeance et légalisées par la Knesset, en vue d’humilier les prisonniers et les priver de leurs droits les plus élémentaires. De plus, les prisonniers en grève de la faim depuis plus de deux mois, Bilal Diab et Thaer Halahla, ainsi que d’autres prisonniers tels que Jaafar Izzidine, Mahmoud Sersek, Omar Moussa Abou Shalal, Hassan Safadi, en grève de la faim depuis plus d’un mois, réclament la fin de la détention administrative, suite à la grève victorieuse de Sheikh Khodr Adnan et de Hana’ Shalabi.

Aujourd’hui, Bilal Diab et Thaer Halahla entament leur 64ème jour de grève de la faim. Bilal a été emmené d’urgence dans un hôpital israélien, et Thaer a subi plusieurs complications et frôlé la mort. Par deux fois depuis leur grève, le tribunal militaire sioniste a rejeté, à partir des dossiers fournis par les services de renseignements de l’Etat sioniste (shabak), les recours présentés par leur avocat, mais il a cependant proposé un règlement, consistant à les éloigner vers Gaza, comme la prisonnière libérée Hana’ Shalabi. Les prisonniers ont refusé et réclament leur retour à leurs lieux de résidence, Thaer dans la ville d’al-Khalil et Bilal au village Kufr Ra’i, près de Jénine.

Les prisonniers grévistes de la faim ont décidé d’aller jusqu’au bout, jusqu’à leur martyre. C’est le combat entre la volonté de ces prisonniers, assoiffés de liberté et de dignité, et celle de l’occupant oppresseur qui a transformé la Palestine en une terre de mort et de souffrances, soutenu par une communauté internationale, sourde et aveugle. La volonté des prisonniers, de Bilal, Thaer, Jaafar, Mahmoud, mais aussi de Lina Jarbouni et de Ahmad Saadat, de Abdallah Barghouty et des députés Ahmad el-Hage Ali et Jamal Natché, ainsi que plusieurs centaines d’autres, de poursuivre la lutte pour la dignité et la liberté, affronte non seulement l’occupant, mais aussi tous les cercles du pouvoir dans le monde et tous les médias à leur solde qui ont décidé de les nier ou plutôt qui n’osent plus regarder la réalité en face.

Les prisonniers palestiniens représentent la conscience vive de la nation arabo-islamique. C’est parce qu’ils ont refusé l’occupation de leur pays et l’humiliation de leur peuple qu’ils ont été arrêtés puis détenus. Certains ont mené une résistance active et militaire, d’autres ont tout simplement refusé de se plier à l’ordre colonial imposé par l’occupant. Mais ceux qui exercent leur suprématie dans le monde, les puissances occidentales, par la force de leurs armes criminelles, suivis par leurs serviteurs dociles, qu’ils soient rois, princes, chefs d’Etat, ou journalistes et penseurs et philosophes, craignent ces voix sorties de prison, ces voix puissantes qui résonnent et traduisent une volonté de fer, ces voix qui réclament la dignité et la liberté.

Les cercles de la domination coloniale craignent que le message des prisonniers en grève ne parvienne aux peuples soumis et humiliés, un message qui annonce le refus de l’occupation, de la domination, de l’humiliation et du racisme, un message qui réclame la libération de l’être humain, loin des simulacres de liberté annoncée par les cercles de l’oppression dans le monde. Car la liberté qu’ils réclament n’est pas synonyme « des droits de l’homme », formule inventée par l’oppresseur pour maintenir les peuples dans la misère et le joug colonial, qui n’a ni valeur ni signification, d’autant plus que les colonialistes et les criminels la brandissent pour massacrer les peuples et envahir leurs pays. Les cercles mondiaux de la domination coloniale et de l’oppression, y compris les Nations-Unis et ses organismes, l’ont bien compris, et c’est pourquoi ils ne protestent pas contre les pratiques barbares des sionistes en Palestine, et qu’ils soutiennent même leurs agissements inhumains envers des hommes, des femmes et des enfants de Palestine qui ont osé dire non.

Les prisonniers palestiniens en grève de la faim ont réalisé que leur combat se situe au-delà des murs des prisons sionistes, et qu’ils sont en train de mener une lutte pour la liberté et la dignité des peuples soumis. C’est le sens des messages qui parviennent des prisons, ou plutôt de ce qui fait office d’hôpital dans la prison de Ramlé, où des dizaines de grévistes ont été emmenés. Les prisonniers expliquent dans leurs messages le sens et la valeur de leur combat, ils disent pourquoi ils refusent les propositions faites par les geôliers et les tribunaux militaires, et que s’ils succombent, ce sera au cours de leur ultime combat mené dans la dignité et pour la dignité du genre humain.

Du côté de l’oppresseur sioniste, c’est la débandade, notamment depuis le déclenchement de la grève le 17 avril dernier. Après avoir transféré les prisonniers grévistes d’une prison à l’autre, mis en isolement ceux qu’ils considèrent comme étant les meneurs de la bataille, ils assistent à l’extention du mouvement, malgré leurs tentatives de le briser, en suscitant les divisions. Ils proposent par exemple aux prisonniers du FPLP la fin de l’isolement du dirigeant Ahmad Saadat en contrepartie de la fin de leur grève, mais ces derniers refusent et mettent en avant la fin de l’isolement de tous les dirigeants. Ils promettent à des sections de prisons d’étudier leurs revendications s’ils mettent fin à leur mouvement, mais les prisonniers sont loin d’être dupes, d’autant qu’ils ont déjà fait l’expérience des promesses creuses de la direction des prisons. D’ailleurs, comme l’a affirmé Khaled Mechaal, lors d’une conférence de presse au Caire, il y a deux jours, les sionistes n’ont toujours pas honoré leurs promesses, faites en octobre dernier, contre la libération du soldat sioniste, de mettre fin à l’isolement et de supprimer la loi Shalit, qui interdit la visite des prisonniers de Gaza. Au moment où les dirigeants sionistes avancent des propositions pour casser le mouvement de grève, ils interdisent la visite des avocats aux prisonniers, ils procèdent à des transferts de plus en plus fréquents des prisonniers grévistes, pour les déstabiliser et les affaiblir (tout transfert d’une prison à l’autre signifie plus d’une dizaine d’heures de routes dans des conditions inhumaines, où les prisonniers sont enfermés et enchaînés dans des caisses métalliques) et répriment la population manifestant devant les prisons, à Ofer ou ailleurs, en soutien aux prisonniers.

Sheikh Khodr Adnan, libéré le 17 avril, suite à sa longue grève de la faim, ne ménage pas ses efforts, depuis cette date, pour appeler au soutien des prisonniers grévistes. Parcourant la Cisjordanie, entouré des étudiants de Bir Zeit ou de la population d’al-Khalil, il réclame le soutien populaire aux grévistes, qu’il encourage par ailleurs à poursuivre le mouvement, car, dit-il, c’est « une grande bataille que nous menons » et qu’il faut remporter la victoire. A l’université de Bir Zeit, invité par les étudiants, ses collègues, il a longuement expliqué le sens de l’unité dans la bataille et qu’il est important d’affronter l’occupant pour obtenir des résultats. Il s’est rendu également à la mosquée al-Ibrahimi à al-Khalil et a discuté avec la population, la famille de Thaer Halahla et les prisonniers libérés, les étudiants et les militants de toutes les formations politiques, des moyens de soutenir les prisonniers et comment il fallait dépasser les formes classiques des « tentes de la protestation » pour inventer de nouvelles formes de lutte et entrer en confrontation avec l’occupant.

Avec le premier mai, plusieurs centaines de prisonniers, détenus dans plusieurs prisons, vont rejoindre la lutte et commencer la grève de la faim. Comme le déclarait Khalida Jarrar, député et cadre du FPLP, si les prisonniers en arrivent à ce stade, lutter au moyen de la faim pour réclamer leurs droits les plus élémentaires, c’est parce que nous n’avons pas fait notre devoir de soutien ni de mobilisation, c’est parce que nous les avons abandonnés, alors que nous avions les moyens d’agir. Par nos actions et nos mobilisations, nous pouvons mettre un terme à leurs souffrances et leurs maladies, mais surtout obliger l’Etat sioniste et ses complices à accorder les droits humains les plus élémentaires aux résistants de la Palestine.

Fadwa Nassar

Mardi 1er mai 2012


3-3 El watan. :Agressions de détenus dans les prisons israéliennes : l’Autorité palestinienne recourt à la justice.
L’Autorité palestinienne va poursuivre en justice les autorités pénitentiaires israéliennes, accusées de «crimes de guerre violant les lois internationales», a annoncé le ministre palestinien chargé des Affaires des prisonniers, Aïssa Qaraqaë.
S’exprimant lors d’un festival organisé samedi à Al Khalil en signe de solidarité avec les enfants des prisonniers, M. Qaraqaë a dénoncé des «crimes organisés par Israël contre les détenus palestiniens, commis en plein mutisme de la communauté internationale».Pour sa part, le gouverneur de la ville d’Al Khalil, Kamel Hamid, a promis d’œuvrer avec détermination «pour la libération des prisonniers palestiniens, pour mettre fin aux souffrances de leurs enfants».
Ce responsable a, lui aussi, dénoncé les incessantes agressions israéliennes contre les détenus palestiniens.  Quant à Ziad Al Rajoub, membre du conseil révolutionnaire du parti Fatah et président de la commune de Doura, il a estimé que la libération des prisonniers «demeure la clé pour l’établissement de l’Etat palestinien indépendant».
Il a souligné également que le soutien de la bataille des prisonniers palestiniens, en grève de la faim depuis quelques jours, «a une très grande importance pour la cause palestinienne». Plus de 1500 détenus palestiniens dans les prisons israéliennes ont entamé mardi dernier une grève de la faim et 2300 autres décident de ne pas manger pendant 24 heures, à l’occasion de «la Journée du prisonnier», célébrée le 17 avril de chaque années. «Les célébrations de la Journée du prisonnier sont différentes cette année parce que les conditions des détenus palestiniens dans les prisons israéliennes ont empiré», avait déploré Qaraqaë.

El watan.

le 23.04.12
http://www.elwatan.com/international/agressions-de-detenus-dans-les-prisons-israeliennes-l-autorite-palestinienne-recourt-a-la-justice-23-04-2012-167866_112.php


3-4 José Luis Moraguès : EXTENSION DE LA GRÈVE DE LA FAIM DES PRISONNIERS PALESTINIENS.

"La dimension stratégique de la bataille des prisonniers politiques Palestiniens et les tâches du mouvement de solidarité internationaliste"-

publié le dimanche 29 avril 2012.

Dans le dernier paragraphe (Notre combat) de son article "Pour quoi se battent les prisonniers politiques Palestiniens ?", Ameer Makhoul qui est un dirigeant de la société civile palestinienne, prisonnier politique actuellement enfermé à la prison de Gilboa, énonce clairement les raisons du combat des prisonniers. (http://www.protection-palestine.org...)

" La véritable préoccupation pour le peuple sous occupation n’est pas de savoir si la détention de leurs fils ou de leurs filles relève d’un ordre administratif israélien ou d’un ordre de tribunal militaire ou civil. L’oppression, la répression et le pillage sont identiques, quel que soit l’outil que l’occupation utilise. La bataille d’Adnan est un combat contre le projet colonialiste dans son ensemble et pas seulement contre l’un de ses outils.

Mais quand des dirigeants palestiniens et des militants des droits de l’homme déclarent que la prochaine étape consiste à intensifier la campagne contre les ordres de détention administrative, cela montre une faiblesse et une vision erronée.

La bataille contre les lois d’urgence israéliennes est une bataille qui regarde les Israéliens, pas le peuple palestinien. La bataille pour les Palestiniens, et pour toutes celles et ceux dans le monde qui s’opposent à l’occupation et au colonialisme, est contre l’occupation et l’État occupant, et pour la libération nationale, pour le rétablissement de la patrie et le retour de ses habitants aujourd’hui réfugiés et exilés. "(souligné par JLM)

Dans une interview récente, Khader Adnan (http://www.protection-palestine.org...), à qui on demandait les raisons de sa grève de la faim le jour de son arrestation, réaffirmait lui aussi les objectifs stratégiques du combat des prisonniers et de son action. En se mettant en grève de la faim le jour de son arrestation il affirmait ainsi ne pas se battre seulement contre les mauvaises conditions de détention, et contre la "détention administrative" mais contre l’injustice de l’arrestation elle -même : " Ma réjection de la détention administrative est le complément direct de ma réjection de l’occupation elle-même et de ma quête pour retrouver la dignité qui nous a été volée par les Israéliens."

La réaffirmation des revendications fondamentales :

L’un et l’autre affirment que l’objectif stratégique de la bataille engagée est la fin de l’occupation, de la colonisation, le retour des Réfugiés et la libération nationale. Qu’ils ne refusent pas seulement les mauvaises conditions, la torture, l’arbitraire illégal de la détention administrative mais le fait des arrestations elles-mêmes. Même si Israël cessait les détentions administratives et respectait les droits des prisonniers, il faudrait combattre les arrestations et exiger la libération de tous les prisonniers. Ce qui ne saurait advenir sans la fin de l’occupation, de la colonisation et de l’apartheid.

Ce retour aux revendications fondamentales et cette volonté de lier les objectifs tactiques aux objectifs stratégiques est énoncé avec fermeté dans l’Appel BDS Palestinien de 2005 et réaffirmé sans cesse. Il semble que, au delà des partis impliqués, l’ esprit qui anime la bataille actuelle des prisonniers palestiniens est celui de l’écrasante majorité de la société civile palestinienne aujourd’hui et que nous connaissons mieux depuis et à travers l’Appel BDS. Rien de surprenant à cela puisque la quasi totalité des associations de prisonniers et des familles sont signataires de l’Appel BDS. A l’occasion de la journée internationale des prisonniers 12 organisations palestiniennes de prisonniers et de familles des prisonniers ont signé aux côtés du BNC Palestinien (Comité National Palestinien pour le BDS) un appel adressé aux sociétés civiles et aux organisations des droits de l’Homme demandant de boycotter l’entreprise israélienne G4S qui exporte dans le monde son "savoir faire"(!) en matière de surveillance et de répression dans les prisons.

L’appel des organisations de prisonniers au mouvement de solidarité : Inclure la question des prisonniers dans le BDS.

Sans doute sur le plan tactique faut-il dénoncer les violations du droit international et des conventions qui régissent les droits des prisonniers, sans doute faut-il dénoncer la "détention administrative" parce qu’elle est illégale au regard du droit actuel et aussi parce qu’elle est une forme de torture psychologique. Mais rien ne serait plus dommageable que d’isoler la lutte tactique pour le respect des droits des prisonniers et contre la détention administrative de l’objectif stratégique qui est la libération nationale du peuple Palestinien et le retour des Réfugiés.

Que les ONG humanitaires et des droits humains s’en tiennent à réclamer l’application des conventions de Genève en matière du droit des prisonniers et exigent l’interdiction de la détention administrative, cela relève de leur registre d’intervention et c’est tout à leur honneur. Le mouvement de solidarité à la Palestine se tient et se tiendra sans conteste à leurs côtés dans ce travail incontournable et indispensable.

Il appartient au mouvement de solidarité, non seulement de faire connaître et de porter l’ensemble des objectifs (tactiques et stratégiques) de la bataille engagée par les prisonniers Palestiniens, mais aussi et surtout d’inventer les actions et les modalités d’un rapport de force qui fasse reculer Israël.

En liant la lutte actuelle des prisonniers à la campagne BDS internationale, les 12 organisations palestiniennes de défense des prisonniers ont clairement fait entendre leur choix et nous appellent explicitement à inclure la question des prisonniers politiques palestiniens dans la Campagne internationale BDS.

José Luis Moraguès (CCIPPP-BDS France)

29 avril 2012

CCIPPP- BDS France.



4 Déclaration, courrier des lecteurs& témoignage

4-1 Mohammed Larbi : L’iceberg de Bethléem.
Même passé à tabac, le jeune Danois Andreas peut s’estimer heureux. En tout cas plus chanceux que ceux-là mêmes qu’il était venu soutenir, parce qu’eux n’ont pas voix au chapitre. Plus clairement, il a été, cette semaine, plus question des pro-Palestiniens que des Palestiniens, ce qui est important pour la cause palestinienne. Non pas que les premiers parlent plus haut que les autres, mais tout simplement parce que la voix de ces autres est étouffée. Et le mérite des pro-Palestiniens est d’être allés contre un ordre devenu immuable en portant la question palestinienne sur le devant de la scène internationale et en la sortant de l’oubli.
Tout a donc commencé dans de nombreux aéroports européens où des ressortissants du vieux continent ont trouvé leur nom porté sur une liste transmise par les autorités israéliennes aux compagnies aériennes européennes. Ceux-là – et ils étaient des milliers – étaient interdits d’embarquer à destination d’Israël et des territoires palestiniens, leur point de convergence, pour un événement devenu annuel et qu’Israël entend effacer des tablettes. Seuls quelques dizaines d’entre eux ont réussi à passer au travers des mailles pourtant bien serrées du filet tendu par Israël qui, relève-t-on, a bénéficié de complicités dont on ne mesure pas encore toute l’étendue.
Un bien triste bilan, alors qu’une organisatrice de cette opération a estimé que «les mesures draconiennes prises par le gouvernement et les services secrets israéliens pour empêcher le millier de volontaires de rejoindre la Palestine s’est transformé en désastre diplomatique et politique pour (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu et sa clique».
Nul doute que des gouvernements sauront se montrer indulgents et aider Israël à remonter cette pente.
Un tel évènement serait donc passé inaperçu n’était le comportement du militaire israélien, habitué à l’impunité, qui a agressé un ressortissant danois. Des images le montrant frappant ce dernier au visage avec son arme ont soulevé l’indignation. Ce qui est arrivé ensuite est unique, sinon extrêmement rare, car aucun soldat israélien
n’a jamais été inquiété pour ses agressions commises sur les Palestiniens, quelle que soit leur situation. Bien au contraire, assassiner des civils et détruire leurs biens passent pour des faits d’armes. Il se trouvera bien une presse, jamais à court d’idées, pour parler de «représailles». Une locution qui exprime à elle seule tout le parti pris en faveur d’Israël, occultant de fait le rapport occupant-occupé. Mais il leur était difficile, cette fois, de nier ce qui s’est passé dimanche, aux portes de la ville palestinienne de Ariha, que l’on disait débarrassée de l’occupation israélienne depuis 1994.
Voilà un autre mensonge – le premier de ces derniers jours – consistant à laisser croire qu’il n’y a pas de problème palestinien, sinon qu’il est pris en charge dans le cadre de négociations, le reste étant de la simple provocation ou même des agressions contre Israël.
C’est ce qui a été dit de toutes les opérations de soutien au peuple palestinien, celui-ci étant, quant à lui, déclaré coupable de ne pas avoir renoncé à ses droits nationaux. Et dire que cela n’aurait pas été possible sans un certain nombre de complicités, toutes faisant obstruction au droit et exposant la région du Proche-Orient à la course aux armements et à l’instabilité. C’est ainsi qu’Israël a pu se retrouver aujourd’hui en possession d’un important arsenal nucléaire.
Ses dirigeants ont su se montrer reconnaissants en dévoilant quelque peu leurs amitiés. C’est l’un des crimes les plus effroyables de ce demi-siècle d’histoire contemporaine. Et l’on se permet de parler de droits et de libertés, ce qui frappe de suspicion tout discours en ce sens. Celui-ci est inadéquat et inapproprié, car traitant une telle question au cas par cas. C’est encore le droit de la force.

Mohammed Larbi

http://www.elwatan.com/international/l-iceberg-de-bethleem-18-04-2012-167299_112.php



4-2 Jeunes communistes : Solidarité avec Noam Gur et Alon Gurman,

( deux jeunes israéliens qui refusent d’accomplir leur service militaire )

« Nous refusons de servir une armée d’occupation et d’apartheid » 

Noam Gur et Alon Gurman se présenteront, lundi 16 avril, au bureau de recrutement de la base militaire de Tel Hashomer, où ils vont affirmer leur refus de servir dans l’armée israélienne, tant qu’elle sera pouvoir occupant, et ils seront emprisonnés en raison de ce refus.
Dans sa déclaration expliquant son refus, Gurman écrit: « Mon refus de servir dans l’armée Israélienne, en plus d’être le refus de prendre part à l’occupation et à l’apartheid, est un acte de solidarité envers nos amis Palestiniens vivant sous domination Israélienne, et de lutte pour la liberté, la justice et l’égalité. »

La jeune Noam Gur a justifié, elle, son refus ainsi : « Je refuse de rejoindre une armée qui, dès ses fondements, s’est engagée à dominer une autre nation, à piller et terroriser une population civile sous sa domination. »

Alon Gurman, 18 ans, originaire de Tel Aviv, n’avait aucun doute sur son enrôlement jusqu’à qu’il se rende pour la première fois en Cisjordanie. Durant sa dernière année de lycée, il a commencé à faire des lectures sur la lutte populaire Palestinienne.

« J’ai commencé à me rendre à des manifestations en pensant que certaines des politiques suivies n’allaient pas dans le bon sens, qu’elles pouvaient être changées, changées de l’intérieur, et donc j’ai commencé les procédures d’engagement dans l’armée comme on l’attendait de moi », déclare Gurman.

« C’est seulement après m’être rendu pour la première fois dans les territoires occupés que j’ai réalisé que je ne pourrai jamais faire partie de l’armée. J’ai vu des démolitions de maisons ; j’ai vu des niveaux inimaginables de violence contre les protestations civiles, et tout cela au nom du colonialisme. J’ai été particulièrement traumatisé par mon arrestation lors d’une manifestation à Al-Walaja, juste au moment où nous nous dispersions. Les soldats avaient mon âge, on était de la même génération, et j’ai vu l’effet qu’avait le service sur eux. Vous ne pouvez pas avoir de conscience morale dans une situation immorale ».

Ces derniers mois, Gurman a participé aux manifestations du Vendredi en Cisjordanie sur une base régulière, et lors de la récente escalade militaire à Gaza, il a organisé une manifestation à Tel-Aviv, avant et pendant laquelle il a reçu des menaces personnelles. Avoir été exposé à toute cette violence a renforcé sa décision, son refus de s’engager, mais c’est seulement après avoir entendu Noam Gur qu’il s’est persuadé à l’affirmer publiquement, à risquer la prison, et non seulement à esquiver dans le silence l’enrôlement.

Les amis et les sympathisants à la cause se joindront à Alon Gurman et Noam Gur à la base militaire, et rappelleront aux jeunes Israéliens qu’ils seront sur le point de rejoindre l’armée, que l’occupation des territoires Palestiniens continue, « et qu’il y en a qui s’opposent à cela, et que nous devons tous agir comme Noam et Alon et refuser de participer à l’oppression du peuple Palestinien ».

Source: http://stcom.net (http://s.tt/19AhN)

 Traduction AC pour

http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/ et http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

http://stcom.net/news/?p=8736


4-3 IRIB : manifestation non armée.

L'activiste danois Andreas a été attaqué par le lieutenant-colonel israélien Shalom Eisner pendant une manifestation non armée dans la Vallée du Jourdain le 14 avril.

Un Palestinien et l'activiste néerlandaise Mira ont également été blessés par l'agression de Eisner, l'activiste suédois Alex a été menotté et détenu pendant plus d'une heure pendant l'incident.
L'action impliquait quelques deux cents personnes qui voulaient rouler sur la route 90 qui relie des colonies israéliennes reconnues comme illégales par la Cour internationale de Justice. Organisé par le Forum des Jeunes Sharek, l'événement cycliste avait pour but d'attirer l'attention sur les restrictions à la circulation et aux violations des droits de l'homme que subissent les Palestiniens dans la Vallée du Jourdain. Le Forum Sharek fait état des nombreuses voitures palestiniennes fréquemment stoppées, fouillées ou interdites de circulation sur la route 90 où avait lieu la manifestation cycliste.
Le Palestinien, Andreas, Mira et Alex travaillent avec l'avocat du Comité contre la Torture en Israël (PCATI) Meissa Irshaid pour s'assurer que le témoignage de ces participants à la tournée à vélo soit représenté dans l'affaire contre le lieutenant-colonel Eisner."Les soldats israéliens ont bloqué la route à tous les cyclistes et ont rapidement eu recours à la violence pour nous intimider et nous empêcher de rouler sur la route 90. Le lieutenant-colonel Eisner m'a frappé avec son M-16 sans qu'il y ait eu provocation," a déclaré Andreas. Mira a elle aussi été frappée au visage par le fusil de Eisner. Les deux ont été évacués à l'hôpital et Andreas a reçu des points de suture à la lèvre.

IRIB



5 Analyse - Géopolitique et stratégie– Réflexion.

5-1 Les prisons israéliennes.

Je suis allé hier écouter Salah Hamouri raconter ce que furent ses années de prison, après une condamnation douteuse, et surtout ce que sont les conditions des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes. Ce récit est cauchemardesque.

Mille détails comme:

• le fait, restant conforme à la loi israélienne et qui fut celle de l’ancien mandat britannique jamais révoqué, de placer des gens en détention administrative sur décision du seul exécutif, par tranches de 6 mois renouvelables indéfiniment (un prisonnier est placé ainsi depuis 25 ans);

• le fait de faire préparer les repas des palestiniens par des droits communs juifs, ce qui oblige les prisonniers à payer leur nourriture achetée à la cantine de la prison afin d’éviter des horreurs;

• le fait de faire circuler les prisonniers entassés dans des fourgons entièrement métalliques et de les laisser à l’arrêt durant des heures soit en été au soleil, soit en hiver, soit sous les bombes (les gardiens s’étant alors mis à l’abri) ;

• l’isolement punitif qui affecte actuellement 500 prisonniers palestiniens, parfois très long et avec souvent des moments de bruits sales ou de musiques en hébreu à tue-tête;

• les visites des familles et les courriers si règlementés que certains prisonniers n’ont aucune nouvelle de leurs parents depuis des années et ne savent pas s’ils sont encore vivants.

La grève de la faim, en cours actuellement, des prisonniers palestiniens a demandé trois ans par le canal des réseaux occultes avant que la date soit fixée. Et cette date, le 17 avril, est l’anniversaire d’un épisode que je raconte:

«Dans le passé, deux Palestiniens prisonniers ont entamé une grève de la faim. Pour les obliger à absorber du lait, les gardiens leur ont enfoncé des tuyaux par la gorge et ont versé le lait. Les tuyaux étaient mal dirigés et aboutissaient dans les poumons, et les prisonniers sont morts, sans qu’aucun médium occidental n’en parle.»

Un chiffre aussi: ramenant aux proportions, les prisonniers français seraient au nombre de 25 millions (le calcul inclut tous les prisonniers dans la prison à ciel ouvert de la Bande de Ghaza).

Et une observation précieuse: La détermination, que nous avons suivie durant son emprisonnement, de Salah Hamouri lui a donné une force d’âme et une capacité de résistance comparable à celle décrite par les survivants des camps nazis. Elle est très générale. Ce qu’on fait aux prisonniers palestiniens permet le tri clair des personnalités, et forme une élite palestinienne de grande valeur.

Le monde extérieur doit aider ce Peuple en faisant bien voir aux israéliens juifs que la violence croissante leur est totalement défavorable, et que leur image si artificiellement et patiemment construite est en train de devenir horrible. Agissons dans le cadre non-violent !

Actuellement, le Libanais Georges Abdallah est prisonnier en France et a terminé depuis longtemps sa peine. La justice française a mis longtemps à décider de sa libération, mais l’a fait assez récemment. Immédiatement, le Président Obama a demandé son maintien dans les prisons françaises, et l’exécutif de notre Pays s’est exécuté, au mépris de notre Droit.

Notre Pays est totalement aligné, comme le serait un enfant de gangsters.

Alain.

Le 22 avril 2112.


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19



04/05/2012

n°609 - Dossier ‘Solidarité avec le peuple palestinien’ –

n°609 - Dossier ‘Solidarité avec le peuple palestinien’ –

04-05 - : Attaque de l'armée israélienne contre Gaza.


       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                       



Dossier ‘Bienvenue en Palestine

n°609                                                     04-05

C.De Broeder & M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

e) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire

Tiré à part

El watan : Hypocrisie politique

L’enfance sous occupation.

1- Politique Palestiniene

Grey Owol : Processus de paix : Mahmoud Abbas lance un ultimatum.

Colonisation: Les Palestiniens mettent l’ONU au pied du mur.

2- Politique Israélienne

Manger du pain trempé avec le sang des enfants palestiniens

Attaque de l'armée israélienne contre Gaza

2-1 Netanyahu & Lieberman

Netanyahuveut légaliser les colonies sauvages.

Israël autorise trois colonies sauvages implantées dans les années 90..

Le Point.fr : Israël compte ériger un mur à sa frontière avec le Liban

2-2 Politique colonialiste israélienne. (Colonisation & colonies).

Qods occupée : 9 familles palestiniennes expulsées en l’espace d’une semaine. !!!  

2-3 Situation dans les geôles israéliennes - Prisons & tortures 

IRIB : Agressions des détenus dans les prisons israéliennes!  

1.350 prisonniers palestiniens observent une grève de la faim illimitée.  

3 Politique Internationale des territoires occupés

Usa 1

Les grandes manœuvres

institutions et leurs satellites

Ue

Romandie.com : Colonies autorisées: l'UE demande à Israël de revenir sur sa décision.

5 Europe

1 France

5-1 Alain Gresh : Air France : « Etes-vous de confession juive ? »

5-2 Des militants pro-palestiniens refoulés à Roissy.

institutions et leurs satellites

Ue

Romandie.com : Colonies autorisées: l'UE demande à Israël de revenir sur sa décision.

6 Monde

Afrique du Sud

Ahmed Kathrada : Afrique du Sud : Solidarité avec les Palestiniens.

Égypte

Al-Ahram : L’Égypte boycotte Adidas pour cause de collaboration avec Israël.

Inde

En Inde, la foule dénonce Israël.



Tiré à part

El watan : Hypocrisie politique :

Moustafa Al Barghouti, secrétaire général de l’Initiative nationale palestinienne, a dénoncé, hier, les propos de Benyamin Netanyahu, Premier ministre de l’Etat hébreu, comme de l’«hypocrisie politique».
Ce dernier avait, en effet, déclaré «soutenir l’Etat palestinien».

Pour Moustafa Al Barghouti, Netanyahu utilise les médias «alors qu’il continue d’exproprier nos terres et de s’emparer de nos richesses, et son armée commet des crimes odieux contre notre peuple». Il ajoute que si le dirigeant soutient la création de l’Etat palestinien, « il doit accepter un retrait des terres de 1967 et reconnaître Al Qods comme capitale de la Palestine indépendante».
Toutefois, selon Al Barghouti, les Israéliens «ne répondent pas à ces exigences et prétendent soutenir l’établissement d’un Etat palestinien».
Les négociations entre Palestiniens et Israéliens sont toujours au point mort depuis septembre 2010 en raison du refus d’Israël de geler ses activités de colonisation illégales dans les territoires palestiniens occupés.

El watan.

http://www.elwatan.com/international/les-propos-de-netanyahu-denonces-27-04-2012-168427_112.php


L’enfance sous occupation.

Ne cherchez pas une plaine de jeux dans le camp de réfugiés d’Aïda à Bethléem. Il n’y en a jamais eu. À moins que vous n’aidiez ses enfants à en acheter une. Explications.

Le quotidien d’un camp de réfugiés palestinien

Le camp de réfugiés d’Aïda couvre une minuscule superficie de 0,71 km² entre Bethléem et Beit Jala en Cisjordanie occupée. S’y entassent quelque 5000 réfugiés palestiniens, descendants des populations chassées de 17 villages autour de Jérusalem lors de la création de l’État d’Israël en 1948. Les minuscules ruelles du camp laissent à peine passer la lumière du soleil qui projette l’ombre sinistre du tristement célèbre « Mur de séparation » comme l’appellent les Israéliens.

Où que l’on pose le regard, les miradors équipés de caméras vous guettent, et on y devine les silhouettes des soldats israéliens. Au pied du mur, l’école de l’ONU a été transformée en bunker pour protéger les élèves des tirs israéliens.

Partout, des impacts de balles criblent les façades des maisons. Reliquats ou souvenirs de ce que subit le camp durant la seconde Intifada : 29 maisons détruites, 27 personnes tuées, tandis que 560 habitants, principalement des jeunes, ont été arrêtés ou emprisonnés dans différents centres de détention israéliens.

Comme Ali, condamné à l’âge de 16 ans à 8 ans de prison pour avoir planté un drapeau palestinien sur le Mur et libéré après trois ans à la faveur d’un accord entre l’Autorité palestinienne et Israël. Ou comme Mohamed Qassim, Marwan, Mounjed, Fadi, Ahmed, Majdi, Khader, tous sont passés par les geôles israéliennes alors qu’ils n’avaient pas 18 ans.

À une centaine de mètres du camp, le Tombeau de Rachel (1), lieu saint du judaïsme, est en fait un camp militaire retranché d’où sont lancées quotidiennement des incursions. La nuit est synonyme de peur et de crainte de voir sa maison envahie par la soldatesque et les ruelles noires du camp sont parcourues rapidement et en silence par les rares personnes qui osent s’aventurer dehors le soir.

Durant l’hiver, souvent très froid, les familles se réunissent autour de petits chauffages électriques d’appoint. La petite centrale électrique qui alimente le camp a souvent du mal à suivre et les coupures de courant sont fréquentes. En été, on suffoque de chaleur et souffre du manque d’eau. Durant l’été 2011, les habitants ont ainsi été privés d’eau pendant plus de 30 jours.

Une question de survie

D’après les statistiques de l’UNRWA (2), le taux de chômage atteint 43 % et les familles ne doivent leur survie qu’à l’incroyable solidarité familiale ou à l’aide de la communauté. Comme c’est le cas de la jeune famille de mon ami Ahmed Abu Akar. Ahmed a 24 ans. Marié, il a deux enfants dont le plus jeune, âgé d’un an, souffre d’une maladie chromosomique grave. Sans emploi alors que son épouse étudie à l’université, c’est pour lui une lutte quotidienne pour rassembler les 150 euros mensuels de loyer ou les 40 euros hebdomadaires de médicaments indispensables à son fils. Une fortune lorsque l’on sait que le salaire moyen de ceux qui ont la chance de travailler s’élève à un peu plus de 300 euros (3). En 2005, le pourcentage de ménages palestiniens en dessous du seuil de pauvreté s’élevait à 51,5 % (4). Depuis lors la crise est passée par là et la hausse) des prix aussi.

Premières victimes, les enfants

 

C’est dans ce contexte que grandissent à Aïda plus de 2500 enfants qui ne connaissent que le quotidien des petites ruelles sales. Pour ces enfants, aucun terrain de jeux où s’épanouir en liberté et surtout en sécurité. Seuls trois centres de jeunes tentent d’encadrer ces enfants : le centre Al Rowwad dispense des cours de théâtre tandis que le Youth Center et le Lajee Center prodiguent des activités culturelles et éducatives à cette jeune génération.

Un centre de jeunes contre l’occupation

Le Lajee Center(5) est comme une lumière dans les ténèbres. Établi en 2000, il ne doit son existence qu’à la volonté de 11 jeunes du camp désireux de servir leur communauté. Parti de rien, ce centre dispose aujourd’hui de locaux modernes où les jeunes peuvent s’initier à l’informatique, à la photo, à la vidéo, à la danse traditionnelle palestinienne Dabké et à bien d’autres activités encore. Il offre notamment tous les étés l’occasion à ces jeunes palestiniens de rencontrer des internationaux de tous les pays. Reconnu officiellement comme une ONG depuis 2001, le Lajee Center a reçu le soutien de nombreux organismes internationaux et a pu développer de nombreux projets éducatifs : publication de quatre ouvrages, réalisation de courts métrages, échanges internationaux de jeunes, notamment en 2008 en Belgique avec COMAC Quartier, l’organisation de jeunes du PTB.

Offrez une plaine de jeux aux enfants d’Aïda

Juste derrière les locaux du Lajee Center se trouve un terrain de plus ou moins 2000 m². Jusqu’à il y a peu, ce terrain était laissé à l’abandon par son propriétaire et utilisé par les habitants du camp comme une décharge publique.

« Ce terrain inutilisé est une aubaine pour offrir aux enfants du camp un lieu sûr où jouer », se sont dits les responsables du Lajee Center.

Durant l’année 2010-2011, les volontaires du Lajee, aidés par des internationaux, se sont retroussés les manches et ont nettoyé, aplani à grand renfort de bulldozers ce bout de terre pour y construire une plaine de jeux, un terrain de mini-foot et des emplacements de pique-niques.

Mais c’était sans compter sur le propriétaire, un riche palestinien d’Hébron, qui une fois les travaux finis, s’est manifesté pour reprendre son bien. Après une aventure rocambolesque les parties s’accordèrent sur un prix qui donne le tournis : 210 000 dollars (160 580 euros).

À la date du 7 avril, le Lajee Center avait récolté 56 500 dollars (43 202 euros). D’ici la fin de l’année, il doit trouver 153 500 dollars supplémentaires (117 374 euros).

Jouer : un droit fondamental des enfants

Par cet achat, la Lajee Center entend faire garantir l’article 31 de la Convention des Nations-Unies pour les Droits de l’Enfant :

« 1. Les États parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge et de participer librement à la vie culturelle et artistique.

2. Les États parties respectent et favorisent le droit de l’enfant de participer pleinement à la vie culturelle et artistique et encouragent l’organisation à son intention de moyens appropriés de loisirs et d’activités récréatives, artistiques et culturelles, dans des conditions d’égalité. » (6).

Le Lajee Center lance donc un appel international de récolte de fonds à tous ses soutiens, amis, militants de la cause palestinienne, pour les aider à concrétiser ce beau projet.

Un acte de résistance

Offrir une plaine de jeux aux enfants d’Aïda est un acte pacifique de résistance. Chaque morceau de terre que les Palestiniens peuvent mettre au service de leur communauté est une terre qui échappera peut-être à la colonisation israélienne et offrira à ces enfants des camps un lieu d’épanouissement, de jeu et de détente.


Faites un don

Garantissez aux enfants d’Aïda le droit de jouer

BE13 523-0440150-39

Lajee Center

39/C4 Rue Félix De Cuyper 1070 Bruxelles

Avec la mention : Plaine de jeux

[1] Rachel est une matriarche Biblique, femme de Jacob, le petit-fils d’Abraham.

[2]UNRWA : United Nations Relief and Works Agency, est l’agence de l’ONU en charge des réfugiés palestiniens.

[3] Selon les chiffres de l’UNRWA, fin 2009 le salaire mensuel moyen réel, pour les réfugiés palestiniens en Cisjordanie, est de 1665 NIS (nouveau shekel israélien, environ 338 €), à comparer avec les 1815 NIS (368 €) pour les non-réfugiés. A la fin 2010, le salaire mensuel moyen réel pour réfugiés est de 1614 NIS (327,5 €) et celui des non-réfugiés, 1795 NIS (364 €). Info-Palestine.net

[4]ISM France

[5] « Lajee » signifie « réfugié » en arabe

[6]UNICEF - La Convention relative aux droits de l’enfant a été adoptée et ouverte à la signature, ratification et adhésion par l’Assemblée générale des Nations-Unies dans sa résolution 44/25 du 20 novembre 1989 et est entrée en vigueur le 2 septembre 1990.

 29 avril

Julien Versteegh

 Investig’action



1- Politique Palestiniene

Grey Owol : Processus de paix : Mahmoud Abbas lance un ultimatum
Mahmoud Abbas a lancé un ultimatum d'un mois à Benyamin Nétanyahou pour
répondre positivement à ses propositions pour un accord de paix, faute
de quoi l'Autorité palestinienne se tournera vers les Nations Unies pour
obtenir le statut d'Etat non membre.Mahmoud Abbas a annoncé dimanche que l'Autorité palestinienne allait renouveler ses efforts pour gagner la reconnaissance par l'ONU d’un Etat
palestinien si elle ne reçoit pas de réponse positive de la part d'Israël à ses positions pour un accord de paix éventuel.
Le chef de l’Autorité palestinienne a donné au Premier ministre Benyamin Nétanyahou un délai d'un mois pour répondre aux propositions palestiniennes, qui seront énoncées dans une lettre que Benyamin Nétanyahou recevra mercredi prochain, lors d'une réunion à Jérusalem avec le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.
« Ce ne sera pas une simple lettre, » a déclaré M. Abbas, selon une source qui était présent lors de la réunion. « J'ai également l'intention de me tourner vers le public en Israël et partout dans le
monde, et de présenter les positions palestiniennes au sujet d'un accord de paix avec Israël. »
Mahmoud Abbas a déclaré qu'il n’attendrait pas la fin des élections présidentielles américaines, en novembre, avant de présenter une demande auprès des Nations Unies de revoir à la hausse son statut, comme des responsables de l'administration américaine le lui avaient demandé.
« Dans un mois nous y verrons plus clair », aurait déclaré M. Abbas, d’après une source. « Si je ne reçois pas de réponse positive de M. Netanyahu, je vais reprendre le processus de l'ONU et demander à l'Assemblée générale des Nations Unies de nous accorder le statut d'Etat non-membre. »

Mahmoud Abbas a fait ces déclarations lors d'une réunion avec l'ancien président du parti Meretz, Yossi Beilin, et d'autres hommes impliqués dans la promotion de l'Initiative de Genève, une proposition non-officielle d’accord de paix datant de 2003.
D’après l'un des participants de la réunion, le président de l'Autorité palestinienne « nous a dit qu'il était déterminé à secouer le bateau, parce que la situation actuelle ne peut pas continuer. »
par

Grey Owol

Lundi 9 avril 2012 à 11:40

http://www.guysen.com/article_Processus-de-paix-Mahmoud-abbas-lance-un-ultimatum_17745.html


Hébron,: Une délégation des Nations unies attaquée par des colons.

Des colons ont lancé des pierres et des déchets sur une délégation de professeurs de droit arabes et étrangers qui participent au Congrès de l'Adhésion de la Palestine aux nations Unies, organisé par l'Université d'Hébron, lors de leur tournée dans la vieille ville de Chalaleh, derrière l'avant-poste colonial "Beit Hadassa".

Auparavant, la délégation qui a assisté au Congrès durant deux jours, a visité la vieille ville d'Hébron, faisant le triste constat des mesures de l'occupation et les pratiques de ses forces armées et des colons.
Le terme qui en ressort est restriction, Al Qods est loin d'être libre: Restrictions imposées sur la liberté de déplacement des habitants palestiniens, restrictions des médias, restrictions économiques et fermeture des centres commerciaux et une liberté de culte restreint dans la mosquée d'el-Ibrahimi.

A ce sujet, le professeur et chercheur palestinien au centre des études des réfugiés de l'Université d'Oxoford, Abbas Shablak, ne peut être plus clair: C'est une preuve des moyens fascistes approuvés par l'occupation pour expulser le peuple palestinien et sur la mentalité israélienne visant à exiler l'autre entièrement.

Al Manar 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=60879

 

Colonisation: Les Palestiniens mettent l’ONU au pied du mur.

Les Palestiniens ont envoyé une lettre au Conseil de sécurité de l'ONU réclamant la condamnation officielle de la colonisation menée par l'entité sioniste, a indiqué mardi le ministre des Affaires étrangères de l'Autorité palestinienne, Riyad al-Malki.

"La lettre appelle la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité, à condamner les activités de colonisation, qui sont illégales, et d'autres actions illégales d'Israël dans les territoires palestiniens occupés", a déclaré  Malki.

La lettre appelle également à prendre des "mesures urgentes pour mettre la pression sur la puissance occupante, Israël, pour l'obliger à cesser immédiatement ces actions et ces politiques", a ajouté le ministre. 
Il a précisé que l'envoyé palestinien aux Nations Unies Riyad Mansour avait remis cette lettre lundi, peu avant une réunion du Quartette sur le Proche-Orient prévue mercredi à Washington.

Il a précisé que les Palestiniens allaient chercher à obtenir une déclaration du Quartette "indiquant clairement que la poursuite de la colonisation est l'obstacle principal à la relance de négociations réelles et sérieuses".

Al Manar :

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=59129



2- Politique Israélienne

 

Manger du pain trempé avec le sang des enfants palestiniens

Dans un nouvel acte raciste révélant la haine pour les Palestiniens, musulmans  et chrétiens, le joueur israélien de basket, Ido Kojikaro a publié sur sa page facebook des déclarations haineuses à l’encontre d’enfants musulmans et chrétiens.

Le joueur terroriste a écrit: « la meilleure chose dans la célébration de la fête de Pâques, est de manger le pain « matsah » trempé avec le sang des enfants musulmans et chrétiens….Mummmm ».
Il est à noter que Kojikaro fait partie de l’équipe israélienne de Nahariyya, une des colonies au nord des territoires palestiniens occupés, à proximité de la frontière libanaise.

Il convient de rappeler qu’en février dernier, dix enfants palestiniens avaient péri suite à un accident de bus en Cisjordanie. Les Israéliens avaient également saisi l’occasion pour exprimer leur joie sur les réseaux sociaux après la mort « des saboteurs de l’avenir ».

Information du Centre Palestinien d'Information

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=58649&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1


Attaque de l'armée israélienne contre Gaza

Les militaires ont attaqué avec des mitrailleuses lourdes le Nord de Gaza.

Les militaires israéliens ont rasé les terrains agricoles des habitants d'Abou Safiya dans l'Est de Gaza. Selon ce rapport les avions ont survolé cette région.

D'autre part, l'armée israélienne a mené, hier soir, dimanche des attaques contre les maisons des citoyens à Al-Khalil, en Cisjordanie.
http://french.irib.ir/info/...


Les vedettes israéliennes chargent les côtes de Gaza.  

 Les vedettes de l'armée ont pilonné les côtes de Gaza.

Ces attaques ont visé les côtes dans le Nord-ouest de Gaza. Le bilan des victimes et des dégâts est encore inconnu. Les vedettes attaquent régulièrement les bateaux des Palestiniens au large de Gaza. Le régime sioniste a intensifié depuis 2007 le blocus de Gaza.

IRIB



Netanyahu & Lieberman

Netanyahuveut légaliser les colonies sauvages.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a apaisé dimanche les dissensions sur la colonisation au sein de son gouvernement en annonçant la formation d'un comité ministériel spécial chargé de légaliser plusieurs colonies sauvages.

Une polémique avait éclaté pendant le week-end sur l'avenir de la trentaine d'habitations de la colonie sauvage d'Ulpana, adjacente à l'implantation de Beit El près de Ramallah (Cisjordanie), qui doivent en principe être démolies avant le 1er mai selon un arrêt de la Cour supérieure de Justice.

Ulpana est entièrement construite sur des terres privées palestiniennes.

Netanyahu a déclaré dimanche lors de la réunion hebdomadaire de son cabinet, qu'il espérait trouver un moyen légal de ne pas détruire les maisons, a déclaré un responsable israélien sous couvert de l'anonymat.

Selon ce responsable, Netanyahu mène des consultations avec les ministres de la Justice et de la guerre pour trouver une solution.

Le ministre des Affaires stratégiques, Moshé Yaalon, avait assuré samedi qu'un démantèlement d'Ulpana pourrait faire voler en éclats la coalition gouvernementale, qui repose en grande partie sur les partis pro-colonisation.
En réaction, la porte-parole du mouvement israélien anti-colonisation La paix maintenant, Hagit Ofran a déclaré à l'AFP que "ce débat interne du gouvernement prouve en fait qu'il cherche à ne pas appliquer" l'ordre de démantèlement du quartier.

Lors de la réunion hebdomadaire du cabinet, il était prévu que les ministres légalisent rétroactivement trois colonies sauvages de Cisjordanie: Bruchin, Sansana et Rechelim.

Au-lieu de cela, Netanyahu a annoncé la formation d'un comité composé de lui-même, du ministre de la guerre Ehud Barak et du ministre sans portefeuille Benny Begin, a indiqué le responsable israélien à l'AFP.

Il a ajouté que Bruchin, Sansana et Rechelim avaient été établis sur l'ordre du gouvernement.

"Ce ne sont pas des colonies sauvages, mais des problèmes techniques et de procédure touchent ces implantations et doivent être résolus", a-t-il prétendu.

Bruchin (350 habitants) et est situé dans le nord de la Cisjordanie occupée, ainsi que Rechelim (240 habitants). Sansana (240 habitants) est situé près d’AlKhalil (Hébron), dans le sud des territoires palestiniens.

Les autorités d’occupation considèrent que les colonies construites sans l'accord du gouvernement sont illégales. La communauté internationale considère toutes les implantations construites au-delà de la Ligne verte comme illégales, qu’elles aient ou non obtenu une autorisation du gouvernement israélien.

Al Manar

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=60779

Le pro palestinien Einsner porte plainte contre Israel !  


Netanyahu veut légaliser les colonies sauvages(2)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a apaisé dimanche les dissensions sur la colonisation au sein de son gouvernement en annonçant la formation d’un comité ministériel spécial chargé de légaliser plusieurs colonies sauvages.
Une polémique avait éclaté pendant le week-end sur l’avenir de la trentaine d’habitations de la colonie sauvage d’Ulpana, adjacente à l’implantation de Beit El près de Ramallah (Cisjordanie), qui doivent en principe être démolies avant le 1er mai selon un arrêt de la Cour supérieure de Justice.
Considérée par certains membres du gouvernement comme un quartier de Beit El, Ulpana est entièrement construite sur des terres privées palestiniennes.
M. Netanyahu a déclaré dimanche lors de la réunion hebdomadaire de son cabinet, qu’il espérait trouver un moyen légal de ne pas détruire les maisons, a déclaré un responsable israélien sous couvert de l’anonymat.
Selon ce responsable, M. Netanyahu mène des consultations avec les ministres de la Justice et de la Défense pour trouver une solution
Le ministre des Affaires stratégiques, Moshé Yaalon, un "dur" du Likoud, le parti de M. Netanyahu, avait assuré samedi qu’un démantèlement d’Ulpana pourrait faire voler en éclats la coalition gouvernementale, qui repose en grande partie sur les partis pro-colonisation.
M. Yaalon a critiqué le ministre de la Défense Ehud Barak, dont les prérogatives incluent l’autorisation des constructions dans les colonies autorisées par Israël et les éventuels démantèlements dans les zones non-autorisées.
Plusieurs ministres et députés reprochent à M. Barak de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour légaliser rétroactivement Ulpana.
"S’il s’avère que les maisons (d’Ulpana) ont été érigées sur un terrain privé (palestinien), il n’y aura semble-t-il pas d’autre possibilité que de les évacuer. On pourra les construire (ces maisons) sur un autre site disponible, si nécessaire", a déclaré M. Barak, chef du parti Atzmaout (centre-droit, 5 députés), dimanche à la radio publique.
"Ce débat interne du gouvernement prouve en fait qu’il cherche à ne pas appliquer" l’ordre de démantèlement du quartier, a déclaré à l’AFP la porte-parole du mouvement israélien anti-colonisation La paix maintenant, Hagit Ofran.
Lors de la réunion hebdomadaire du cabinet, il était prévu que les ministres légalisent rétroactivement trois colonies sauvages de Cisjordanie : Bruchin, Sansana et Rechelim.
Au-lieu de cela, M. Netanyahu a annoncé la formation d’un comité composé de lui-même, du ministre de la Défense Ehud Barak et du ministre sans portefeuille Benny Begin, a indiqué le responsable israélien à l’AFP.
Il a ajouté que Bruchin, Sansana et Rechelim avaient été établis sur l’ordre du gouvernement.
"Ce ne sont pas des colonies sauvages, mais des problèmes techniques et de procédure touchent ces implantations et doivent être résolus", a-t-il précisé.
Bruchin (350 habitants) et est situé dans le nord de la Cisjordanie, ainsi que Rechelim (240 habitants). Sansana (240 habitants) est situé près de Hébron, dans le sud du territoire palestinien.
Israël considère que les colonies construites sans l’accord du gouvernement sont illégales. La communauté internationale considère toutes les implantations construites au-delà de la Ligne verte comme illégales, qu’elles aient ou non obtenu une autorisation du gouvernement israélien.

23/04/2012
http://www.aloufok.net/spip.php?article7277


Israël autorise trois colonies sauvages implantées dans les années 90..

Les Palestiniens y voient une réponse à Abbas.
Le gouvernement israélien a autorisé hier a posteriori les colonies sauvages de Bruchin (350 habitants), Rechelim (240 habitants), dans le nord de la Cisjordanie, et Sansana (240 habitants), dans le sud du territoire palestinien. Un comité ministériel ad hoc a « décidé de formaliser les statuts de trois communautés établies dans les années 90 à la suite de décisions de gouvernements précédents », a indiqué le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu. « La décision ne change pas la réalité sur le terrain » et n’implique pas l’établissement « de nouvelles colonies ni l’extension de colonies existantes », a affirmé un responsable israélien.
« La décision de légaliser trois colonies sauvages est la réponse prévue à la lettre du président Abbas au Premier ministre Netanyahu », a réagi le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas, Nabil Abou Roudeina. Dans un communiqué, le gouvernement palestinien a « condamné la poursuite par Israël du développement de la colonisation », ainsi que « la “légalisation” d’enclaves de colonisation », affirmant qu’elle « détruit les chances de paix et d’une solution à deux États ».
M. Netanyahu avait reçu le 17 avril une lettre de M. Abbas exigeant pour reprendre les négociations de paix une série d’engagements, dont la reconnaissance des lignes de 1967 comme base de discussions et le gel de la colonisation. Le Premier ministre israélien doit y répondre « dans les deux semaines ». Mais les responsables palestiniens anticipaient une réponse négative en s’apprêtant à relancer leurs démarches aux Nations unies. « La question de la lettre palestinienne et de la réponse israélienne ne doit pas être surestimée car nous connaissons la réponse israélienne », a souligné une dirigeante de l’OLP, Hanane Achraoui, estimant que « la prochaine étape devrait être l’Assemblée générale de l’ONU », habilitée à accorder à la Palestine le statut d’État non membre.
« La France condamne cette prétendue légalisation qui envoie un signal très négatif, contraire aux intérêts de la paix dans la région », a réagi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Bernard Valero. Le chef de la diplomatie jordanienne Nasser Jawdeh a également « condamné les activités de colonisation israéliennes ainsi que toute action unilatérale », lors d’entretiens à Amman avec l’émissaire américain David Hale. Le Danemark a lui aussi condamné la décision israélienne et sa « tactique continuelle de grignotage », selon le ministre des Affaires étrangères danois dont le pays assure la présidence de l’Union européenne. « C’est la première fois depuis 1990 que le gouvernement d’Israël décide de l’établissement de nouvelles colonies », a relevé Hagit Ofran, une responsable du mouvement israélien anticolonisation « La Paix maintenant », qualifiant de « tour de passe-passe » la mise en place d’un comité ministériel sur cette question. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’est quant à lui déclaré « profondément troublé » et déçu. Les États-Unis se sont dit hier « préoccupés » par la décision de leur allié, estimant que cela n’aidera pas les négociations de paix avec les Palestiniens. La porte-parole du département d’État, Victoria Nuland, a rappelé que Washington était opposé aux activités de colonisation en Cisjordanie et déclaré que les États-Unis allaient demander à Israël, via leur ambassade à Tel Aviv, des « clarifications ».
Le gouvernement Netanyahu a, en outre, décidé de demander à la Cour suprême un sursis à la démolition d’ici au 1er mai d’une trentaine d’habitations de la colonie sauvage d’Ulpana, près de Ramallah, en Cisjordanie, construites sur des terres privées palestiniennes, le temps de trouver une solution juridique pour les préserver. « La décision de l’État de se soustraire à son obligation d’évacuation à la dernière minute (...) est une soumission inquiétante à des considérations politiques », a déploré dans un communiqué l’organisation israélienne de défense des droits de l’homme Yesh Din, en référence à l’influence du lobby des colons au sein du gouvernement.
Aux yeux de la communauté internationale, toutes les colonies sont illégales, qu’elles aient ou non été autorisées par le gouvernement
israélien. Plus de 340 000 colons israéliens habitent en Cisjordanie et
plus de 200 000 dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est.
Par ailleurs, Benjamin Netanyahu a estimé que le Sinaï égyptien était devenu « une sorte de Far West » que les mouvements islamistes exploitent avec l’aide de l’Iran pour s’en prendre à l’État hébreu.
(Source : AFP)


Le Nord de Qods arraché de la Palestine !  

La construction du mur de séparation au Nord de Qods étant achevé, la ville se voit, désormais, coupée de sa partie Nord. Selon Al Alam, l'accomplissement de l'ouvrage finit par imposer la domination d'Israël sur la ville sainte. "Israël continue à commettre des crimes, à l'encontre des Palestiniens de Beit-ol-moghadas, de telle manière que les colons écrasent, à bord de leurs voitures, les enfants palestiniens", s'est indigné le président de l'Association populaire de Beit-ol-moghadas. "La présence des colons constitue un phénomène déroutant et incongru dans cette région".

IRIB


Le Point.fr : Israël compte ériger un mur à sa frontière avec le Liban

Les travaux pourraient commencer la semaine prochaine. Le mur serait haut de 10 mètres, et long de 2 kilomètres.

Israël va commencer la semaine prochaine à construire un mur de 2 km le long de sa frontière avec le Liban, à hauteur de la localité israélienne de Metoulla, a indiqué lundi soir la Chaîne-10 privée de télévision israélienne. Ce mur haut de 10 mètres vise à éviter les frictions entre les troupes israéliennes et celles de l'armée libanaise dont les positions respectives sont parfois séparées de quelques mètres seulement, a affirmé la télévision. En janvier, l'armée israélienne avait annoncé ce projet en précisant que ce mur devait protéger des blocs d'immeubles récemment construits à Metoulla contre des tirs de snipers à partir du village libanais de Kfar Kila, situé un kilomètre en face et qui surplombe l'actuelle barrière de sécurité longeant la frontière.

Israël a coordonné la construction de cet ouvrage avec le Liban par l'intermédiaire de la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban), a précisé la Chaîne-10. Israël et le Liban sont techniquement en guerre, mais les responsables militaires des deux pays se rencontrent régulièrement sous les auspices de la Finul pour discuter des problèmes de frontière. Les fermiers de Metoulla se plaignent d'avoir été visés par des tireurs d'élite dans le passé et d'être fréquemment attaqués à coups de pierres lancées depuis le côté libanais de la frontière. En 2006, une guerre brève mais sanglante et dévastatrice a opposé Israël et le mouvement chiite libanais Hezbollah qui contrôle la région frontalière.

Le Point.fr –

Publié le 23/04/2012

http://www.lepoint.fr/monde/israel-compte-eriger-un-mur-a-sa-frontiere-avec-le-liban-23-04-2012-1454488_24.php



2-1 Les grandes manœuvres

Quatre militants pro-palestiniens arrêtés à l’aéroport de Tel-Aviv.
Quatre militants participant à l’opération "Bienvenue en Palestine" ont été interpellés dimanche matin à leur arrivée en provenance de Paris à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, où la police était déployée en force, a annoncé un porte-parole de la police.
"Nous avons interpellé quatre militants arrivés par un vol El-Al (la compagnie aérienne israélienne, NDLR) en provenance de Paris. Ils sont interrogés et seront ensuite expulsés vers leur pays d’origine", a déclaré à l’AFP Micky Rosenfeld, sans pouvoir préciser leur nationalité.
L’opération "Bienvenue en Palestine", organisée pour la troisième année consécutive, consiste pour 1.500 militants, dont 500 à 600 Français, à se rendre dans les Territoires palestiniens, cette fois à Bethléem pour inaugurer une école internationale.
Les organisateurs affirment vouloir ainsi dénoncer le contrôle exercé par Israël sur le mouvement vers et hors des Territoires palestiniens, puisque les visiteurs souhaitant se rendre en Cisjordanie sont obligés de passer par l’Etat hébreu.
La plupart des militants n’ont toutefois pas été autorisés à prendre l’avion dans différents aéroports européens. Les compagnies française Air France, britannique Jet2.com et allemande Lufthansa ont notamment annulé les billets de militants pro-palestiniens.
Plusieurs dizaines d’entre eux ont manifesté dimanche à l’aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle après s’être vu refuser l’enregistrement, leur nom figurant sur une liste de "personnes indésirables" dressée par les autorités israéliennes.
A Tel-Aviv, la police israélienne a de son côté "mis en place un dispositif de plusieurs centaines de policiers en vue de maintenir l’ordre à l’aéroport", a expliqué Micky Rosenfeld.
Selon la radio publique, 650 policiers, la plupart en civil, étaient déployés à l’aéroport Ben Gourion pour arrêter les militants.
En juillet 2011, Israël avait globalement réussi à déjouer une opération similaire, en empêchant des centaines de militants d’embarquer pour Tel-Aviv et en bloquant puis expulsant quelques dizaines d’autres à leur arrivée.
En 2010 et 2011, seule une petite proportion était parvenue à entrer en Cisjordanie.
Le ministre des Transports Israël Katz a affirmé à la radio publique qu’Israël ne pouvait "pas se permettre de laisser entrer sur son territoire des provocateurs", qui "veulent porter atteinte au droit d’Israël à défendre sa souveraineté". Il a dénoncé l’appartenance de certains militants à des "organisations pro-iraniennes".
En revanche, la dirigeante du parti d’opposition Meretz, Zehava Galon, a estimé que "ceux qui dirigent ce pays ont perdu la tête, ils agissent comme si nous avions quelque chose à cacher". Selon elle, "fermer les frontières en créant un nouveau rideau de fer ne changera pas la réalité de l’occupation israélienne (des Territoires palestiniens) qui dure depuis 45 ans".

http://www.aloufok.net/spip.php?article7214 


2-2 Politique colonialiste israélienne. (Colonisation & colonies).

Qods occupée : 9 familles palestiniennes expulsées en l’espace d’une semaine. !!!  

Le mercredi 19 avril, les forces israéliennes ont expulsé deux familles palestiniennes de leurs maisons du quartier de Beit Hanina à Qods-Est. Des colons sionistes se sont installés dans leurs maisons le jour même.
Mercredi également, les autorités israéliennes ont détruit les maisons de sept familles dans le quartier d’al-Khalayleh à Qods-Est, expulsant des familles palestiniennes pour la troisième fois en six mois.
Le lendemain, les forces israéliennes ont démoli et confisqué les tentes d’urgence fournies à des familles par les organisations humanitaires, ont indiqué, dans un communiqué commun le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies et l’Office de secours et de travaux (UNRWA).
Le directeur de l’UNRWA en Cisjordanie, Felipe Sanchez, a déclaré que ces expulsions violaient la loi internationale.
Le responsable du bureau local d’OCHA, Ramesh Rajasingham, a ajouté : « Plus de 1 500 Palestiniens ont perdu leur maison à la suite de démolitions et des expulsions depuis le début de l’année 2011. » « Les expulsions forcées et les démolitions provoquent de grandes souffrances humaines, accroissent les besoins humanitaires et la vulnérabilité. »

IRIB

23/04/2012


2-3 Situation dans les geôles israéliennes - Prisons & tortures 

IRIB : Agressions des détenus dans les prisons israéliennes!  

L’Autorité palestinienne va poursuivre en justice les autorités pénitentiaires israéliennes, accusées de «crimes de guerre violant les lois internationales», a annoncé le ministre palestinien chargé des Affaires des prisonniers, Aïssa Qaraqaë.
 S’exprimant lors d’un festival organisé samedi à Al Khalil en signe de solidarité avec les enfants des prisonniers, M. Qaraqaë a dénoncé des «crimes organisés par Israël contre les détenus palestiniens, commis en plein mutisme de la communauté internationale».Pour sa part, le gouverneur de la ville d’Al Khalil, Kamel Hamid, a promis d’œuvrer avec détermination «pour la libération des prisonniers palestiniens, pour mettre fin aux souffrances de leurs enfants».
Ce responsable a, lui aussi, dénoncé les incessantes agressions israéliennes contre les détenus palestiniens. Quant à Ziad Al Rajoub, membre du conseil révolutionnaire du parti Fatah et président de la commune de Doura, il a estimé que la libération des prisonniers «demeure la clé pour l’établissement de l’Etat palestinien indépendant».
Il a souligné également que le soutien de la bataille des prisonniers palestiniens, en grève de la faim depuis quelques jours, «a une très grande importance pour la cause palestinienne». Plus de 1500 détenus palestiniens dans les prisons israéliennes ont entamé mardi dernier une grève de la faim et 2300 autres décident de ne pas manger pendant 24 heures, à l’occasion de «la Journée du prisonnier», célébrée le 17 avril de chaque années. «Les célébrations de la Journée du prisonnier sont différentes cette année parce que les conditions des détenus palestiniens dans les prisons israéliennes ont empiré», avait déploré Qaraqaë.

25/04/2012

IRIB


1.350 prisonniers palestiniens observent une grève de la faim illimitée.  

Au moins 1.350 prisonniers palestiniens observent une grève de la faim illimitée, ont indiqué aujourd’hui les services pénitentiaires israéliens, après que 150 autres détenus se sont joints au mouvement entamé par des prisonniers mardi. « Il y a maintenant 1.350 prisonniers palestiniens en grève de la faim », a indiqué Sivan Weizman, porte-parole des services pénitentiaires. « Cent cinquante autres prisonniers se sont joints au mouvement de grève de la faim au cours du week-end, portant le nombre total de prisonniers en grève de la faim à 1.350″, a-t-il précisé.
Mardi, quelque 1.200 détenus palestiniens ont entamé une grève de la faim et 2.300 autres ont décidé de refuser la nourriture pendant 24 heures, à l’occasion de la journée annuelle des prisonniers palestiniens. Auparavant, dix autre détenus palestiniens avaient déjà entamé un tel mouvement dans des prisons israéliennes et quatre d’entre eux ont été transférés dans des hôpitaux en raison de leur état de santé, selon le Club des prisonniers palestiniens.Deux d’entre eux, Bilal Diab, 27 ans et Thaer Halahla, 34 ans, ont cessé de s’alimenter depuis 54 jours et le groupe Adameer, qui défend le droit des prisonniers, a indiqué que leur état de santé se « détériorait rapidement ».
Ces dix grévistes de la faim sont détenus sans charge sous le régime de la détention administrative, une mesure héritée du mandat britannique sur la Palestine qui permet à Israël de garder en prison sans jugement des suspects pour des périodes indéfiniment renouvelables de six mois. Au total 4.699 Palestiniens sont détenus dans les prisons israéliennes, la plupart pour des motifs sécuritaires, dont 319 en détention administrative, indiquent les dernières statistiques du ministère palestinien des Prisonniers.

23/04/2012

 http://www1.com/flash-dactu/israel-150-palestiniens-de-plus-en-greve-de-la-faim/



3 Politique Internationale des territoires occupés

Usa 1

Les grandes manœuvres

Le Conseil de l’université du Massachusetts vote une résolution appelant à se désinvestir de Boeing

SJP - Université Massachusetts

Évoquant l’implication de Boeing dans l’opération Plomb durci d’Israël (contre la bande de Gaza, en décembre 2008/janvier 2009), une coalition sous l’égide d’étudiants exige que l’université se désinvestisse de Boeing et des autres sociétés qui font de l’argent sur des crimes de guerre et des violations des droits humains.

L’hélicoptère de combat AH-64 A Apache, de chez Boeing, utilisé par Israël pour tirer sur la population palestinienne, pour l’occupation et la colonisation de la Palestine.

Le Conseil des étudiants de premier cycle de l’UMass Boston a adopté à l’unanimité un projet exigeant que la Fondation UMass, qui est le fonds d’investissement de l’université, se dessaisisse de Boeing et des autres sociétés qui tirent profit des crimes de guerre et/ou des violations des droits humains. Cette motion est une victoire retentissante pour les militants étudiants du pays tout entier et contribue à élargir les mouvements de la solidarité internationale, dont le mouvement pour les Boycotts, Désinvestissements et Sanctions contre Israël (BDS), répondant à l’appel de la société civile palestinienne du 9 juillet 2005.

S’appuyant sur la tradition des étudiants de l’UMass à protester et à se désinvestir pour des raisons d’éthique, une coalition d’étudiants, de groupes d’étudiants et de professeurs a présenté un projet au Conseil des étudiants de premier cycle. En tant que l’une des premières universités américaines à se désinvestir de l’Afrique du Sud de l’apartheid en 1978, et ayant récemment retiré ses fonds du Soudan pour protester contre le génocide suintant au Darfour en 2007, les étudiants ont voulu continuer à faire vivre cette tradition d’intégrité morale en demandant le désinvestissement de Boeing, société qui a résolument fabriqué et vendu de l’armement qui fut utilisé dans des attaques directes contre les civils palestiniens, ce qui est ne violation du droit humanitaire international et des droits humains.

Le projet met en avant que l’investissement de l’université dans Boeing, société qui fait de l’argent sur les crimes de guerre, s’oppose de façon frappante avec la mission de l’université qui est de servir « l’intérêt public de notre cité, de notre communauté et de notre monde ». Outre qu’il demande le désinvestissement immédiat de Boeing par l’université, comme des autres sociétés qui profitent des crimes de guerre, le projet appelle à la création d’un Comité d’investissement responsable pour continuer à soutenir le refus de l’université d’investir dans des sociétés qui font de l’argent sur les violations du droit international, des droits humains, et toutes autres injustices. Le projet a été parrainé par le président du Conseil des étudiants de premier cycle, le président du Conseil de l’université, le nouveau Conseil des étudiants de premier cycle, neuf groupes d’étudiants, et 33 professeurs.

Une copie du projet est disponible (avec notamment la liste des parrains et signataires).

Le projet souligne en particulier le lien entre Boeing et l’opération Plomb durci, agression militaire israélienne pendant trois semaines contre la bande de Gaza en 2008/2009, et durant laquelle 1300 Palestiniens furent tués, la plupart d’entre eux étant des civils, dont 412 enfants. Boeing avait fourni les missiles Hellfire et les hélicoptères d’attaque Apache AH-64, tous les deux étant réputés avoir été utilisés dans cette opération Plomb durci. Les actes d’Israël durant l’opération Plomb durci ont été condamnés par de multiples ONG internationales et organisations humanitaires, telles qu’Amnesty International et Human Rights Watch.

Les étudiants et organisations signataires veulent que cette résolution construise le cadre pour une activité de désinvestissement plus approfondie sur le campus, jusques et y compris un appel à l’université du Massachusetts à retirer ses fonds de toute société tirant profit de crimes de guerre, où qu’ils soient dans le monde. En particulier, le groupe des Étudiants de l’UMass Boston pour la justice en Palestine (SJP en anglais), un groupe d’étudiants du parrainage, espère que cette résolution ouvrira la voie d’une campagne plus large demandant à l’université du Massachusetts de retirer ses fonds de toute société tirant profit de l’occupation et la colonisation, illégales, par Israël de la population autochtone de la Palestine. SJP considère le vote de ce projet comme une fière victoire pour le mouvement de solidarité avec la Palestine, et il le présente comme une réponse à l’appel de 2005 de la société civile palestinienne pour les Boycotts, Désinvestissements et Sanctions contre Israël. Alexis Marvel, du Conseil d’étudiants montant, a exprimé sa détermination à faire adopter le projet par le Conseil d’administration.
Étudiants pour la Justice en Palestine (SJP)
Université du Massachusetts, Boston

Université du Massachusetts, Boston, MA, 18 avril 2012 - BDS Movement - lettre d’Omar Barghouti (omar.barghouti@gmail.com ) Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

du 24 avril 2012 -
BDS Movement : http://www.bdsmovement.net/2012/umass-boston-student-senate-passes-resolution-calling-for-divestment-from-boeing-8954#.T5e_B9k4aW8
traduction :JPP: http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=768%3Abds-universite-du-massachusetts&catid=10%3Aactualites-bds-dans-le-monde&lang=fr



institutions et leurs satellites

Ue

Romandie.com : Colonies autorisées: l'UE demande à Israël de revenir sur sa décision.

L'Union européenne a demandé mercredi à Israël de revenir sur sa décision d'autoriser des colonies sauvages dans les territoires palestiniens occupés, affirmant qu'elles étaient illégales.
Se disant extrêmement inquiète de la décision des autorités israéliennes d'autoriser a posteriori trois colonies sauvages dans des territoires palestiniens occupés, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a ajouté dans un communiqué: Je les appelle à revenir sur cette décision.
Israël a annoncé mardi avoir légalisé le statut des colonies de Bruchin (350 habitants), Rechelim (240 habitants), dans le nord de la Cisjordanie et Sansana (240 habitants), dans le sud du territoire palestinien, en estimant que cela ne changeait pas la réalité sur le terrain et ne revenait pas à étendre des colonies existantes.
L'UE a régulièrement appelé Israël à mettre un terme à toute activité de colonisation. Les colonies sont illégales au regard du droit international, et menacent la viabilité d'une solution à deux Etats, précise Mme Ashton.
De telles mesures vont à l'encontre de l'esprit de la déclaration du quartette du 11 avril 2012, qui s'était inquiété d'actions unilatérales et provocantes, y compris la poursuite des activités de colonisation, a-t-elle jugé.
Le Quartette (Union européenne, Etats-Unis, Russie, ONU) avait alors notamment exhorté Israéliens et Palestiniens à se garder de toute action qui pourrait saper la confiance et à se concentrer sur les mesures positives qui pourraient renforcer et améliorer (leurs relations) pour la reprise des négociations directes.
Les Palestiniens réclament notamment, pour reprendre les négociations de paix une série d'engagements, dont la reconnaissance des lignes de 1967 comme base de discussions et le gel de la colonisation.

http://www.romandie.com/news/n/_Colonies_autorisees_l_UE_demande_a_Israel_de_revenir_sur_sa_decision52250420121725.asp



5 Europe

1 France

5-1 Alain Gresh : Air France : « Etes-vous de confession juive ? »

Des centaines de militants européens et étrangers souhaitaient se rendre en Palestine pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien. Ils ne venaient ni poser des bombes, ni attaquer des bâtiments publics. Israël a décidé de leur interdire l’accès aux territoires palestiniens : une nouvelle preuve que ceux-ci sont, purement et simplement, des territoires occupés.
Pour cette violation du droit de circuler librement, le gouvernement israélien a bénéficié de la complaisance des gouvernements européens, qui ont tout fait pour mettre en œuvre l’interdiction. Et les compagnies européennes y ont contribué, au nom de la convention de Chicago (lire la justification d’Air France, « 
Air France, Easyjet ou Lufthansa annulent des billets vers Israël
 », 15 avril.)
Laissons les aspects politiques et diplomatiques de cette affaire pour aborder un autre point : si Air France est tenue d’appliquer la convention de Chicago, peut-elle le faire en violant la Déclaration universelle des droits de l’homme et les lois françaises ? Il est interdit, en effet, de discriminer une personne en fonction de sa couleur ou de sa religion. C’est pourtant ce qui s’est passé, en particulier à Nice, où la compagnie a refusé un embarquement en arguant que la personne n’était ni israélienne ni juive ! (voir le document ci-dessous).
Source : Europalestine, « 
Le racisme d’Israël et d’Air France au grand jour ».

Il ne s’agit pas d’une simple bavure, puisque Jean-Charles Tréan, directeur du service de presse et des études, précise, en réponse à une question que je lui ai posée : « C’est dans ce cadre que le Chef d’Escale de Permanence à Nice pour le vol AF 4384 du 15 avril 2012 a, sur demande des autorités israéliennes, posé, en leur nom, les deux questions citées. Cela a d’ailleurs permis d’identifier le fait que la passagère concernée n’était pas admise sur le territoire israélien. » On est en présence d’un cas flagrant de discrimination qui devrait être porté devant les tribunaux.
Précisons, pour la petite histoire, que des diplomates français ont aussi été interdits de voyager (« 
Israeli official : 40% of names on Shin Bet fly-in blacklist were not activists », Haaretz, 16 avril). Et ne vous attendez pas à des protestations de la France.

Alain Gresh

16 avril 2012,

http://blog.mondediplo.net/2012-04-16-Air-France-Etes-vous-de-confession-juive


5-2 Des militants pro-palestiniens refoulés à Roissy.
Plusieurs dizaines de militants pro-palestiniens ont manifesté dimanche à Roissy-Charles-de-Gaulle après s’être vu refuser leur enregistrement par des compagnies aériennes, leur nom figurant sur une liste de "personnes indésirables" communiquée par Israël. Les manifestants, arrivés dès 5 heures au terminal 1 de Roissy-CDG, souhaitaient embarquer, pour certains, à bord de vols Lufthansa et Swiss Air à destination de Tel-Aviv, afin de se rendre à Bethléem dans le cadre de l’opération "Bienvenue en Palestine". Ils ont été refoulés avant leur embarquement, conformément à une demande en ce sens des autorités israéliennes.
"Aujourd’hui, le check-point est à Paris !" ont scandé les manifestants, encadrés par plusieurs dizaines de CRS, avant de se diriger vers le comptoir de la compagnie Lufthansa pour demander une "attestation écrite officielle" leur expliquant les raisons de leur interdiction de vol.
Certains agitaient des drapeaux palestiniens ou des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "Roissy, territoire palestinien" ou "Paris aux ordres d’Israël !". "Notre mouvement est totalement pacifique. Mais malheureusement, on continue de nous considérer comme des fauteurs de troubles", a déploré Olivier Buchotte, l’un des organisateurs en France de "Bienvenue en Palestine", selon qui "plusieurs dizaines de personnes" se sont vu opposer un refus d’embarquement.
"On a l’impression que les frontières d’Israël se trouvent désormais à Roissy. C’est une atteinte à notre liberté de circulation", a-t-il dénoncé. Selon un sympathisant pro-palestinien, Romain Lauféron, une manifestation a également eu lieu à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, où des militants se sont vu refuser l’embarquement à bord d’un vol Easyjet.
"Nous avons bloqué le comptoir de la compagnie, en guise de protestation", a-t-il assuré. Les militants pro-palestiniens interdits d’embarquement avaient été avisés dès jeudi par les compagnies aériennes qu’ils ne pourraient s’envoler pour Tel-Aviv. Ils ont décidé de venir malgré tout dans les aéroports concernés, pour "dénoncer cette décision".
"On nous a prévenus, mais sans nous fournir d’explications", a assuré
Sylvie Deplus-Ponsin, médecin de 63 ans, membre de la Ligue des droits de l’homme. "Je suis mère, grand-mère, je n’ai rien à mon casier judiciaire... Mon engagement est pacifique, c’est sans ambiguïté", a-t-elle ajouté, jugeant "incompréhensible" l’annulation de sa réservation. L’opération "Bienvenue en Palestine", mise en place pour la troisième année consécutive, consiste pour 1 500 militants, dont 500 à 600 Français, à se rendre à Bethléem, dans les territoires palestiniens, pour inaugurer une école internationale.
Lors de la première opération, en 2010, une centaine de militants, selon les organisateurs, avaient réussi à gagner la Cisjordanie. Mais Israël avait pris l’été dernier des mesures drastiques pour empêcher l’opération et avait réussi à dissuader les compagnies aériennes d’embarquer les militants au départ.


2 Suède

Zohar Blumenkrantz :L’aéroport de Stockholm ne veut pas des méthodes d’inspections de sécurité des compagnies israéliennes.

L’aéroport suédois refuse son autorisation aux méthodes israéliennes imposées par le Shin Bet pour les inspections de sécurité, et qui comprennent notamment un profilage ethnique et privé, et un interrogatoire très poussé. La compagnie israélienne Arkia doit arrêter ses vols sur Stockholm en raison du refus par l’aéroport international de la capitale suédoise d’autoriser dorénavant les méthodes israéliennes pour les inspections de sécurité, méthodes dictées par le service sécurité du Shin Bet, nous apprend TheMarker mercredi. Ainsi, l’aéroport de Stockholm rejoint ceux de Malmö en Suède et de Copenhague au Danemark dans leur refus d’autoriser les inspections de sécurité israéliennes, lesquelles impliquent un profilage ethnique et privé, un interrogatoire très poussé et des inspections sélectives basées sur le degré de perception du risque sécuritaire.

Arkia, seule compagnie aérienne israélienne à desservir la Suède, avait dû cette année détourner ses vols à destination du Danemark sur Malmö et Stockholm après le refus du Danemark, l’été dernier, d’autoriser les procédures de sécurité israéliennes sur ses aéroports. Arkia avait alors dirigé ses vols sur la Suède d’où elle emmenait ses passagers au Danemark par voie terrestre. Aujourd’hui, cette possibilité est exclue.

Les ministères des Affaires étrangères et des Transports sont en train d’examiner avec le Shin Bet comment résoudre le différend, surtout que des milliers d’Israéliens ont déjà acheté des billets à destination de cette région pour cet été.

Gadi Tepper, directeur général d’Arkia, a mis en garde contre ce qui risque de se produire : « Il semble, selon les médias internationaux, que d’autres pays européens brandissant le drapeau des droits civils et de l’égalité refuseront les exigences sécuritaires israéliennes ». Arkia et les autres compagnies aériennes israéliennes vont être confrontées à de graves difficultés si une grande partie de l’Europe leur est fermée, a-t-il dit.

« Nous sommes en train de discuter avec les autorités responsables de la sécurité en Suède et dans d’autres pays où des problèmes ont surgi, pour faire comprendre le sens des nouvelles restrictions imposées sur les vols israéliens » a déclaré le ministère des Transports israélien, indiquant qu’il travaillait avec le ministère des Affaires étrangères, l’ambassade à Stockholm et les autorités israéliennes de la sécurité.

Et d’ajouter, « Le ministère des Transports israélien a l’intention de continuer à autoriser les vols des compagnies israéliennes toutes destinations, sans restrictions, en prenant en compte l’ensemble des aspects de sécurité et de sûreté.

Une recherche de coûts réduits

Arkia et Israir font pression pour déplacer leurs vols du Terminal 3 de l’aéroport international Ben Gourion, terminal phare de l’aéroport, au Terminal 1, afin de réduire leurs coûts. Le Terminal 1 est utilisé principalement pour les vols charter, à prix réduit, et il perçoit des honoraires moins élevés. La taxe portuaire par passager au Terminal 3 est d’environ 25 dollars pour 11 dollars au Terminal 1.

Ce qui pousse les compagnies à demander cela c’est le traité Ciel Ouvert qu’Israël a signé avec l’Union européenne et qui devrait, selon les Israéliens, exacerber la concurrence.

Une source à Israir a dit qu’étant donné que le ministre des Transports israélien, Yisrael Katz, appliquait Ciel Ouvert, la compagnie était dans l’espoir que son ministère aiderait les compagnies israéliennes dans leur concurrence contre les compagnies étrangères.

Les compagnies israéliennes veulent que l’État couvre tous leurs coûts liés à la sécurité et les aident à obtenir l’autorisation de l’Autorité aéroportuaire pour déplacer leur activité sur le Terminal 1. Elles veulent aussi plus de plages horaires à Ben Gourion afin de pouvoir doubler leur capacité vers l’Europe et mieux tirer parti de leurs nouveaux avions.

L’Autorité aéroportuaire s’est dite en pourparlers avec les directions d’Israir et Arkia, ajoutant qu’ «  elle savait pertinemment que ces compagnies ne rentraient pas dans la catégorie des vols low cost qui sont les seuls autorisés à opérer à partir du Terminal 1. Il n’y a aucun rapport entre le nouvel accord sur le transport aérien et l’affectation du Terminal 1 pour les vols low cost. »

EasyJet ouvre une ligne Manchester-Tel Aviv

La compagnie low cost EasyJet va proposer une nouvelle ligne entre Tel Aviv et Manchester à partir du 1er novembre, mais vous pouvez d’ores et déjà commander vos billets sur le site de la compagnie dès cette semaine.

Le premier prix pour un billet aller simple de Tel Aviv à Manchester n’est que de 38 €, et dans l’autre sens, de 83 €, taxes comprises. EasyJet assurera deux vols par semaine, le lundi et le jeudi. Depuis que la compagnie a commencé à fonctionner en Israël, en novembre 2009, elle a embarqué plus de 270 000 passagers.

Oui, votre avion était plus rempli

Si vous avez eu le sentiment que l’avion que vous avez pris à, ou pour, l’aéroport international de Ben Gourion, le mois dernier, était plus rempli que d’habitude, vous pourriez bien avoir raison.

Quelque 889 000 passagers ont utilisé l’aéroport en mars, voyageant sur 6446 vols. Ce qui représente une augmentation de 3 % du trafic passager, et une baisse de 5 % du nombre de mouvements. Par conséquent, il y a plus de passagers par avion d’après les chiffres de l’Autorité aéroportuaire. La part du marché des compagnies israéliennes El Al, Arkia et Israir a représenté près de 40 % en mars.

La compagnie étrangère qui a emporté le plus de passagers vers, ou depuis, Ben Gourion est la Lufthansa. La compagnie allemande a fait voler 40 000 passagers par Tel Aviv en mars, une augmentation de près de 7 % par rapport à mars 2011.

Zohar Blumenkrantz - Ha’aretz

19 avril 2012

traduction : JPP



6 Monde

AfriqueduSud

Ahmed Kathrada : Afrique du Sud : Solidarité avec les Palestiniens.

Conseil judiciaire musulman - Afrique du Sud

« Les cent ans de l’ANC : des leçons à tirer pour les Sud-Africains en solidarité avec les Palestiniens qui résistent à l’apartheid israélien ».

L’ANC doit se pencher sur la façon dont il peut, concrètement, soutenir davantage la lutte palestinienne...

En tant que Sud-Africain ayant vécu et souffert sous un apartheid, et passé près de trente années de ma vie adulte dans ses prisons pour lui avoir résisté, je peux et je dois, humblement, prétendre connaître quelque chose de ce qu’est un apartheid. Vous ne pouvez, comme je l’ai fait, avoir accompagné aussi loin et aussi longtemps le Congrès national africain (ANC), des dirigeants comme Govan Mbeki, Walter Sisulu et Nelson Mandela, sans reconnaître un Apartheid quand vous en voyez et en vivez un.

Récemment, je suis allé au Tribunal Russel sur la Palestine, et j’ai entendu des témoignages de Palestiniens, Israéliens et Sud-Africains.

Le Tribunal a conclu qu’Israël répondait à la définition juridique d’un État d’apartheid. Cela me fait mal d’admettre que, en me fondant sur ce que j’en ai souffert et, plus important encore, ce que j’en ai appris, je suis profondément convaincu que ce que les Palestiniens sont en train de vivre est identique - et à bien des égards, pire - à ce que nous avons connu sous l’apartheid en Afrique du Sud. Ceci a été également mis en avant de façon convaincante par le Professeur John Dugard, l’un des plus éminents juristes d’Afrique du Sud.

Les routes séparées d’Israël, la loi de facto sur les mariages mixtes, les procès par les tribunaux militaires, les répartitions inéquitables des ressources (et particulièrement de l’eau), les lois racistes sur la citoyenneté attribuant et refusant les droits des personnes sur la base de l’ethnicité, les destructions des maisons d’une population originaire du pays qui a vécu et travaillé cette terre pendant des siècles et qui sont destinées à faire la place à de nouveaux arrivants ayant un patrimoine génétique commun avec les dirigeants, les déracinements d’oliviers, les détentions sans jugement, les lois sur le droit de se déplacer, la moindre parcelle de terre qui est donnée à la plus grande partie de la population... je ne connais pas d’autre mot pour cela que celui d’apartheid.

Je me rappelle comment les apologistes de l’Apartheid d’Afrique du Sud ont tenté, au niveau international, de faire valoir que la « situation » sud-africaine était plus complexe que ce que l’ANC voulait bien le faire croire. En effet cela aurait pu être le cas, mais l’argument de la complexité était aussi utilisé comme une arme entre les mains des puissants pour désarmer les faibles et ceux qui agissaient en solidarité avec eux.

Je crains que le même argument puisse passer aujourd’hui. Nelson Mandela nous prévenait déjà en 1996 : « La tentation dans notre situation est de parler de façon étouffée d’un sujet comme le droit du peuple de Palestine à son propre État. Nous pouvons facilement nous trouver incités à voir la réconciliation et l’équité comme une parité entre justice et injustice. Ayant acquis notre liberté, nous pourrions tomber dans le piège de nous laver les mains des difficultés auxquelles les autres sont confrontés. Mais nous serions moins humains si nous le faisions. » (4 décembre 1997).

Certains voudraient nous faire croire que l’histoire sud-africaine n’était simplement qu’une question de dialogue et de réconciliation. C’est aussi cela effectivement. Mais c’est aussi une lutte contre l’occupation et une lutte pour la justice.

Notre lutte de libération a de tout nouveaux « admirateurs » et en grand nombre, dont certains ont souvent comploté avec le régime d’apartheid. Il n’est pas surprenant que non seulement ils prétendent avoir participé à la lutte, mais encore qu’ils veuillent nous donner des leçons sur ce qu’a été notre lutte, et comment les appliquer à la lutte palestinienne pour la justice.

L’ANC doit se pencher sur la façon dont il peut, concrètement, soutenir davantage la lutte palestinienne pour la justice et l’autodétermination. Je crois que nous devons considérer très sérieusement l’appel lancé par l’archevêque Desmond Tutu et par beaucoup d’autres dans le monde, aujourd’hui. Quand l’université de Johannesburg a chargé une équipe de déterminer si l’université devait mettre fin à ses relations institutionnelles avec l’université Ben-Gourion d’ Israël et imposer un boycott universitaire (ce qu’elle a fait), l’archevêque Desmond Tutu leur a écrit, leur disant :

« Ensemble, avec les personnes éprises de paix sur cette Terre, je condamne toute forme de violence, mais assurément, ne devons-nous pas reconnaître qu’un peuple enfermé, affamé et dépouillé de ses droits matériels et politiques fondamentaux, doive résister à son Pharaon ? Résister ne fait-il pas de nous des humains ? Les Palestiniens ont choisi, comme nous l’avons fait, les moyens non violents que sont les boycotts, les désinvestissements et les sanctions (BDS). »

Notre appel ce soir n’est pas un appel à la violence, ni à la lutte armée, notre appel est un appel à la non-violence et à la réconciliation. Historiquement, l’ANC a toujours réclamé un règlement pacifique et négocié. Nous disions aussi, cependant, que si vous continuiez sur la voie de l’Apartheid, et que nous ne puissions vous arrêter, à tout le moins, vous le feriez alors sans notre consentement, sans notre accord en ce qui concerne l’économique, le culturel et le politique.

Camarades et amis, s’agissant de la justice pour les Palestiniens, de notre solidarité avec eux et de la coexistence de tous les peuples dans cette région, nous ne pouvons faire mieux que répéter les paroles de sagesse, exprimées avec une si grande clarté par notre propre dirigeant, Nelson Mandela :

« Quand, en 1977, les Nations unies ont voté la résolution inaugurant la Journée internationale de la solidarité avec le peuple palestinien, elles affirmaient reconnaître que des injustices et des violations flagrantes des droits humains étaient commises en Palestine. Dans la même période, les Nations-Unies ont pris une position forte contre l’apartheid et au fil des années, un consensus international s’est dégagé qui a contribué à mettre un terme à ce système inique. Mais nous ne savons que trop bien que notre liberté sera incomplète tant que les Palestiniens n’auront pas la leur, tant que ne seront pas résolus les conflits au Timor oriental, au Soudan et en d’autres parties du monde. L’Afrique du Sud est fière de faire partie de ce consensus international qui affirme le droit de la Palestine à l’autodétermination et à un État. Nous sommes déterminés à assumer notre humble contribution, dans les limites de nos ressources, pour aider à ce que la Palestine prenne sa juste place dans l’arène mondiale. » (11 août 1988)

« Les Sud-Africains comprennent la souffrance du peuple palestinien ; les Palestiniens continuent d’endurer l’humiliation et les difficultés économiques. Ceux qui vivent en exil, les réfugiés, ont été longtemps soutenus par leur espoir d’une fin au conflit, et de l’avènement d’un avenir meilleur. » (25 novembre 1988)

 Ahmed Kathrada
Conseil judiciaire musulman - Afrique du Sud

25 mars 2012 - MJC - 8 avril -  traduction :

 Info-Palestine.net/JPP


Égypte

Al-Ahram : L’Égypte boycotte Adidas pour cause de collaboration avec Israël.

L’équipe des Pharaons a décidé de boycotter Adidas en raison de mécénat par cette entreprise du marathon de Jérusalem, et malgré la possibilité que soient perdus 1,7 millions d’euros chaque année.

Anouar Saleh, président de l’Association Egyptienne de Football (EFA) a confirmé que l’Egypte allait boycotter la compagnie de vêtements de sport Adidas pour se conformer à la décision des Ministères arabes de la jeunesse et des sports.

« Nous allons boycotter la société quelles que soient les conséquences. Ce n’est pas mon appel personnel, car il s’agit d’une décision ministérielle et je ne peux pas l’ignorer », a déclaré Saleh au journal al-Ahram.

Plus tôt ce mois-ci, le prince saoudien Nawaf Bin Faisal, président du Conseil arabe de la Jeunesse et des Sports, a annoncé lors de la réunion du conseil à Jeddah que « toutes les entreprises qui ont parrainé le marathon de Jérusalem, y compris Adidas, seront boycottées. »

Le fabricant de vêtements de sport, Adidas, était le seul sponsor non-israélien du marathon que le conseil des sports considèrent comme une tentative par « Israël d’induire en erreur l’opinion publique en lui faisant croire que Jérusalem est sa capitale, ce qui qui constitue une violation de toutes les résolutions de l’ONU. »

Le directeur marketing de l’EFA, Amr Wahbi, a mis en garde contre les lourdes pertes qui nuiront à l’équipe nationale et à l’EFA si la décision est appliquée.

« Nous allons avoir environ 1,7 millions d’euros de pertes par an en raison de cette décision. Nous ne serons pas en mesure de trouver un autre parrain dans un délai aussi court, aussi à cause des conditions actuelles en Egypte », a-t-il dit.

Les activités du football en Egypte ont été suspendues depuis la catastrophe de Port-Saïd le 1er Février qui a fait 73 morts et des centaines de blessés.

Les Pharaons ont organisé des camps de formation au Qatar et les Émirats arabes unis pour se préparer avant la Coupe des Nations d’Afrique des Nations de 2013 et 2014, et les qualifications pour la Coupe du Monde. 

 20 avril

Al-Ahram

http://english.ahram.org.eg/NewsCon...
Traduction : Info-Palestine.net


inde

En Inde, la foule dénonce Israël.  

-New Delhi a été aujourd’hui jeudi le théâtre de vastes manifestations contre Israel et les Etats-Unis auxquelles ont participé des milliers d’indiens.
Les manifestants ont condamné le massacre des palestiniens dans les territoires occupés et ont réclamé la fin des crimes d’Israel. Ils scandaient des slogans comme « à bas l’Amérique », «  à bas Israël », «  les crimes du régime sionistes sont condamnables » Mossad est terroriste » et le « journaliste indien détenus dans la prison doit être libéré ». Les manifestants ont réclamé également la fermeture de l’Ambassade d’Israël à New Delhi. Les partis islamiques de l’Inde ainsi que des formations nationlistes ont été à l’orgine de ces vastes manifestations. « Israel est la source du terrorisme à travers le monde et l’arrestation du journaliste indien Mohamad Ahmad Kazemi célèbre pour ses chroniques anti israélien sous pression du lobby sioniste va dans le même sens, a affirmé l’un des organisateurs de cette marche.

26/04/2012

IRIB



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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17/04/2012

n° 608 - : Bienvenue en Palestine - LMM - 17-04-2012.- "Welcome to Palestine" reste sur le tarmac !!!

n° 608 - : Bienvenue en Palestine - LMM - 17-04-2012.- "Welcome to Palestine" reste sur le tarmac !!!


       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 

                                                       



   Bienvenue en Palestine

           n°608                                                                                                    17-04-2012

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

e) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire

Sommaire

1 Tiré à part

L'Opération " Bienvenue En Palestine" Un Fiasco Total Pour L'Image De Marque D'Israël Et Son Régime

 

Gideon Levy : La paranoïa d’Israël à propos des activistes propalestiniens.

Bienvenue en Palestine: Le complot des Etats pour masquer le drame.

Air France annule des billets d’avion pro-Palestine..

UN EXEMPLE DE BIENVENUE DE LA PART DES SOLDATS ISRAELIENS

2 Sur le terrain

2-1 IRIB : Quatre militants pro-palestiniens arrêtés à l'aéroport de Tel-Aviv.

3 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

3-1 Le Maroc se mobilise pour la Palestine.

3-2 Journal RTBF : Plainte de citoyens Belges passés à tabac et torturés en arrivant à Tel Aviv.

4 Vidéo

5 Politique Internationale des territoires occupés

Bienvenue en Israël

Pays Arabes & voisins

5 Les brèves

5-1 Mission  -

6 Dossier

6-1 "Welcome to Palestine" reste sur le tarmac !!!

6-2 ’’Bienvenue en Palestine’’ : Des pro-palestiniens bloqués à Bruxelles.

6-3 ’’Bienvenue en Palestine’’: Lufthansa annule les billets de participants à "Bienvenue en Palestine".

6-4 Al-Akhbar : La Lufthansa fait le sale boulot des Israéliens.

6-5 RIB : Bienvenue en Palestine: Air France raciste.

7 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

7-1 Myriam De Ly :’’Bienvenue en Palestine’’ : Interdiction d'embarquement pour Tel Aviv : le gouvernement belge complice.

 



Tiré à part

L'Opération " Bienvenue En Palestine" Un Fiasco Total Pour L'Image De Marque D'Israël Et Son Régime

Reste à capitaliser en lançant une campagne mondiale de boycott d'Israël comme destination touristique mais aussi une campagne (judiciaire, boycott....) contre ces compagnies aériennes qui ont collaboré activement à cet "embargo de défenseurs des droits de l'homme" à destination de la Palestine en violant le droit de circulation des citoyens européens imitant en cela le régime jqui viole en permanence le droit de circulation des Palestiniens.

La palme d'or semble-t-il revient à la compagnie française Air France qui vient d'appliquer sur le sol français (aéroport de Nice) les lois d'Apartheid du régime fasciste sioniste en débarquant une française sous prétexte qu'elle n'était ni israélienne ni juive.

Selon le quotidien israélien Haaretz 40% des voyageurs à destination de Tel Aviv empêchés d'embarquer - 470 sur environ 1200 - dans certaines aéroports européens n'avait rien à voir avec la campagne "Bienvenue en Palestine" inclus un diplomate français et son épouse qui doivent venir en poste l'été prochain qui se sont vus confisquer leurs billets d'avion par la compagnie allemande Lufthansa à l'aéroport de Munich suspectés car ils n'avaient pas pris directement l'avion à Paris tout simplement parce que les billets étaient moins chers ont-ils dit.

Autres personnes considérées comme "indésirables" par le régime juif un employé du ministère italien des télécommunications qui avait un rendez vous avec ses homologues israéliens de même qu'un membre d'une délégation du conseil d'administration du géant pharmaceutique hollandais Merck se rendant à Tel Aviv pour participer à une cérémonie de mise en place d'un incubateur d'entreprises à l'Institut Weizmann des Sciences pour lequel Merck investit 10 millions d'euros.
La paranoïa raciste du régime juif déborde ses "frontières" - Israël est un comptoir colonial sans frontière - se répand nauséabonde jusque dans des aéroports européens dont à Paris l'aéroport Charles de Gaulle ce dernier devant certainement se retourner dans sa tombe lui qui avait fort justement critiqué lsraël l'accusant d'être un "peuple arrogant et dominateur".
Parmi les compagnies aériennes ayant collaboré avec le régime fasciste juif :
Air France KLM (l'Etat français dispose de 15,7% du capital et 3 sièges au conseil d'administration)
Lufthansa
Alitalia
Easyjet
Jet2.com
Brussels Airlines
Austrian Airlines
Turkish Airlines.

16/04/2012

Baser  sur "planetenonviolence"

http://www.planetenonviolence.org/notes/L-Operation-Bienvenue-En-Palestine-Un-Fiasco-Total-Pour-L-Image-De-Marque-D-Israel-Et-Son-Regime-Juif-Sioniste-Fasciste_b4098658.html



Gideon Levy :La paranoïa d’Israël à propos des activistes propalestiniens.

Voyager en Palestine

Israël ne reste pas les bras ballants alors que des milliers d’activistes se préparent à débarquer dimanche ; et il ne loupera pas l’occasion de se rendre une fois de plus ridicule à la face du monde.
Et avec quoi allons-nous effrayer le public israélien, en prévision du septième et dernier jour de la fête des Azymes (septième jour après Pâques) ? Comment allons-nous nous y prendre pour distiller la dose de peur à laquelle il est accro depuis longtemps ? Après une semaine de vacances sans remous et sans danger, il nous faut quand même trouver quelque chose, non ? Les négociations à propos de la menace iranienne sont entrées dans une longue impasse, le terrorisme reste silencieux et même les missiles Grad ont diminué en nombre ; il n’y a pas d’épidémie de peste en vue et même les circonstances de l’agression contre les Juifs, à Kiev, n’ont pas été suffisamment tirées au clair.

Mais Israël n’a pas été laissé de côté pour autant et, finalement, l’esprit israélien a quand même tiqué sur quelque chose : la provocation des vols propalestiniens, comme on l’a déjà appelée. Le ministère de la Sécurité publique convoque des consultations délirantes, les compagnies aériennes ont reçu la « liste noire » préparée à l’avance par les omniscients réseaux de sécurité, le journaliste spécialisé dans le crime – car il s’agit bien d’un crime, qu’alliez-vous penser ? – a déjà été dépêché à l’aéroport international Ben Gourion pour accueillir le danger qui se précise.

Israël est prêt pour le jour J de dimanche prochain. On a dit que 2.500 activistes allaient débarquer en Israël et y semer la peur. Bien que le journaliste du crime ait expliqué à la nation que les activistes n’avaient pas l’intention de porter des armes ni de recourir à la violence, quand même, une fois qu’il s’agit de parler de danger, de terreur, de semer l’épouvante, toutes les forces ont déjà été mises sur pied de guerre pour le grand jour. La dernière fois, voici près d’un an, l’affaire se termina par l’expulsion immédiate de 127 personnes préalablement incarcérées, comme elles le méritaient, et le danger fut étouffé dans l’œuf.

Les intentions des organisateurs – une visite de solidarité avec le peuple palestinien, un voyage d’une traite de Ben Gourion à Bethléem dans la moindre intention violente – ont été immédiatement escamotées et remplacées par l’accusation habituellement utilisée par Israël : terrorisme et délégitimation. Tels sont les termes par lesquels nous accusons tous les amoureux de la paix et autres militants des droits de l’homme.

Si Israël n’avait pas gonflé l’histoire dans de telles proportions, peu de gens auraient accordé la moindre attention à ces protestations innocentes. Si Israël avait accueilli ces activistes avec chaleur et les avait envoyés tout simplement à Bethléem, cela les aurait embarrassés et auraient même sapé quelque peu leur objectif. Mais l’État d’Israël n’entend pas rester là à ne rien faire. Quoi qu’il en soit, il ne loupera pas une occasion de se rendre ridicule et plus méprisable encore à la face du monde. Il va décréter immédiatement tous ces activistes personae non gratae, comme ce fut le cas avec Günter Grass, et en faire des menaces venues par avion.

Israël ne tolère sur son territoire que l’entrée de ses amis avérés. Mais pas la présence d’un clown espagnol [en mai 2010, Ivan Prado, célèbre clown espagnol, voulait se rendre à Ramallah pour y organiser un festival du rire ; ayant refusé de répondre aux questions du Shin Bet à propos d’éventuels liens avec des organisations terroristes, il avait été refoulé séance tenante, ni celle d’un écrivain allemand, et encore moins celle de militants des droits de l’homme. Un Américain de droite, ignorant, extrémiste, chrétien sera le bienvenu ; un intellectuel européen de gauche et conscient y sera placé en cellule d’expulsion. Nous sommes en Israël et en 2012.

Dans le cas des flottilles aussi bien que des vols, il s’agit d’activistes dont la plupart sont bien intentionnés. L’écrivain suédois Henning Mankell s’est adressé à nous avant le départ de la dernière flottille pour Gaza.

« Pour une fois, dites la vérité ! Ne voyez-vous pas qu’il n’y a nulle déclaration de guerre, ici, mais simplement une déclaration de paix ? » ET, évidemment, ses propos sont tombés dans l’oreille d’un sourd. Mankell a participé à deux flottilles pour Gaza, il a été expulsé deux fois d’Israël, en disgrâce complète, et il a publié ses impressions les plus virulentes dans les journaux les plus lus de la planète.

Si Israël n’avait pas confisqué son ordinateur et ses affaires personnelles, s’il ne l’avait pas traité comme un terroriste, ses impressions auraient été tout autres. Si Israël l’avait invité à présenter son point de vue, peut-être ses critiques auraient-elles été moins virulentes. Mankell et ses amis n’en resteront pas là. Aujourd’hui, une nouvelle flottille se prépare en Suède, cette fois avec un voilier transportant des fleurs et nous la traiterons probablement aussi comme s’il s’agissait d’un porte-avions se préparant à attaquer Israël.

Les racines de cette paranoïa sont profondes et donnent à réfléchir. Si Israël était convaincu de la justice de sa voie, il ne se conduirait pas de la sorte. Si Israël pensait vraiment que son occupation est bien fondée et licite, il ne s’effraierait pas de tous les activistes conscients qui s’y opposent. S’il n’avait rien à cacher, il les inviterait avec respect à venir voir ce qui se passe.

Mais lorsque le sol brûle sous nos pieds et que le feu du doute et de l’insécurité ronge tout ce qu’il touche, la seule réponse consiste à attaquer avec violence et sans la moindre retenue. Dimanche, lorsque la farce des arrestations et des expulsions grotesques se produira une fois de plus, les activistes engrangeront une nouvelle victoire : Une fois encore, ils prouveront qu’Israël a quelque chose à cacher, qu’en dépit de toute sa propagande, Israël est bien conscient qu’il y a des cadavres dans le placard et que tous ceux qui ont le culot de s’en approcher subiront le même sort – l’expulsion.

Gideon Levy

Haaretz 13 avril 2012.

Traduction : JM Flémal.http://www.pourlapalestine.be/index.php?option=com_content&view=article&id=1292:la-paranoia-disrael-a-propos-des-activistes-propalestiniens&catid=94:bienvenueenpalestine

 



Bienvenue en Palestine: Le complot des Etats pour masquer le drame.

Dimanche la Palestine occupée et ceux qui souhaitaient lui venir en aide ont fait face à des mesures sans précédent. L'entité sioniste ne s'est pas seulement contentée d'interdire les allées et venues des quelques 1500 militants de cette opération mais a fait pression sur les différents pays d'où sont originaires ceux pour qui la cause des enfants palestiniens est une priorité.

La raison invoquée est d'autant plus ahurissante. En effet, selon un communiqué de son Bureau, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remercié son ministre de la Sécurité intérieure pour "la détermination des officiers et commandants de la police" contre une action qui menaçait l'aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv.

Sur les 1500 prêt à se rendre en Palestine occupée, seuls 3 militants ont réussi à passer selon le comité d'accueil palestinien à Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie.

Les solidaires de "Bienvenue en Palestine", organisée du 15 au 22 avril, pour la troisième année consécutive, qui dénoncent depuis le début l'occupation israélienne, en particulier son contrôle stricte de tous les accès à la Cisjordanie, devaient cette fois se rendre à Bethléem pour inaugurer une école internationale.

Embarquement refusé, déportation et détention

Les militants ont fait face à véritable complot entre le pouvoir sioniste et les différents pays d'où ils étaient originaires.

En amont, les compagnies françaises Air France, britanniques easyJet et Jet2.com et allemande Lufthansa avaient annulé les billets de voyageurs dont les noms figuraient sur une liste de "personnes indésirables" communiquée par "Israël".

A l'aéroport parisien de Roissy, où quelque 90 militants ont été empêchés d'embarquer, des dizaines de personnes ont manifesté en scandant "Aujourd'hui, le checkpoint est à Paris!".

A Bruxelles, au moins 120 militants pro-palestiniens ont protesté après le refus de plusieurs compagnies, en particulier Brussels Airlines, d'embarquer une centaine d'entre eux pour Tel Aviv.

A Genève, une vingtaine de militants ont embarqué pour Tel Aviv, une quarantaine d'autres, également bloqués par la police, criaient au sordide complot.

A Istanbul, Turkish Airlines a bloqué une cinquantaine de militants.

A Rome, Alitalia a refusé l'embarquement à sept militants italiens, et à Vienne, Austrian Airlines a fait de même pour cinq passagers.

Dans cette affaire qui aura de lourdes retombées judiciaires promettent les organisateurs de l' « expédition », tous les moyens illégaux et anti conformes aux basiques des droits de l'Homme, l'entité s'est rendue coupable de racisme avérée.

Une jeune femme déjà assise, prête à s'envoler depuis la France avec Air France pour la Palestine s'est vue tout bonnement interdite de vol pour ne pas être israélienne ou juive.

Dénoncé sur le site internet de l'organisation l'affaire, qui aura des suites judiciaires où Air France devra s'expliquer sur sa collusion avec le régime d'apartheid, a eu lieu à Nice.

Pour ceux à qui l'embarquement n'a pu être refusé, les autorités de l'occupation avaient demandé aux passagers de signer "une déclaration par laquelle ils s'engagent à ne pas avoir de contact et à ne pas coopérer avec des +membres d'organisations pro-palestiniennes+".

Sur quelque 1.500 participants espérés, dont 500 à 600 Français, seuls quelques dizaines sont parvenus jusqu'à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, la grande majorité ayant été bloquée à l'embarquement.

Des centaines de policiers israéliens ont été déployés à l'aéroport, la radio évaluant leur nombre à 650, la plupart en civil.

Le ministre de la Sécurité intérieure Yitzhak Aharonovitch, se félicite: « Nous avons réussi à empêcher une provocation ».

Au total, 43 passagers, dont une majorité de Français, étaient en instance d'expulsion, et 31, qui avaient refusé d'être refoulés, avaient été placés en détention. Excédés par le comportement de la police, certains en sont même venus aux mains.

Une des organisatrices françaises de cette action, Olivia Zemor, a indiqué que 27 des 31 détenus venaient de la région de Lyon (centre de la France) et étaient arrivés de Genève.

L'initiative est une réussite

Tous les militants sont unanimes: « Ce coup de force relève d'une nouvelle procédure illégale ».

Mais qu'importe...toujours selon Zemor.: "Les méthodes mafieuses employées par le trio Israël/compagnies/polices complices ont certes réussi à empêcher de voler des centaines de participants un peu partout sur le continent, Mais l'initiative a déjà rencontré un écho au niveau mondial, y compris dans les médias israéliens où les mensonges de la propagande officielle sur le caractère +provocateur+ de gens n'ayant d'autre tort que de vouloir se rendre en Palestine occupée étaient largement remis en question", a-t-elle assuré.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=59809&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1



Air France annule des billets d’avion pro-Palestine..  
Air France a annulé les billets pour Tel Aviv d’activistes pro-palestiniens qui devaient se rendre demain en Israël depuis l’aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle et de Nice pour participer à l’opération « Bienvenue en Palestine », a indiqué aujourd’hui une porte-parole de la compagnie. « Dans le cadre de la convention de Chicago, Air France refuse d’embarquer tout passager non admissible par Israël », a-t-elle déclaré, précisant que la liste des passagers lui avait été fournie par Israël.
Elle a toutefois refusé de révéler le nombre de passagers concernés qui devaient embarquer au terminal 2E de CDG ou à Nice. Cette opération consiste pour 1500 militants, dont 500 à 600 Français, à se rendre à Bethléem, dans les Territoires palestiniens, pour inaugurer une école internationale.

Ils doivent pour cela transiter par l’aéroport de Tel Aviv et partir d’aujourd’hui de plusieurs aéroports européens, ainsi que du Canada et des Etats-Unis. Les autorités israéliennes ont annoncé qu’elles s’opposeraient à cette opération en bloquant leur passage, et cherchent à empêcher leur embarquement en fournissant aux compagnies aériennes des listes de passagers.
La compagnie aérienne allemande Lufthansa a été la première
La compagnie aérienne allemande Lufthansa avait, dès vendredi, annoncé l’annulation des billets pour Tel Aviv de ces activistes pro-palestiniens. La compagnie aérienne britannique Jet2.com a fait part samedi d’une décision similaire. Lors de la première opération « Bienvenue en Palestine » en 2010, une centaine de militants, selon les organisateurs, avaient réussi à gagner la Cisjordanie. Mais l’été dernier, Israël avait pris des mesures drastiques pour empêcher l’opération et avait réussi à dissuader les compagnies aériennes d’embarquer les militants au départ. Les quelques dizaines de militants qui avaient réussi à arriver en Israël avaient été détenus avant d’être expulsés.

14/04/2012

http://www.algerie1.com/flash-dactu/air-france-annule-des-billets-davion-pro-palestine/


UN EXEMPLE DE BIENVENUE DE LA PART DES SOLDATS ISRAELIENS

Un officier israélien agresse un militant danois pro-palestinien (vidéo) 
Des images montrant un haut gradé israélien frappant au visage avec son arme un militant pro-palestinien en Cisjordanie ont soulevé l'indignation et fait passer au second plan le succès revendiqué par Israël dans le contrôle de l'opération "Bienvenue en Palestine".
L'armée israélienne a suspendu ce lieutenant-colonel a indiqué lundi un porte-parole militaire, après le scandale suscité par les images diffusées sur internet.
"Le lieutenant-colonel Shalom Eisner a été suspendu en attendant les résultats de l'enquête qui a été ouverte", a-t-il déclaré.
Quelques heures seulement avant la diffusion des images, plusieurs responsables israéliens, dont M. Netanyahu, s'étaient chaudement félicités de l'efficacité des services de sécurité israéliens contre l'opération de solidarité internationale "Bienvenue en Palestine".
MF/APA/Agences

VIDEO ICIhttp://www.youtube.com/watch?v=lj0WUF_1rAo&feature=player_embedded#!



2 Sur le terrain

2-1 IRIB :Quatre militants pro-palestiniens arrêtés à l'aéroport de Tel-Aviv.  

-Quatre militants participant à l'opération Bienvenue en Palestine ont été interpellés dimanche matin à leur arrivée en provenance de Paris à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, où la police était déployée en force, a annoncé un porte-parole de la police.
Nous avons interpellé quatre militants arrivés par un vol El-Al (la compagnie aérienne israélienne, NDLR) en provenance de Paris. Ils sont interrogés et seront ensuite expulsés vers leur pays d'origine, a déclaré à l'AFP Micky Rosenfeld, sans pouvoir préciser leur nationalité.

L'opération Bienvenue en Palestine, organisée pour la troisième année consécutive, consiste pour 1.500 militants, dont 500 à 600 Français, à se rendre dans les Territoires palestiniens, cette fois à Bethléem pour inaugurer une école internationale.

IRIB



3 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

3-1 Le Maroc se mobilise pour la Palestine.

Il n’y a pour l’instant que le site JSS (Je Suis un Salaud) pour en parler en français.

Et c’est plus qu’étonnant parce que l’évènement a eu lieu à Rabat, au Maroc, c’est-à-dire un pays bien connu en France pour diverses raisons.

Mais comme nous le savons, la couverture médiatique du Maroc par la presse française semble avoir des lacunes qu’on a du mal à s’expliquer.

Ce sont pourtant des dizaines de milliers de personnes, peut-être 100 000, qui ont manifesté à Rabat pour demander la libération des prisonniers Palestiniens détenus par l’entité sioniste.

Ces manifestants protestaient aussi contre la présence d’un représentant de l’entité sioniste à une conférence sur la coopération euro-méditerranéenne qui se tenait au siège du parlement marocain.

Pas une ligne dans vos journaux !       

Un diplomate Israélien exfiltré du Maroc. On m’a dit de quitter la conférence

David Saranga affirme ne jamais s’être senti menacé dans les locaux du parlement à Rabat alors qu’ne foule énorme manifestait dehors en soutien aux prisonniers Palestiniens, il explique qu’un participant Tunisien à la confére »nce ‘avait cessé de sourire lorsqu’il a appris qu’il était Israélien.’
 Par Yitzhak Benhorin, Yediot Ahronoth (Sionistanà 26 mars 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri
WASHINGTON – “On m’a dit d’aller à l’aéroport le vite possible et de quitter le Maroc, » a déclaré lundi au Yediot le vieux routier de la diplomatie israélienne David Saranga, un jour après que une manifestation qui a rassemblé des dizaines de milliers de personnes qui protestaient contre sa présence à Rabat.
Pendant cette marche, les manifestants brandissaient des drapeaux palestiniens et scandaient “Le people veut libérer al-Aqsa » et « un million de martyrs vont aller à Jérusalem.» Ils ont aussi brûlé des drapeaux israéliens.
Le quotidien Yedioth Ahronoth rapport que Saranga qui se trouvait à Rabat pour une conférence sur le partenariat euro-méditerranéen a été évacué du siège du parlement par une porte dérobée de crainte que les manifestants à l’extérieur s’attaquent à lui.
Saranga, chef du département de liaison avec le parlement européen à la mission israélienne auprès de l’Union Européenne est rentré sain et sauf à Bruxelles lundi.
“Nous avions des discussions au siège du parlement à Rabat alors que des milliers de personnes à l’extérieur protestaient contre la présence d’un représentant israélien,” a déclaré Saranga au Yediot.
“Dès samedi, alors que nous parlions environnement, énergie et droits des femmes, je pouvais voir des gens manifester dehors. Le représentant Tunisien m’a dit qu’ils demandaient la libération de prisonniers Palestiniens. Il a cessé de sourire quand il s’est rendu compte que j’étais Israélien,»  rapporte le diplomate.
“Il y avait peut-être 100 000 manifestants qui criaient et brandissaient des symboles. – et c’était ça.”
Pendant les discussions de dimanche, un représentant de l’Union Européenne a attire l’attention de Saranga sur l’agitation à l’extérieur. « J’ai regardé par la fenêtre et j’ai vu des milliers de personnes. Les portes du siège du parlement étaient fermées et nous étions donc protégés, mais depuis les fenêtres du deuxième étage j’ai vu des swastikas et des gens en train de brûler des drapeaux israéliens, » dit-il.
«Les discussions à l’intérieur se poursuivaient comme prévu, mais tout le monde regardait de temps en temps à la fenêtre pour voir ce qui se passait,» se souvient Saranga. « A l’intérieur du siège du parlement, les photographes ont commencé à se concentrer sur moi, et j’ai demandé conseil au personnel de la sécurité.
Ils m’ont dit d’aller à l’aéroport aussi vite que possible et de quitter le Maroc.»
En une heure, les organisateurs de la conférence avaient une équipe de gardes du corps prête à escorter Saranga à son hôtel. « Ils m’ont conduit hors de l’immeuble par une porte dérobée, mais je ne me suis senti menacé à aucun moment. Après avoir récupéré mes affaires à l’hôtel, j’ai été rapidement emmené à l’aéroport où j’ai embarqué dans le premier avion pour Paris.,» dit-il.
L’incident a été une source de déception pour le diplomate Israélien. « Il est honteux que, au lieu d’avoir un retour positif , nos projets qui promeuvent la paix et la compréhension mutuelle attirent des manifestations hostiles au dialogue.»

Mardi 27 Mars 2012

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4 Vidéo

4-1 Journal RTBF : Plainte de citoyens Belges passés à tabac et torturés en arrivant à Tel Aviv.

Source: http://stcom.net (http://s.tt/18Nxz)



5 Politique Internationale des territoires occupés

Bienvenue en Israël

 

a) Pays Arabes & voisins

1- IRIB :Maroc: le roi Mohamed VI envoie une délégation en Palestine occupée. 

Pour la première fois depuis la rupture des relations diplomatiques entre le Maroc et le régime israélien en 2000, le roi Mohamed VI expédie une délégation en Palestine occupée. Selon l'AFP, cette délégation de 14 personnes est arrivé jeudi en Palestine occupée, à l'invitation de Sam ben Shatrit, président de l'Union des juifs du Maroc, pour participer aux cérémonies traditionnelles des festivités en Palestine occupée. Les membres de cette délégation marocaine rencontrent dimanche Dani Ayalon, vice-ministre israélien des Affaires étrangères. Le conseiller judiciaire du roi Mohamed VI fait partie de cette délégation.

IRIB

 


2 Turquie

Istanbul : les activistes pro-palestiniens arrêtés!  16/04/2012

Des forces de sécurité turques ont été arrêtées à l'a